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Scop-Ti, l’entreprise avec une démarche Economique Sociale et Solidaire
Europe 1
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il y a 1 an
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00:00
Un autre combat de 1336 jours contre une délocalisation en Pologne.
00:04
Des salariés ont, il y a dix ans, repris en société coopérative l'usine d'été
00:10
et d'infusion de Gémenos dans les bouches du Rhône.
00:13
Cette dernière, écoutez ça, va réaliser en 2024, enfin cette dernière a réalisé en 2024
00:19
son meilleur chiffre d'affaires depuis cette renaissance.
00:23
Europe 1, la France bouge, la pépite.
00:26
Ouais c'est une pépite aujourd'hui ce qu'a petit Olivier Leberthier.
00:29
Oui pour nous c'est une pépite.
00:30
C'est une pépite, on peut dire ça comme ça.
00:32
Vous Olivier, vous êtes le président du conseil d'administration de Scopti.
00:37
Vous avez eu tout un parcours dans cet univers-là, dans l'univers de l'alimentation.
00:45
A la base vous n'étiez pas marseillais, vous êtes plutôt du côté de la Normandie.
00:48
Je suis un pur normand.
00:50
L'entreprise à l'époque, elle était divisée en trois sites de production.
00:53
Il y avait les thés au Havre, les infusions à Marseille et les soupes je crois à Poitiers, c'est ça ?
00:58
Oui les soupes à Ruaco, puisque FRALIB, ça voulait dire Française d'alimentation et de boisson.
01:02
Et donc il y avait les thés Lipton, les infusions éléphants,
01:05
les thés parfumés et la marque Ruaco pour les soupes déshydratées.
01:09
D'ailleurs sur l'usine de Ruaco à Poitiers, c'était là aussi où ils fabriquaient la poudre chimique
01:16
pour faire le Liptonaxi, ce qui continue malheureusement à brever nos enfants
01:20
avec un produit chimique.
01:22
Il vaut mieux boire du 1336 en boisson naturelle, sans aromatique du tout.
01:27
Vous allez pitcher 1336, comme ça on vous situe tout de suite.
01:31
Après on viendra un peu sur les FRALIB et on viendra sur tout ce chemin parcouru.
01:35
Vous êtes prêt à pitcher ?
01:36
Donc ce n'est pas Scopti, c'est 1336 la marque, pour le grand public ?
01:40
La coopérative s'appelle Scopti et notre marque s'appelle 1336.
01:43
1336 c'est quoi ? On vous écoute Olivier Leberquier, c'est à vous.
01:47
Alors 1336, c'est le nombre de jours de lutte qu'il nous a fallu pour simplement conserver nos emplois et l'outil industriel.
01:55
Il n'y a rien de péjoratif dans ma bouche, on est uniquement des ouvriers, techniciens, agents de maîtrise qui avons repris l'entreprise.
02:00
Aucun cadre n'a suivi, non pas qu'on n'a pas voulu qu'ils nous suivent, ils n'ont pas suivi l'aventure avec nous.
02:05
Donc il a fallu tout reconstruire.
02:07
C'est une coopérative qui s'est créée à l'issue d'un combat social qui a duré 1336 jours.
02:13
On revendiquait de conserver la marque Elephant.
02:17
C'est une marque qui est née en France, peu de personnes le savent.
02:19
Elle est née à Marseille, il y a bientôt 130 ans.
02:22
Elle n'est vendue qu'en France et aujourd'hui c'est un non-sens total.
02:25
Je vais pitcher de cette manière-là, c'est comme ça que je vous ai amené aujourd'hui à une de nos fleurons, notre tilleul des Baronies.
02:31
Nous on travaille avec le syndical des Baronies qui est situé dans la Brome Provençale, qui est à 130 km de notre usine.
02:39
C'est cultiver sur place, cueillir sur place, sécher sur place, couper à la coupe un fuset par un partenaire local.
