00:00Vous avez dit tout à l'heure qu'Arleau-Livre, Michel Barnier a ouvert grande la porte lors des journées parlementaires de votre camp.
00:08Est-ce que de votre côté, la porte est grande ouverte ?
00:10Gabriel Attal, qui est désormais président du groupe Ensemble pour la République, a d'ores et déjà prévenu, je cite sa phrase,
00:16« Notre soutien ne peut pas être tenu pour acquis ».
00:19Vous qui aimez le foot, est-ce qu'il marque entre son camp ici ?
00:22Je pense qu'il faut vraiment faire preuve d'humilité après la banane qu'on a prise aux dernières élections législatives.
00:30Vous le reconnaissez ?
00:31Je pense qu'on devrait la mettre en veilleuse. Mais vous savez, dans le sens littéral du terme. Dans veilleuse, il y a veiller.
00:38Il faut être force de proposition, premièrement.
00:44Moi, je dis qu'évidemment qu'il faut qu'on fasse gagner Michel Barnier. Pourquoi ?
00:48Parce que faire gagner Michel Barnier, c'est faire gagner la France.
00:51Sans lignes rouges. Parce que tout le monde a ses lignes, là, apparemment.
00:55Tout le monde fixe des barrières à ne pas franchir.
00:58C'est-à-dire qu'à force de mettre des lignes rouges dans chacun des partis politiques, ce ne sont plus des lignes rouges,
01:02ça va être la muraille de Chine, voyez-vous.
01:04Et c'est certainement pas ce qu'attendent les Français.
01:06Les Français veulent enfin que ce pays avance.
01:08On a, entre guillemets, la chance, et on le verra, l'épreuve des faits, d'avoir quelqu'un qui coche un certain nombre de cases,
01:14qui est capable d'être une courroie de transmission, là où, pour l'instant, on avait eu affaire qu'à des chaînes de déraillement.
01:19Donc, soyons raisonnablement optimistes, et puis derrière, nous verrons, l'équation est compliquée.