00:00Finalement, on fait venir des gens en les appâtant, en effet, avec un certain nombre d'acquis sociaux,
00:05un certain confort aussi économique qu'ils n'auront pas chez eux, en effet.
00:10Mais on n'a pas cherché à leur faire aimer ce que nous étions.
00:13Et moi, si vous voulez, je ricane d'une certaine façon.
00:16Moi, je suis présidente d'une association féministe et je vois en face des féministes
00:20manifester pour les droits des personnes issues de l'immigration, etc.
00:24dans les manifestations, c'est-à-dire qu'à chaque manif féministe où vous allez,
00:27il y a forcément un cortège de sans-papiers qui ne savent pas très bien pourquoi ils sont là
00:29et qui, si on leur pose la question en avis de l'avortement, de la GPA, de ce genre de choses,
00:33auront des positions extrêmement conservatrices et pas du tout féministes, mais c'est pas grave.
00:36C'est ça qui est paradoxal et qui est assez faux-pris.
00:39On appelle ça la loi de l'intersectionnalité. Les minorités s'allient.
00:43Sauf qu'en fait, il y a des minorités qui n'ont pas du tout les mêmes intérêts.
00:46Et vient le moment où ces féministes-là, gonflées en fait de bonne volonté,
00:52mais d'une certaine naïveté, arrivent à accepter des hommes qui viennent de sociétés ultra-criminogènes,
00:57qui ont une vision de la femme mais aux antipodes de la nôtre et qui seront, elles, les premières victimes.
01:02Et le pire dans tout ça, c'est qu'elles refuseront systématiquement de reconnaître
01:05que, notamment dans l'espace public, il y a un certain nombre de violences qui viennent de ça.
01:08Elles refuseront de reconnaître, par exemple, que les violences conjugales,
01:11l'un des départements champions dans ce domaine-là est la Seine-Saint-Denis.
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