02:45
Ça fait 130 km, ça vient chez nous pour être vendu aux consommateurs français.
02:49
Notre concurrent d'aujourd'hui, notre ancien patron Uni Le Vert avec la marque Elephant.
02:54
Une marque qui est vendue en France, je le reprécise encore aujourd'hui.
02:56
Le parcours de la plante c'est Amérique Latine bien souvent, Europe de l'Est.
03:00
Ça arrive par bateau aux bords inverses parce que fiscalement ils optimisent à cet endroit-là.
03:04
Maintenant ça reprend la route pour aller à l'Est de l'Allemagne pour être coupé, mélangé, aromatisé d'un peu.
03:08
Alors eux ils disent naturel identique, c'est des arômes chimiques pour en donner un peu des excesseurs de goût.
03:14
Ça reprend la route pour aller à Katowice pour être conditionné.
03:16
Une fois que c'est conditionné, ça vient en France pour être vendu aux consommateurs français.
03:19
Encore une fois, c'est vendu qu'en France.
03:21
Vous voyez un petit peu le bilan carbone de la marque Elephant.
03:23
Nous on fait un petit peu plus simple je pense avec notre Tilleul des Baronies.
03:26
Tilleul des Baronies, marque 1336, tout est local, c'est français.
03:30
Ça fait du bien ça aussi Gilles Attaf, vous vous rendez compte ?
03:33
Ça fait énormément de bien et puis ça montre qu'il y a des voix,
03:37
il y a des gens qui sont en capacité de faire des choses avec des valeurs.
03:42
Moi j'ai eu la chance de visiter encore une fois Scopti, c'est absolument remarquable.
03:44
Ils ont un laboratoire, ils travaillent sur tous les sujets naturels.
03:48
Et la marque 1336 est une marque qu'il faut absolument développer
03:53
et il faut en parler un maximum parce que quand on voit aujourd'hui
03:57
ce que représente le volume de ce qui est vendu en France de tous les l'été,
04:03
il y a une progression absolument remarquable.
04:05
C'est un marché qui ne cesse de grossir, donc vous avez toute votre place pour faire rayonner la France.
04:12
Quatre ans de combat, ce n'était pas le cas, c'est dur Alex.
04:15
Non, non, ça a été 40 jours.
04:18
Pour vous c'est 40 jours, là quatre ans de combat Olivier Leberquier,
04:22
ça a été long, à l'origine vous étiez 182 salariés à l'annonce de la fermeture du site de production,
04:28
76 à être restés pour mener le combat jusqu'au bout pendant ces quatre années.
04:34
Aujourd'hui que reste-t-il de ces années de combat
04:38
et de l'entreprise qu'il y avait avant et l'entreprise d'aujourd'hui ?
04:42
Il reste déjà l'équipement puisqu'on a pu conserver l'ensemble de l'équipement.
04:47
Donc des machines vous voulez dire ?
04:49
Oui, les machines, c'est des halos symboliques puisqu'on a imposé à Unilever de les conserver
04:54
sachant qu'eux ils voulaient tout délocaliser et utiliser les usines, tout en Pologne.
04:58
Dans les faits ils expliquaient que les productions partaient en Belgique,
05:02
une grande partie des productions en Belgique à l'usine de Bruxelles,
05:05
80% effectivement partaient là-bas,
05:07
mais en même temps ils faisaient partir 80% de l'équivalent de production à l'usine de Pologne,
05:11
c'est un jeu de chess musical.
05:12
Et d'ailleurs depuis, il y a trois ans en arrière, l'usine de Bruxelles a elle aussi fermé,
05:17
aujourd'hui il n'y a plus qu'un site de production pour l'Europe de l'Ouest pour Unilever,
05:20
c'est le site de Katowice en Pologne.
05:22
C'est un modèle de coopérative là aussi, ça change quoi Olivier Leberquier ?
