00:00Ça reviendra à cela, si vous dites automatisation.
00:03J'ai toujours été favorable aux peines planchers,
00:06mais les peines planchers ne sont pas dans l'arsenal dont dispose la justice.
00:09Et vous le regrettez ?
00:10Un, je le regrette.
00:11Très franchement, la décision et la sanction, elle est trop légère.
00:14J'ai été révolté il y a quelques jours à Marseille.
00:17Qu'est-ce que ça symbolise ?
00:18Je vais vous donner un autre exemple qui m'a vraiment révolté.
00:21Le 11 novembre dernier, deux individus sans doute reliés à la DZ de mafia
00:25veulent estocker des fonds à un commerçant.
00:29et ils tabassent l'employé.
00:31Heureusement, les policiers, nos policiers anticriminalité tombent dessus.
00:36Comparution immédiate, malheureusement, ils sont remis en liberté,
00:39certes sous contrôle judiciaire.
00:41Ils seront jugés, bien entendu, au mois de janvier.
00:44Mais est-ce que vous vous rendez compte ?
00:46Le commerçant, lui, qui a dénoncé ces individus,
00:50qui sans doute sont reliés à la DZ de mafia,
00:52il vit dans quel état aujourd'hui ?
00:54Est-ce qu'il faut le protéger ?
00:55Donc, il faut vraiment que chacun assume ses responsabilités.
00:59Au mieux, on est dans un état où l'ultra-violence est en train de cangréner
01:03nos villes mais nos campagnes.
01:05Il y a le narcotrafic et ça, je suis fondamentalement engagé
01:08parce que là encore, c'est une des causes racines de cette ultra-violence.