00:00De toute façon, les chiffres dont vous venez de parler, les 20%, les 40%, qui sont des chiffres totalement délirants,
00:04il faut bien comprendre que ça veut dire que c'est de l'argent qu'il n'y aura plus investi en France.
00:12Non mais c'est une évidence.
00:13Sauf qu'on peut faire semblant de se dire, bon c'est pas grave, c'est gravissime.
00:17Oui mais là on a besoin de re-remplir les caisses de l'État et donc on a le droit de faire des efforts.
00:20Alors justement, on va en parler de ça.
00:22L'État est mal géré et donc comme l'État est mal géré, il va aller chercher dans les entreprises
00:28qui ne sont pas trop mal gérées.
00:30Tous les bénéfices dont on parle quand on parle des surprofits sont faits à l'extérieur de la France.
00:37C'est-à-dire qu'ils reviennent, Bernard Arnault se défend mal, son tableau que vous avez mis n'est pas un bon tableau.
00:43C'est pas 3 milliards, c'est-à-dire qu'en fait il faut qu'il compte tous ses salariés,
00:47tous les salariés, les cotisations patronales, ses sous-traitants.
00:50Et donc c'est des dizaines de milliards.
00:54Une entreprise, la mienne comme d'ailleurs Bernard Arnault, en fait c'est à peu près 50% d'imbots.
01:00C'est-à-dire que vous prenez, entre les cotisations patronales et les charges salariales, les imbots de ça, c'est 50% de la richesse.
01:06Et donc ils ont décidé qu'effectivement, comme on est sur un Titanic qui est un bateau fou,
01:12il faut détruire toute notre économie pour mettre quelques litres de gasoil en plus pour que le bateau fou continue.
01:18Mais c'est de la folie.
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