05:26
D'avoir un modèle de coopérative ?
05:28
Pour nous ça change tout, même si ça reste très compliqué.
05:31
Tout à l'heure vous évoquiez, puisqu'au moment où on a fait l'interview,
05:35
que ce serait sur notre meilleur chiffre d'affaires,
05:37
malheureusement on ne va pas être très loin,
05:39
mais on va être un petit peu en dessous du meilleur chiffre d'affaires qu'on avait fait en 2020,
05:42
mais ça reste encore très compliqué,
05:45
parce qu'en fait c'est comme on n'a pas eu la marque Elephant à l'issue du combat,
05:49
et encore une fois on revendiquait pour les raisons que je viens d'expliquer.
05:51
La différence avec Duralex, pour qu'on comprenne tous,
05:52
Duralex a pu conserver son nom,
05:54
vous, Elephant c'est fini, vous n'avez pas pu conserver le nom.
05:58
On n'a pas pu la conserver,
05:58
parce que le camp d'en face, comme j'aime bien les qualifier,
06:03
notamment pour nous c'est la multinationale Unilever,
06:06
c'est ce qu'ils ont de plus cher, de défendre la propriété privée,
06:10
et donc ils considéraient que ça appartenait à eux,
06:13
et donc ils n'ont pas refusé de nous la céder,
06:16
alors que c'est des choses qu'ils avaient fait dans le passé.
06:19
Tout à l'heure j'évoquais qu'il y avait le site Poitiers,
06:22
où ils faisaient les soupes Waco,
06:24
alors ça c'est aussi des non-sens,
06:25
où on voit bien que les dirigeants,
06:27
quand ils font des restructurations,
06:30
ils ne pensent pas du tout aux hommes et aux femmes.
06:32
En 98 ils ferment l'usine du Havre,
06:33
ça s'entend, j'ai pas l'accent qui chante de mes camarades provençaux,
06:37
moi j'étais là-haut,
06:38
et censément il n'y avait aucun repreneur,
06:40
pas possible de reprendre l'activité anti-infusion.
06:42
Donc ça c'est en 98,
06:44
parce qu'ils souhaitaient faire descendre un maximum de salariés du Havre
06:48
à l'usine de Gemeloze,
06:49
donc on est descendu à 54 familles,
06:51
parce qu'il y avait un projet où là,
06:54
au niveau reclassement,
06:55
on était 152 salariés au Havre,
06:58
on faisait 158 postes à Marseille,
06:59
donc on est descendu, donc ça c'est en 98.
07:01
En 2000, ils ferment l'usine de Waco,
07:04
l'usine Waco à Poitiers,
07:06
et là, bizarrement, ils ont un repreneur,
07:08
parce que le combat social,
07:09
et le repreneur,
07:10
c'est un conditionneur doté d'infusion.
07:13
C'est la société Indard,
07:14
à qui ils donnent l'usine
07:16
au franc symbolique à l'époque, c'était encore les francs,
07:18
ils donnent l'usine au franc symbolique,
07:20
ils donnent les machines qui étaient restées au Havre dans un hangar,
07:23
pour le conditionnement de thé,
07:25
et ils leur donnent la marque Compagnie Coloniale,
07:28
donc c'est des choses qu'ils savaient faire.
07:29
Donc là, aujourd'hui, la marque, c'est 1336.
07:31
Alors, comme on n'a pas eu la marque Elephant,
07:33
alors, mine de rien, il y a le côté politique,
07:35
quand on parle de la marque que nous,
07:37
on revendiquait de conserver,
07:39
mais il y a aussi le côté économique,
07:40
quand on travaille sur notre projet,
07:42
le marché du thé et des infusions en France,
07:45
c'est autour de 10 000 tonnes.
07:47
La marque Elephant, c'est 450 tonnes,
07:49
en 2009, 2010, quand on les produisait,
07:51
c'est à peu près de 450 tonnes.
