00:00 Oui, il y a un exemple très parlant, c'est le Danemark.
00:03 Mais le Danemark n'est pas dans les traités liés à la liberté de circuler.
00:10 Dans l'espace Schengen, il y a des dérogations, notamment l'article 22 du traité de Lisbonne,
00:15 qui leur permet d'organiser leur immigration au sein de leur pays pour assurer ce qu'on appelle la souveraineté nationale.
00:23 Ce que veulent plusieurs formations politiques.
00:25 Il y a donc consécutivement des politiques publiques qui se sont adaptées à ces flux migratoires,
00:32 notamment la loi sur les sociétés parallèles, la création du ministère du Travail et des mesures effectivement dissuasives
00:40 qui empêchent la personne d'origine étrangère de commettre certains délits, sinon certains droits lui sont retirés.
00:50 C'est un aphorisme absolument simple. Lorsqu'on arrive dans un pays, il y a des droits et des devoirs.
00:55 Le Danemark l'a fait et le Danemark n'était pas, je rappelle, cette politique.
01:00 L'initié n'était pas du tout une politique d'extrême droite.
01:03 C'est un gouvernement social, social-démocrate.
01:05 Absolument, on a tendance toujours à pathologiser l'immigration comme étant la boussole politique de l'extrême droite.
01:11 Or, c'était à l'époque Michael Texfaye, qui était lui-même fils de réfugiés éthiopiens,
01:16 qui avait été à l'initiative au sein de son parti de gauche, justement de réfléchir à cette politique migratoire.
01:23 Pourquoi ? Exactement comme en France, pour maintenir l'état-providence.
01:27 Pourquoi ? Je répète encore une fois, parce que le multiculturalisme érode les solidarités
01:32 et que c'est parce que, justement, il faut maintenir des fondamentaux de gauche
01:37 liés précisément à la solidarité nationale qu'il faut réduire drastiquement les flux migratoires.
01:43 Donc l'exemple à suivre, c'est évidemment le Danemark.
01:46 En termes d'intégration, parce que ces personnes, il n'y a pas simplement le flux migratoire
01:51 ou la captation dans certains endroits, que ce soit Lampedusa, que ce soit Ceuta, que ce soit Lesbos ou que ce soit Calais,
01:57 c'est comment justement les intégrer dans les sociétés par justement la voie du travail,
02:03 de l'intégration culturelle, de l'assimilation, pour qu'ils soient considérés comme des citoyens à part entière.
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