00:00Je pense que c'est le cas d'école qui vient nous prouver que la justice est pensée pour les délinquants et pour leurs droits
00:05et pas pour les victimes. C'est-à-dire que là, tout ce que vient de décrire Louis
00:09brillamment, en fait, c'est l'état d'esprit d'une victime. Dans toutes les affaires, c'est la même chose.
00:13Elles se sentent complètement abandonnées, pas du tout défendues par la justice, etc. En revanche, placez-vous du point de vue du délinquant.
00:19Lui, la question de savoir s'il va influencer des témoins, ah ben non, il n'a pas le profil, regardez, donc du coup on élimine
00:25cette chose-là. Je précise juste que c'est pas une décision de magistrats gauchistes, c'est juste qu'ils ont appliqué la loi, ça existe comme vous l'avez dit,
00:31et ça existe dans plein d'autres cas.
00:34Ensuite, la question des troubles à l'ordre public aurait pu être discutée, ils n'ont pas retenu parce que, quand même, on ne va pas exagérer, etc.
00:40Et vous avez, en fait, à la fin, tout a été pensé pour savoir si ce délinquant,
00:44puisque de fait, alors pardon, il n'est pas condamné encore, mais si cette personne qui a quand même été à l'origine de la mort d'un enfant,
00:49va vivre avec des droits qui seront respectés. Et Louis a rappelé aussi les conditions de cette
00:55de ce contrôle judiciaire, ça va, il ne va pas être traumatisé, ce monsieur. Donc, en fait, on est au cœur du problème.
01:02Où on met le délinquant au centre du système et pas la victime.
01:04Voilà, et la victime, elle est abandonnée, elle est livrée à elle-même, il a d'ailleurs beaucoup de
01:09maîtrise de lui-même.
01:11Et, en fait, il faut comprendre qu'on demande ça à toutes les familles des victimes de France.
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