07:52
Autrement dit, si on avait eu la marque,
07:53
on aurait tout de suite eu 450 tonnes d'activité.
07:55
En fait, ça fait perdre beaucoup de temps,
07:57
il a fallu tout recommencer à zéro, quasiment.
07:59
Là, aujourd'hui, on est autour de 40 tonnes avec notre marque,
08:01
donc c'est très petit par rapport au marché.
08:04
En fait, finalement, Gilles Attaf,
08:06
c'est un peu comme s'il recréait une nouvelle entreprise,
08:08
puisqu'il n'y a plus le nom.
08:09
Ah bien sûr, exactement.
08:10
Donc, ce n'est pas la même chose que Duralax.
08:12
Mais avec un beau storytelling, quand même,
08:14
à 1336 jours de l'huile.
08:15
Non, mais 1336, c'est parfait.
08:16
Autant de chance que 1083 avec le jean.
08:19
Vous avez mis 1083 jours pour recréer le jean ?
08:21
Non, mais c'est autre chose.
08:22
Oui, oui, j'ai compris.
08:23
60 kilomètres.
08:24
Mais en tout cas, je trouve ça intéressant,
08:26
parce que reprendre les valeurs.
08:28
Non, mais c'est vrai, c'est pour la confection du jean.
08:31
Les deux endroits les plus éloignés de la France.
08:32
Donc, en fait, 1336, je trouve ça intéressant,
08:35
parce que l'histoire, elle se raconte.
08:36
Du coup, il y a un vrai storytelling à pouvoir porter.
08:39
Ça fait partie de la marque.
08:40
Oui, ça fait partie de la marque.
08:41
Maintenant qu'on connaît cette marque,
08:42
quand on va voir le tilleul des Baronies,
08:44
on va dire, ah oui, non mais là, il y a du jour derrière.
08:47
C'est vraiment, avec tout le respect que j'ai pour les artisans,
08:49
c'est pas une entreprise artisanale.
08:50
On a besoin de volume.
08:51
Et donc, il a fallu qu'on se tourne vers les marques blanches.
08:54
Et donc, on produit une grande partie de notre activité aujourd'hui.
08:56
C'est pour ça que notre chiffre d'affaires
08:57
a fortement évolué cette année.
08:58
Eh bien, tant mieux.
08:59
On travaille avec d'autres entreprises
09:01
et on répond à des appels d'offres.
09:03
On travaille notamment aussi pour une autre coopérative
09:05
comme nous, qui s'appelle Éthicable,
09:07
pour laquelle on produit la gamme paysans d'ici.
09:08
C'est nous qui produisons cette référence de paysans d'ici.
09:11
En marques blanches, vous fournissez des marques que nous connaissons.
09:16
Mais j'imagine avec moins de marge.
09:18
Avec beaucoup moins de marge.
09:19
Et donc, du coup, cette année, le 2024,
09:22
c'est, encore une fois, vous l'avez dit,
09:24
notre meilleur chiffre d'affaires.
09:25
Un des meilleurs chiffres d'affaires qu'on va avoir fait sur les 10 ans.
09:27
Mais avec un résultat qui restera encore négatif
09:30
parce que c'est porté par ces marques blanches.
09:32
Et malheureusement, on a un recul sur notre marque REST36.
09:35
Et donc, on a besoin vraiment à la fois de deux choses.
09:38
Que nos produits soient plus présents dans la grande distribution.
09:41
Parce que c'est quand même aujourd'hui,
09:42
85% des Français font leurs courses dans la grande distribution.
09:45
Vous n'êtes pas encore présents dans la grande distribution ?
09:47
Ou pas assez ?
09:47
Pas assez, pas assez, notamment.
09:49
On lance un appel.
09:49
On avait Michel-Edouard Leclerc jeudi dernier.
09:51
J'espère qu'il nous écoute encore ce soir.
