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Punchline - Gabriel Attal maintenu pour «la stabilité du pays» selon Emmanuel Macron
Europe 1
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il y a 2 ans
Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent de la démission refusée de Gabriel Attal par Emmanuel Macron.
Retrouvez "Punchline" sur : http://www.europe1.fr/emissions/punchline
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News
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18h16, on se retrouve en direct dans Punchline sur CNews et sur Europe 1.
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Nous avons toujours un Premier ministre, il s'appelle Gabriel Attal, il a mis sa démission
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ce matin au Président de la République, qui l'a refusé, il lui demande de rester
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pour garantir la stabilité du pays jusqu'à nouvelle heure d'explication de Régine Delfour
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et puis on va voir ce qu'en pensent mes débatteurs.
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Démission présentée mais refusée, Gabriel Attal reste Premier ministre, Emmanuel Macron
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lui a demandé d'assurer la stabilité du pays.
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Certains comme Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, dénoncent un non-respect
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de la démocratie, d'autres comme Sylvain Maillard, le député parisien du camp présidentiel,
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évoquent une situation inédite et justifient ce maintien avec les Jeux Olympiques à venir.
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On a les Jeux Olympiques dans quelques semaines, deux semaines et demie qui commencent, c'est
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important qu'on ait un gouvernement au travail, après la situation fait que nous devons dans
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les jours qui viennent, semaines qui viennent, trouver une alliance avec toutes les forces
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de l'arc républicain qui le souhaitent.
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Pour Arthur Delaporte, député PS du Calvados, le Président de la République tente de gagner
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du temps.
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Je considère qu'il y a une tentative de maintenir les choses, de les faire durer plus
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longtemps.
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Nous, notre objectif, c'est d'être prêts à gouverner au plus vite dans la quinzaine.
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L'objectif du chef de l'État, trouver rapidement une coalition pour continuer à gouverner.
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François Pépounier, on a toujours un Premier ministre, il est en sursis ?
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Oui, il est en sursis, mais tant qu'on n'a pas un nouveau gouvernement.
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Le Président de la République va attendre le 18 juillet de voir comment les choses se
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passent à l'Assemblée nationale, quels sont les groupes constitués.
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En fonction de ça, il demandera au groupe le plus important de lui présenter un candidat,
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puis il le désignera ou pas.
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Donc, il va faire, entre guillemets, durer le plaisir.
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Mais ils vont hurler à gauche, là.
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La gauche va hurler, mais ils ne hurlent jamais.
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Il dira, écoutez, moi, je ne sais pas qui est majoritaire vraiment.
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Donc, vous dites que vous avez gagné, mais à l'Assemblée nationale, qui va être
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élu par l'Assemblée nationale ?
02:10
Qui va présider en élection ?
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François Hollande.
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Donc, il attend, il dit, écoutez, vous êtes sympathique, les Français ont voté et on
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ne connaît pas le résultat définitif.
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Donc, on va attendre et il va le faire.
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Je répète.
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Un tout petit mot, chacun ?
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On oublie quand même les Français dans l'équation.
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La marmite qui bouillonne, la cocotte minute qui bouillonne.
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Le jeu qui peut être dangereux de l'extrême gauche, parce qu'on a déjà vu de la casse
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hier.
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S'il n'aime pas de Premier ministre, on peut très bien avoir des violences dans la rue.
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Ce qui est d'ailleurs amusant.
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Ceux qui nous prédisaient la guerre civile avec l'extrême droite, on va voir ce que
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ça va donner.
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Là, je veux bien que ce soit un super joueur.
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Je ne suis pas sûr, parce qu'on a vu quand même la manœuvre de la dissolution.
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Certes, il s'en sort moins mal que prévu, mais c'est quand même assez catastrophique.
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Mais à un moment donné, on peut toujours jouer.
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La politique, c'est aussi des hommes et des femmes.
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C'est aussi un pays.
