00:00M. Retailleau, il parle comme nous, mais il n'agit pas comme nous, donc le problème de M. Retailleau, ce n'est pas ce qu'il dit.
00:05Il n'a pas encore eu le temps d'agir, Bruno Retailleau. Il est resté 3 mois pour l'instant.
00:08Écoutez, en 3 mois, je n'ai pas vu le plan STUB qui nous est annoncé. En 3 mois, je n'ai pas vu la délinquance commencer à baisser sur la publique.
00:13En 3 mois, je n'ai pas vu des nouvelles voitures de police, des nouveaux commissariats, des nouvelles brigades de gendarmerie.
00:17En 3 mois, on peut faire beaucoup de choses à Beauvau. On peut en tout cas entamer beaucoup de chantiers.
00:20Alors moi, je veux bien qu'on nous dise qu'il y a eu la censure, mais attendez, nous, si on arrive aux responsabilités, on se mettra au travail dès les premières secondes.
00:26Par exemple, la présomption de légitime défense. Par exemple, les peines minimales et les peines planchers, on les a proposées à l'Assemblée nationale.
00:32Et ça, c'était avant la censure. Ils n'ont pas voulu l'adopter. L'expulsion des délinquants et des criminels étrangers, sur lesquels tous les Français, y compris ceux de gauche, sont d'accord.
00:39Pourquoi ils ne l'ont pas fait alors qu'on l'a proposée ? On veut bien comprendre qu'il manque de temps, mais il manque surtout de courage.
00:43Et la lâcheté politique a amené que des propositions qu'on pourrait mettre rapidement en place ne l'ont pas été, et par ce gouvernement, et par l'Assemblée nationale telle qu'elle est jusqu'à présent.
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