00:00Europe 1, 11h, 13h, Pascal Praud et vous.
00:31Mike Brown, magnifique, formidable.
00:34On fait un sujet Mike Brown, ça ?
00:36Oui, alors pourquoi du Mike Brown déjà, Pascal ?
00:38Bon, c'est une chronique en fait.
00:40Puisque Mike Brown nous quittait le vendredi 25 avril 1975.
00:44Il y a 49 ans, l'année prochaine ça fera 50.
00:46C'est ça, et il avait été découvert en mai 69 dans un club d'un hôtel
00:50par Sylvie Vartan et son fidèle secrétaire particulier Carlos.
00:55Et c'est Sylvie Vartan qui lui a donné l'envie de venir nous rejoindre en France.
01:00La victoire la plus grande de tous les voyages
01:08Laisse-moi, laisse-moi t'aimer
01:16Et vous avez remarqué son français impeccable alors qu'il a chanté phonétiquement
01:19puisqu'à l'époque il ne parlait pas un seul mot de français.
01:21Fabrice, Fabrice, il ne vous écoute plus.
01:25C'est une voix incroyable.
01:28Essayez de chanter ça au karaoké, ça c'est plus facile.
01:33Mais l'autre...
01:35Depuis tout à l'heure vous faites du playback en studio.
01:39Non mais c'est vrai !
01:41Oula, je vais sortir.
01:43C'est fini là.
01:45Mon aventure Europe 1 se termine ici.
01:47Mais il était tout jeune en plus quand il est mort.
01:49Oui, il avait 28 ans.
01:53Alors qu'il a commencé à chanter à partir de 22 ans dans sa carrière.
01:56Et sa carrière était très très courte.
01:58Et moi j'ai très bien connu le président du fan club de Mike Brown du 14e arrondissement.
02:06Parce qu'il y a plusieurs fan clubs et c'était Christian Olivier
02:09qui était président du fan club Mike Brown du 14e arrondissement.
02:13Il l'est toujours ?
02:14Il l'est toujours, vous pouvez lui envoyer d'ailleurs des mails, des lettres et des posters.
02:19On rappelle son adresse ?
02:22Qui saura ?
02:26Qui saura me faire oublier ?
02:29Dites-moi.
02:32Ma seule raison de vivre.
02:35Essayez de me le dire.
02:38Et ça c'était Ombline ce matin.
02:40Je vous assure, j'étais dans ma...
02:42Je ne sais pas si elle m'entend.
02:43Ombline Hédor à ce temps-là peut-être ?
02:45On pourrait l'appeler Ombline d'ailleurs.
02:47On va la réveiller.
02:49J'étais dans ma salle de bain, je vous jure que c'est vrai ce matin.
02:52Il était 6h25 et j'ai levé mon petit poste.
02:59Parce que j'écoute des rappels maintenant.
03:01J'ai levé, j'ai levé, j'ai...
03:03Oh c'est le son !
03:05Le son, levé, je ne l'ai pas levé.
03:07Il dort pas avec mon poste.
03:10Il ne se lève pas.
03:12Et j'ai levé dans la salle de bain et je chantais tout seul.
03:15Et vous savez que cette chanson avait été refusée par Claude François.
03:17Heureusement qu'on m'a ébranlé.
03:19Incroyable la mélodie.
03:21Et quand il arrivait, vous savez, on entendait les filles crier.
03:25Ça on vient de l'entendre déjà.
03:27Vous l'avez vu deux fois.
03:29Ça c'était lui.
03:41Le format de l'émission a changé non ?
03:43Non mais lorsqu'il est mort,
03:47celui qui s'occupait de lui
03:49était chez un couple d'amis
03:51qui ne le lâchait pas d'une seconde,
03:53d'une minute.
03:55Parce qu'il était dépressif,
03:57il prenait pas ses médicaments
03:59et c'est une des raisons pour lesquelles il s'est suicidé.
04:01Dans cette rue, qui est une des rues maudites de Paris,
04:03qui est la rue Erlanger,
04:05où il y a des fantômes.
04:07C'est là qu'il y a eu ce fameux incendie.