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C'est aussi une société qui en a ras le bol.
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C'est aussi une économie qui va être impactée par tout ça.
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Donc, moi, je ne suis pas sûr que tout ça soit tenable.
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Et à un moment donné, il sera mis face à ses responsabilités, je pense.
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Je pense qu'il ne faut pas qu'il perde trop de temps.
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Mais le problème, c'est que comme l'équation est extrêmement compliquée, ça risque de
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durer.
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En effet, il y a quelque chose d'étonnant, d'ailleurs.
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Il aurait pu accepter la démission de Gabriel Attal et laisser Gabriel Attal, en tant que
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Premier ministre démissionnaire, gérer les affaires courantes.
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C'est ce qui se fait en général.
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Là, il ne le fait pas, parce qu'en fait, Attal dispose encore du pouvoir réglementaire.
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Et d'ailleurs, il y a un sénateur, Philippe Bas, qui s'en est ému cet après-midi en
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disant que finalement, ce n'est pas conforme à la tradition et à l'usage républicain.
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Parce que finalement, il fait comme si le Premier ministre avait encore la confiance
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de l'Assemblée nationale.
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Il n'est plus là.
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Symboliquement, il n'a jamais d'ailleurs demandé.
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Symboliquement, Emmanuel Macron ne légitime pas Gabriel Attal.
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C'est intéressant.
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Juste un point sur l'arc républicain.
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Moi, ce qui est quand même tout à fait paradoxal, c'est que j'entends M.
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Darmanin dire, ah non, mais l'arc républicain, LFI ne fait pas partie de l'arc républicain.
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Mais ils ont appelé à voter pour les députés de LFI eux-mêmes, en l'occurrence, M.
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Darmanin lui-même a été élu parce que le candidat de LFI s'est retiré.
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Donc, si vous voulez, vous voyez bien que cette notion d'arc républicain, c'est une
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notion à géométrie variable en fonction des circonstances.
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Et ça, je pense qu'il a fait beaucoup de mal.
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Avançons.
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Vous voulez dire un tout petit mot, Joseph, parce qu'on parle de M.
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Bardella.
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Non ? Pas de mot ?
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Moi, franchement, ce qui m'a étonné, parce que c'est contraire à la tradition républicaine,
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c'est le fait que M.
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Attal ait toujours un pouvoir réglementaire.
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Je trouve ça véritablement baroque.
04:45
Mais véritablement baroque.
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Quand le sénateur Philippe Bardella dit que c'est antidémocratique, pardonnez-moi,
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il a raison.
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Vous aimeriez quoi, en fait ?
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Mais oui.
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Mais parce qu'il est là pour gérer les affaires courantes, il n'est pas là pour avoir des
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pouvoirs réglementaires.
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C'est la période de transition entre le moment où il y a l'élection.
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Non, pardonnez-moi.
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Dans la période de transition, il gère ce qu'on appelle les affaires courantes.
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C'est contraire aux usages républicains.
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Mais oui.
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Pardonnez-moi.
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Ok.
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Voilà pour les usages républicains.
05:10
C'est contraire aux usages.
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Oui.
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Mais après...
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Est-ce qu'on s'est retrouvés une seule fois dans une situation comme celle-là, où personne
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n'a gagné le soir des élections ? Il n'y a pas de majorité.
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Pas sous cette République.
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Non, mais ce qu'il y a, c'est que la Ve République, on n'est pas fait devant ce genre d'excuses.
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Allez, allez, en tournant.
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Comme cela vient d'être dit, on permet à un Premier ministre qui n'a aucune légitimité,
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c'est-à-dire que jamais l'Assemblée ne lui a accordé l'once du début du canevas
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d'une légitimité.
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Donc voilà un Premier ministre qui n'a aucune légitimité, qui continue à courir comme
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un canard sans tête et qui a un pouvoir réglementaire.
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C'est parfait.
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