09:52
Vous n'y êtes pas encore, Michel-Edouard Leclerc ?
09:54
On est régional, mais même pas dans les entrepôts.
09:57
Il y a des négociations en ce moment, c'est le moment d'agir.
09:59
Donc, ça serait bien que les grands Français nous fassent confiance
10:02
et qu'on puisse trouver nos produits dans tous les magasins de France.
10:04
Gilles ?
10:05
Ce qui est remarquable, c'est qu'ils ont réussi à fédérer autour d'eux
10:07
tout un environnement, les mutuelles qui se sont associées
10:10
pour leur achat, je pense notamment à la Mutuelle,
10:14
qui est une mutuelle ouvrière qui a fédéré d'autres mutuelles
10:18
pour racheter les entrepôts.
10:19
Donc, il y a eu vraiment une dimension sociale très forte dans notre combat.
10:22
Mais dans toutes ces histoires, il y a des dimensions sociales.
10:24
Et je trouve ça absolument remarquable.
10:25
Et c'est ce que disait tout à l'heure François Martiano,
10:27
vous aussi, c'est les Français qui vous ont soutenus
10:29
en recevant des lettres de partout du monde entier
10:31
pour dire, non mais Duralex, c'est ma vie.
10:33
Duralex, c'est mon histoire.
10:34
Des lettres et des chèques.
10:35
Vous avez reçu beaucoup de dons.
10:37
Les dons se sont enlevés à combien taux ?
10:40
Vous receviez un chèque, admettons,
10:42
je vous joue un chèque de 120 euros
10:44
pour une commande de 30 euros.
10:46
Extraordinaire.
10:47
Vous avez suivi à distance, Olivier Le Berquier,
10:49
l'annonce de la reprise par ses salariés
10:51
de l'usine Duralex.
10:53
C'était donc au milieu de l'été.
10:54
Ça a dû vous rappeler un peu, vous, votre propre victoire.
10:57
Vous percevez comment l'histoire de François Martiano
11:01
et des associés pour Duralex ?
11:03
Oui, j'ai suivi bien sûr.
11:05
C'était un peu le feuilleton de l'été.
11:08
Très souvent, pendant tout l'été,
11:10
des journalistes venaient vers moi
11:12
pour me demander ce qu'ils pensaient de Duralex.
11:14
Surtout, qu'est-ce qu'ils voulaient ?
11:16
Je ne connaissais pas le dossier
11:18
et je n'avais pas encore rencontré
11:20
les dirigeants de Duralex.
11:22
On s'est croisés déjà à plusieurs endroits.
11:24
J'ai eu contact avec la présidente de Duralex,
11:26
qui est une ancienne syndicaliste aussi, comme moi,
11:28
qui est présidente de la coopérative de Duralex.
11:30
Du coup, on a des échanges comme ça.
11:32
On partage ensemble nos expériences.
11:35
Ils m'ont sollicité par rapport
11:37
à notre histoire et comment on était arrivés.
11:39
Ce n'est pas la même histoire.
11:41
On n'a pas eu à défendre
11:43
à la barre du tribunal de commerce
11:45
le projet de coopérative.
11:47
Nous, c'est un combat social.
11:49
Je pense qu'ils auraient dû payer
11:51
beaucoup plus que ça,
11:53
puisque fermeture d'un site industriel
11:55
pour des raisons économiques,
11:57
alors qu'il n'y avait aucune raison économique
11:59
de fermer ce site.
12:01
C'est normal qu'ils aient payé.
12:03
Vous êtes encore syndicaliste,
12:05
qui est bien resté ancré.
12:07
Oui, parce que je reste un syndicaliste.
12:09
Je suis un syndicaliste qui œuvre tous les jours
12:11
pour un réel changement de société.
12:13
Je pense qu'on en a besoin.
12:15
Je pense que la société d'aujourd'hui
12:17
ne fait pas rêver.
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