00:00Ce qu'on essaie de montrer, c'est l'autre côté, ce que ne montrent pas tous les médias.
00:03Par exemple, il y a un de vos confrères, puisque vous êtes journaliste aussi, Pierre, vous êtes journaliste.
00:08Regardez cette photo, voilà, c'est un journaliste de SoFoot qui a posté ça.
00:13On rappelle que les drapeaux palestiniens étaient interdits, c'est ce qu'avait dit Bruno Rotaio, il était interdit dans le stade.
00:18Donc ce journaliste qui s'appelle Emmanuel O'Haro, journaliste à SoFoot,
00:21et je cite son nom parce qu'il en est fier, puisqu'il a posté ça sur ses réseaux sociaux, donc voilà, autrement on ne balance pas.
00:26– À ma connaissance, il y a une commission de la carte de presse. – Pardon ?
00:28– Il y a une commission de la carte de presse. – Bah ouais.
00:30– Faudrait peut-être leur soumettre cette photo.
00:32– Bah écoutez, en tout cas, elle est publique, donc voilà, elle a été retweetée, comme par hasard, par beaucoup d'insoumis.
00:37Et donc il dit, et alors en plus il narque Bruno Rotaio, en plus, parce qu'il a identifié Bruno Rotaio dans son tweet,
00:43on le voit, c'est la deuxième ligne, au bout de la deuxième ligne,
00:46il dit « pas une seule mesure de restriction de la liberté d'expression ne peut faire oublier le massacre de civils en cours à Gaza ».
00:53Là, il fait « hashtag Bruno Rotaio », et il s'adresse à lui, même au Stade de France Free Palestine.
00:58– Mais il n'y a pas de journaliste militant à gauche.
01:00– Mais ça vous fait agir comment, ça, Pierre ?
01:02– Non, mais… – Parce qu'en fait, il est rentré,
01:04je pense qu'il s'est servi de sa qualité de journaliste pour cacher le drapeau palestinien.
01:07– Mais ce n'est pas un journaliste, c'est un militant.
01:09Et finalement, en réalité, SoFoot est donc un média engagé, un média militant.
01:15Très bien, il faut le savoir, vous avez cette puissance, cette capacité à ne pas acheter SoFoot et à ne pas lire SoFoot.
01:20C'est votre choix.
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