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  • 30/10/2024
### Proposition de loi controversée

Suite à la mise en place de la journée de solidarité en 2003, plusieurs sénateurs envisagent d'introduire un deuxième jour de travail non rémunéré, qui pourrait permettre de récolter environ 2,4 milliards d'euros. Ce projet, qui pourrait être examiné au sein du Parlement dans un futur proche, suscite des réactions mitigées, notamment de la part de la CGT.

### Un contexte de crise

Depuis deux décennies, tous les travailleurs se sont retroussé les manches un jour supplémentaire sans compensation financière : c'est la journée de solidarité instaurée après la canicule de 2003. Dans un rapport présenté récemment, les sénateurs suggèrent d'ajouter une seconde journée de travail afin de financer les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), actuellement en difficulté. Cette mesure pourrait générer un revenu supplémentaire de 2,4 milliards d'euros.

### Positions divergentes

Élisabeth Doineau, sénatrice centriste du Pays de la Loire, supporte cette idée, la considérant comme une initiative qui garantirait une équité entre tous les citoyens. En revanche, Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT, s'oppose fermement à cette proposition, faisant remarquer que les salariés ont déjà suffisamment fait d'efforts, notamment à travers la réforme des retraites. Ce projet bénéficie du soutien du ministre du Budget et du ministre de l'Économie, ce qui pourrait accélérer son examen au Parlement.

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