00:00En fait, c'était la condition préalable à toute l'action, la stabilité.
00:05La motion de censure, ça voulait dire qu'il partait, qu'il n'y avait plus d'action.
00:09Donc, il a fait le nécessaire.
00:11Disons que, grosso modo, c'était une condition qui était nécessaire,
00:15mais qui est loin d'être suffisante, mais elle est nécessaire.
00:18Et donc, on peut dire là, bravo l'artiste.
00:20Et puis, on peut saluer quand même, il faut quand même le faire de temps en temps,
00:23le courage de Lévi-Effort, qui n'en est pas dépourvu dans cette affaire,
00:27parce qu'au fond, il va avoir un certain nombre de problèmes internes à régler,
00:31mais il choisit de donner à ce gouvernement le pouvoir de l'action.
00:37Donc, on va voir naturellement sur le budget si cette action est possible,
00:40s'il y a des accords, mais disons que de toute façon,
00:42si la motion de censure a été votée, il n'y aurait pas eu d'action.
00:45Donc, c'est de toute façon un préalable qu'il fallait passer.
00:47Donc, je trouve en effet qu'il y a un certain nombre d'ambiguïtés sur tout ça,
00:52que je vois bien que personnellement, j'aurais pas facilement voté
00:57la concession sur les jours de carence dans la fonction publique.
01:02Donc, c'est vrai que ça coûte assez cher tout ça,
01:05mais au fond, comme il y avait ce préalable à passer, il fallait bien faire des concessions.
01:09Donc, on est dans une situation qui est une situation extrêmement politique,
01:15mais qui n'est pas une situation d'action.
01:17Or, le pays aujourd'hui, il a besoin d'action.
01:19Un pays endetté fait que le temps coûte de l'argent.
01:23Et donc, quand on prend son temps, ça coûte cher aux contribuables et aux classes moyennes.
01:27Donc, c'est ça notre inquiétude aujourd'hui,
01:29c'est qu'il ne faudrait pas qu'on perde trop de temps
01:31pour convaincre que notre politique est budgétairement sérieuse.
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