00:00— L'avenue des Champs-Élysées, Keir Starmer, le Premier ministre britannique, Emmanuel Macron, qui arrive, donc, accueilli par Michel Barnier,
00:06pour le début de ces cérémonies de commémoration du 11 novembre, 106e anniversaire, on le disait, 11 novembre 1918,
00:15l'assignature de l'armistice par l'Allemagne, l'Etat la trousse. Je le disais tout à l'heure, c'est quasiment la première apparition
00:21aussi d'Emmanuel Macron, apparition officielle, c'est-à-dire grand public, depuis l'arrivée au gouvernement de Michel Barnier.
00:31Et cette image, évidemment, ce recueillement de Keir Starmer et d'Emmanuel Macron, elle est symboliquement très importante,
00:42cette image de la guillemencelle, de voir Premier ministre britannique, président français, côte à côte, aujourd'hui, ce matin,
00:49voilà, pour rendre hommage notamment aux disparus de la Première Guerre mondiale.
00:52– Aux disparus de la Première Guerre mondiale et aussi à la capacité de nos nations de se mobiliser,
00:57parce qu'au fond, tout à l'heure, vous posiez la question, aujourd'hui, ce n'est pas l'armée française qui m'inquiète,
01:02c'est une armée professionnelle dont tout le monde reconnaît qu'elle est à un niveau absolument remarquable.
01:07C'est l'absence de culture militaire de notre société, comme l'a rappelé Nicolas tout à l'heure, en fait, on renoue avec la guerre,
01:13on a cru pendant des décennies que la guerre ne nous concernait plus.
01:17Or, la difficulté pour nous, c'est d'arriver à comprendre qu'on sera toujours menacé par des empires comme celui de la Russie,
01:23de Poutine, aujourd'hui, et demain, ça en sera un autre, et comment on se prépare à ça ?
01:27Comment la société se prépare à engager le combat ?
01:30Parce que la liberté, ça se défend, et ça se défend avec les armes à la main à certains moments.
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