00:00 À la fermeture de l'usine, c'est devenu de plus en plus difficile.
00:04 Les gens avaient de moins en moins de pognon dans le coin.
00:06 On était prêts à prendre tout ce qui se présentait.
00:08 - Tu veux que tu tues ma femme ? - Pourquoi moi ?
00:11 - Parce que je t'aime bien.
00:12 - T'aimes les pâtes ? - Dépend de la sauce.
00:15 Je suis flatté. Après deux ans de chômage, c'est rassurant de savoir qu'on voit encore quelque chose pour quelqu'un.
00:20 C'est bon, je vais te la tuer ta femme.
00:22 - Ok. Et pour les pâtes ?
00:26 Il m'est souvent arrivé d'avoir envie de devenir un mari, un père, un tueur.
00:30 Jamais. J'ai toujours été honnête. Jusqu'au bout des ongles.
00:34 J'ai dit que je la tuerais, donc je la tuerais.
00:36 Jacques ?
00:41 - Aucune trace. - Respect, t'as le don !
00:46 - Tu recommencerais ? - J'ai pas envie de devenir tueur à gage.
00:49 - Tu t'appelles ça comment, ce que tu viens de faire ? - Un moment d'égarement.
00:52 - Je dois manquer de vocabulaire. - L'inspecteur de la boîte veut te voir.
00:55 Je vais devoir rester plus longtemps que prévu, parce que ce qui se passe ici ne me plaît pas.
00:58 Tu voulais quoi, les flics ?
01:00 - Tu bosses là-bas ? - C'est ça qui te tracasse.
01:04 On dit toujours 50/50, 70/30, pas négociable.
01:07 - Pour ma femme, tu m'as pris moins. - C'est la femme d'un ami.
01:10 Pour la première fois depuis 9 mois, je me sens fort.
01:13 Jacques Scoran est de retour.
01:15 T'as flingué ma femme, mon chien, ton patron. T'es un vrai danger public.
01:23 T'es un malade, toi.
01:25 Tu m'as dit "attention", j'ai cru qu'il avait un flingue.
01:27 - Dégage ! - Tu m'en as déjà bousillé un !
01:31 Alors arrête, merde !
01:33 *Bruit de pet*
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