00:00Alors il y a quand même une interrogation sur le triathlon. Vous vous êtes baignée madame la ministre dans la Seine, c'était le 13 juillet dernier.
00:07Le premier entraînement pour le triathlon dans la Seine a été annulé ce matin en raison de la qualité de l'eau.
00:12Est-ce que ça vous inquiète pour la tenue de cette épreuve ?
00:16Non, on n'est pas du tout inquiets. C'est donc la partie familiarisation, l'entraînement, qui a dû être annulé ce matin juste pour la composante de natation.
00:27On est très vigilants sur l'évolution de la qualité de l'eau. Il y a eu des trombes d'eau toute la journée de vendredi, toute la soirée de la cérémonie d'ouverture, une grande partie de la journée de samedi.
00:39Donc c'était inévitable. On savait très bien que les données ne seraient pas suffisantes pour permettre cette familiarisation.
00:45On va regarder comment ça évolue, mais il est probable que même peut-être demain les choses puissent être un petit peu difficiles.
00:54On aura des éléments plus précis cet après-midi, mais en tout cas sur la bonne tenue des épreuves elles-mêmes, il n'y a pas d'inquiétude.
01:02Vous l'avez en tête, mardi, mercredi, c'est les épreuves hommes puis femmes.
01:07On a de toute façon prévu des journées de contingence qui nous permettent de décaler un petit peu les épreuves si jamais cela devait être nécessaire.
01:15Pour l'instant, on n'en est absolument pas là.
01:17On sait par l'expérience qu'on a acquise des dernières semaines, des derniers mois, que la résilience est assez rapide.
01:23C'est-à-dire qu'après de très forts niveaux comme on les a connus là, ça met à peu près 48 heures pour revenir au bon niveau d'indicateur.
01:34Donc confiance, on a un dialogue qui est extrêmement fluide avec les fédérations internationales, le comité d'organisation de Paris 2024, Météo France.
01:43On est tous très alignés, très coordonnés et vraiment pas d'inquiétude pour la suite.
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