00:00Cette réforme, elle est injuste, inefficace et brutale.
00:03Elle est rejetée par une immense majorité des Français sur le financement.
00:08Parce que ce qu'il faut savoir quand même, c'est que, et on est parmi les plus mauvais d'Europe, voire du monde,
00:12il y a une personne sur deux qui prend sa retraite, qui est encore en activité.
00:16Les autres, ils sont sortis du marché du travail.
00:18Ils sont en invalidité. Ils sont au chômage.
00:20Donc, pour les déficits et la dette, tout ça, c'est à somme nulle.
00:25Parce que les indemnités, c'est des cotisations.
00:28Ce sont des impôts. Ce sont des taxes.
00:30Et puis, je vous ai amené cette proposition de loi, parce que tout est marqué noir sur blanc.
00:33On se réfère à des rapports, notamment du CORE, mais pas que,
00:36qui nous montrent que la réforme de 2023 n'est tout simplement pas suffisante.
00:42– Mais en arrière, c'est pire, pardon M. Ballard.
00:45Vous venez de démontrer que, justement, si on est en arrière, ça sera pire.
00:49– Les gens qui sont en invalidité ou au chômage, ils seront tout simplement à la retraite.
00:52Donc, c'est une somme nulle pour les caisses de l'État.
00:55Et puis après, faire de la politique, c'est faire des choix.
00:57– Oui, on avait chiffré, au moment de la présidentielle de 2022,
01:00c'était à un coût financier de 9 milliards d'euros.
01:03À côté de ça, il y a des dépenses, mais si vous vous référez au contre-budget,
01:09alors c'est le PLFSS, c'est le budget de la Sécurité sociale.
01:12Si vous vous référez tout simplement à notre contre-budget,
01:16présenté il y a quelques jours, notamment par Jean-Philippe Tanguy,
01:19on fait des économies sur les dépenses.
01:21Et des économies structurelles.
01:23Alors, Pellemer, c'est notre contribution au budget de l'Union européenne,
01:27sur l'immigration, sur la fraude fiscale, sociale,
01:29sur toutes ces agences diverses et variées,
01:31qui nous coûtent un pognon de dingue, comme aurait dit quelqu'un,
01:34des milliards d'euros.
01:35Donc, on fait des économies par ailleurs.
01:37Et c'est un choix politique, oui, on permet à ceux
01:40qui ont commencé à travailler jeune de partir
01:43en étant à peu près en bonne santé.
01:45Ce n'est quand même pas demander la lune.
01:46– Donc, la France peut se permettre ce que tous les autres ne font pas.
01:48Vous êtes complètement hors-sol, M. Ballard.
01:50Il n'y a pas un client en Europe qui dit ce que vous racontez.
01:53– Pour lutter efficacement contre ce problème,
01:57il y a s'attaquer au taux de productivité.
01:590,1% c'est le gain de taux de productivité de l'économie française depuis 2017,
02:03quand tous les autres pays de l'Union européenne font 1,2%.
02:06– Partez d'eux, quand même.
02:07– Mais le taux de productivité, c'est quand même ce qui fait la richesse du pays.
02:10Deuxième problème, et pas des moindres, c'est le taux de natalité.
02:13Parce que là, on regarde, on est un peu comme le nez,
02:15vous savez les chiens dans une voiture, ils ont le nez sur la vitre, là.
02:18Mais il faut se projeter à 20, 25, 30 ans.
02:20On n'a jamais fait aussi peu d'enfants.
02:22– Donc, il faut de l'immigration pour stimuler la natalité.
02:25– Vous allez obliger les Français à avoir des enfants.
02:27– On ne va pas obliger, ça serait complètement stupide.
02:29C'est juste mettre en place une politique…
02:31Il y a un désir d'enfant.
02:32– En fait, c'est un peu des maillots que vous faites.
02:33– Non, pas du tout.
02:34– Parce que c'est complaire, il partait votre réctorat.
02:36– Au moment de la réforme des retraites, on avançait,
02:39toutes ces études qui montrent qu'il y a un désir d'enfant dans le pays.
02:42Sauf que, bah oui, les couples ne font pas d'enfants parce que c'est compliqué,
02:46parce qu'il n'y a pas une vraie politique familiale.
02:48Donc, ce sont les deux piliers à s'y attaquer,
02:51mais d'urgence totale et absolue.
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