00:00 Vous l'avez dit, le plan hypervieil a été levé.
00:01 C'est vrai qu'il y a eu un aspect immédiat dans la traque
00:04 avec ce plan hypervieil qui dure environ 4 heures
00:07 et qui était pour but d'essayer de les attraper le plus vite possible.
00:10 Il y a aussi des enquêteurs, le GIGN, on les connaît pour l'intervention,
00:13 mais ils ont aussi des enquêteurs qui se sont dépêchés tout de suite sur place
00:17 pour les pistes chaudes, essayer d'attraper ces malfaiteurs.
00:21 Ça n'a pas marché. Alors maintenant, effectivement, comment ils travaillent ?
00:23 On sait qu'il y a l'Office central de lutte contre la criminalité organisée
00:27 qui est sans doute ce qui se fait mieux dans ce genre de cas en France,
00:30 qui travaille avec la police judiciaire de Rouen pour tirer les fils,
00:35 explorer les pistes qui vont permettre d'amener jusqu'à eux.
00:38 Maintenant, il va y avoir toute une partie analyse technique et scientifique.
00:42 Des éléments, ils en ont quand même.
00:44 Rien que sur la scène de crime, il y a une voiture qui n'a pas complètement brûlé.
00:47 Vous savez pourquoi on les fait brûler ? Pour faire disparaître l'ADN et les preuves.
00:51 On a des douilles, il y a plein d'éléments comme ça.
00:54 On se doute qu'il va y avoir la téléphonie.
00:56 On se doute qu'ils vont peut-être observer l'entourage,
00:59 le quartier où a vécu cette personne, etc.
01:02 Tout ça est mobilisé actuellement pour essayer de le retrouver,
01:06 d'explorer toutes les pistes.
01:08 Et puis, il faut le dire, aujourd'hui, on pense, c'est évident,
01:11 toutes les BRI, les Brigades de recherche et d'intervention,
01:14 mais aussi toutes les polices justices de France
01:16 sont probablement en préalerte, prêts à intervenir
01:19 dès qu'il y a une piste un peu sérieuse.
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