04:09Il y a des rues de Paris dans lesquelles,
04:11il y a plein de gens qui habitent rue Erlanger,
04:13mais elle est maudite cette rue.
04:15Comme la rue de Friedland.
04:19Tapu m'avait dit ça.
04:21C'est une rue maudite.
04:23Quand il était à la rue Friedland,
04:25il avait eu plein d'ennuis.
04:27Il faut faire très attention,
04:29il y a des fantômes.
04:33Il y a des rues maudites.
04:35Evidemment, il y a des fantômes.
04:37Tout le monde sait qu'il y a des fantômes.
04:39Je vais y penser, je ne vais pas dormir.
04:41Arrêtez.
04:43Surtout du côté de Boulogne.
04:45M. Jérôme Bégré qui vient d'entrer dans notre studio.
04:47Et qui chante.
04:49Vaut mieux pas.
04:51Et surtout, vous connaissez M. Boubouc ?
04:53Oui, je ne suis pas dans ma meilleure tenue.
04:55Très bien habillé.
04:59On a les mêmes couleurs.
05:01Je suis d'accord avec vous.
05:03On va marquer une pause peut-être.
05:05On n'a pas d'intervenant.
05:07D'auditeur.
05:09Je n'ai pas le temps de me déguiser.
05:11Vous ne pouvez pas tout faire.
05:13On aurait pu appeler Christian-Olivier.
05:15Pour parler de Mike Bronte.
05:17Celui que je préfère,
05:19c'est la chanson que je préfère.
05:21On pourrait la réécouter et la chanter ensemble.
05:23C'est Qui Sera.
05:25Elle est vraiment géniale.
05:37Chante-moi
05:39Ma seule raison de vivre
05:41Essayez de me le dire
05:43Qui sera
05:45Qui sera
05:47Qui sera
05:49Qui sera
05:51Oui mes amis
05:53Le soleil
05:55Vous inonderez
05:57Vous dites
05:59Que bientôt
06:01Je sortirai de l'ombre
06:03On a ri.
06:05Ce que j'ai perdu
06:07Je sais qu'elle ne reviendra pas
06:11Alors si vous pouvez
06:13Dites-le moi
06:15Qui sera
06:17Qui sera
06:19Qui sera
06:21Qui sera
06:23Qui sera
06:25Qui sera
06:27Qui sera
06:29Qui sera
06:31Qui sera
06:33Je vais appeler
06:35notre ami Elie Semoun si vous m'ennuyez.
06:37Non.
06:39Je pense qu'il aura le même avis que moi.
06:41Bon allez, on marque une pause
06:43et on revient. Alors vous m'avez apporté
06:45quoi cher ami ?
06:47Le numéro 1 de Paris Match.
06:49Le premier exemplaire paru en mars 1942.
06:51Et vous me le donnez ?
06:53Je vous le montre.
06:55Mais pourquoi vous me le donnez pas ?
06:57Vous ne le méritez pas.
06:59C'est pour vous montrer qu'il y a une certaine permanence.
07:01Il y a une certaine permanence.
07:03Il y a une certaine permanence dans le journal
07:05depuis 75 ans.
07:07Je reconnais Winston Churchill.
07:09D'abord c'est le 12 mars 1949.
07:11On est le 24 avril.
07:13On ne le fait pas exactement le jour J mais ça fait 75 ans.
07:15Ah bah oui. Pourquoi vous ne l'avez pas souhaité
07:17le 25 mars 1949 ?
07:19Parce que c'était les vacances mon cher Pascal.
07:25Paris Match en fait à 75 ans.
07:27Mais ça ne va pas du tout.
07:33Donc on voit Winston Churchill.
07:35Quelle est la jeune femme qui est là ?
07:37Je ne sais pas.
07:39Je ne sais pas qui c'est non plus.
07:41Il y a plein de milliers d'Américains
07:43en quête d'auteurs français.
07:45Manifestement.
07:49C'est un reportage à Berlin.
07:51On va en parler alors.
07:53A tout de suite.
07:55Vous avez 13 heures sur Europe 1 et vous réagissez à ce numéro.
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