00:00La question de la violence routière, de l'accidentalité, de la mortalité, des addictions au sens large,
00:09des addictions au volant notamment, l'alcool, les stups, là aussi on reste sur un point dur et avec
00:16une année 2024, cette fin août, où les indicateurs sont plutôt rouges pour la zone de Jean Armery,
00:28une hausse des tués sur la route, qui s'inscrit aussi dans un phénomène de hausse des accidents
00:34et de hausse des blessés, avec, reconnaissons-le, admettons-le, des comportements durs d'alcool,
00:44de consommation de stupéfiants au volant, qui ne sont pas admissibles, qui sont dangereux,
00:49dangereux pour les conducteurs et dangereux pour les autres usagers de la route. Je veux
00:57deux exemples extrêmement récents. Un accident mortel de la circulation, seul en cause, le
01:06conducteur s'est tué au volant, mais l'enquête nous a déterminé qu'il avait 3,44 g d'alcool
01:14dans le sang. Il faut bien voir ce que ça veut dire, 3,44 g, le coma des mortels ne tient pas
01:24debout. Donc là, on a un conducteur qui, malgré tout, a pris le volant. L'issue était inévitable.
01:29Et d'autres affaires récentes, par exemple sur les conducteurs de bus ou les conducteurs de
01:38transport scolaire, en faisant des contrôles sur leurs ordres de service, on relève des
01:42conduites addictives, donc des conducteurs qui réagissent positivement soit à l'alcool,
01:47soit aux stupéfiants. Et ça veut dire que la marge de manœuvre pour prendre conscience des dangers
01:54du volant, des dangers au volant, elle est encore importante.
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