00:00Oui, tout à fait. On est mieux préparé aujourd'hui en 2025 qu'en 2015. Il y a davantage de moyens
00:12qui ont été donnés aux services de police, aux services de renseignement. Les structures sont
00:17plus robustes, je pense notamment aux structures de partage de l'information entre les différents
00:23services. On est préparé aussi à réagir à des situations d'urgence. Donc je dirais, dans
00:30l'ensemble, oui, on est mieux préparé, même si c'est toujours difficile d'anticiper tous les
00:36types de scénarios auxquels on pourrait être confronté évidemment. Alors si on prend une
00:39échelle, on peut simplement s'affairer à l'échelle au niveau de la menace de l'OCAM,
00:43qui reste toujours de 3 sur 4, qui est le même niveau que celui qu'on avait en 2015. Donc on
00:51était passé brièvement à un niveau 4, mais donc on est toujours sur le même niveau. Donc si on
00:55doit utiliser une échelle, la seule échelle à laquelle on peut réellement se référer, c'est
00:58l'échelle de l'OCAM. Maintenant, si on devait analyser un petit peu plus en détail, on pourrait
01:02dire que le risque d'attentat est toujours bien réel. Seulement, il est probable qu'un attentat
01:10aujourd'hui serait davantage l'oeuvre d'un individu, d'un petit groupe d'individus isolés,
01:15plutôt que d'un groupe d'individus formés, entraînés, armés par une organisation
01:21terroriste à l'étranger. Ce pourrait impliquer un attentat de moindre envergure, mais il faut
01:26toujours être très prudent. On a vu par le passé des attentats commis par des individus isolés,
01:30qui étaient extrêmement meurtriers. Je pense notamment à l'attentat de Nice. Donc c'est très
01:34difficile dans le domaine du terrorisme de faire ce genre de prévision. Donc la menace reste bien
01:41réelle. Elle est plus diverse, plus variée, plus diffuse, mais elle n'en est pas moins réelle.
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