00:00Au Kenya, la Saint-Valentin est une période clé pour l'exportation de roses, un secteur
00:07vital à l'économie et qui emploie un demi-million de personnes, mais les producteurs devront
00:11redoubler de vigilance pour préserver leur culture d'un papillon ravageur, le Phocarpocaps.
00:17Cet insecte nuisible s'attaque aux boutons de roses et pousse l'Union Européenne à
00:22durcir ses contrôles.
00:25Nous devons actuellement faire face à des difficultés liées au Phocarpocaps et aux
00:29restrictions sévères imposées par l'Union Européenne.
00:32Nos expéditions vers l'UE sont mises en quarantaine, entraînant une perte de temps
00:36qui se répercute sur les délais de livraison des commandes de nos clients que nous devons
00:40satisfaire à temps.
00:42Nous cherchons donc d'autres marchés où les mesures sont moins strictes, sans quoi
00:46nous risquons de perdre 30% de notre chiffre d'affaires.
00:49Les nouvelles normes phytosanitaires de l'Union Européenne visent à stopper ce parasite
00:57africain, mais elles restreignent également l'utilisation de pesticides, un casse-tête
01:02pour les fleuriculteurs.
01:04Il est difficile de suivre les réglementations de l'Union Européenne.
01:15Elles imposent une tolérance zéro pour les chenilles et pour certains pesticides.
01:20Avec les conditions météorologiques actuelles, nous devons utiliser ces produits, sinon
01:27nous ne pourrons pas atteindre nos objectifs de production.
01:30Les fleuriculteurs tentent de se diversifier vers le Moyen-Orient, mais l'Europe reste
01:37un marché incontournable.
01:38Des solutions alternatives comme les pièges à phéromones sont en cours d'expérimentation.
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