00:00C'est ça qui est vraiment intéressant parce qu'on parle effectivement de plus en plus de tueurs en série depuis quelques années.
00:06Alors c'est vrai que la mobilité,
00:08notamment à l'intérieur de l'espace Schengen, favorise la fuite et favorise
00:13les actes de tueurs en série. Et puis surtout parce que maintenant on est capable de faire des rapprochements.
00:18Alors c'est une affaire qui illustre parfaitement ce dont on est capable,
00:22et notamment à l'intérieur de l'espace Schengen que j'évoquais à l'instant, c'est-à-dire que lorsqu'une personne est
00:28signalée au FPR, au fichier des personnes recherchées,
00:30il peut y avoir une extension Schengen. Il suffit de cocher la case lorsque le gendarme ou le policier
00:35rentrent les informations dans le fichier, et ce qui veut dire que tous les pays de l'espace Schengen, tous les pays de l'Union,
00:41vont pouvoir accéder aux éléments qui sont donnés. Je pense que
00:45il y a forcément un lien par l'identité, c'est-à-dire que lorsqu'il va donner son nom,
00:51les fonctionnaires de police qui vont vérifier sur le FPR vont
00:56l'identifier à partir de cette identité,
00:58même si ce n'est pas la bonne, à condition qu'il l'ait déjà donnée à l'occasion d'une infraction précédente,
01:03ou alors il faut simplement imaginer que sur une des scènes des crimes, on ait des traces digitales, et que ces traces digitales,
01:10lorsqu'elles sont comparées à celles qu'on lui a prises hier au moment de son interpellation,
01:15match, et qu'on ait affaire au même individu. De toute façon, on comprend bien qu'il faut un lien,
01:20on va dire, physique,
01:23physiologique, ne serait-ce qu'une photo, qu'un signalement, pour pouvoir faire le lien entre ces différentes affaires,
01:28et puis il faut que les policiers, les gendarmes des différents pays de l'Union
01:31puissent avoir accès à l'information, et qu'on sache rapidement pour quel fait il est susceptible d'être recherché.
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