00:00 On ne peut pas factuellement dire qu'il y a, entre 2018 et 2022, 100 000 atteintes et violences aux personnes de plus en 4 ans.
00:11 Ça veut dire qu'on est passé de 250 000 à 350 000 faits constatés.
00:15 Ça, c'est réel. Ce n'est pas un sentiment, c'est une réalité.
00:18 Donc forcément, il y a une analyse qui est faite et les gens le voient bien.
00:24 Et forcément, je crois qu'en effet, à certains endroits, dans les grandes villes, etc.,
00:29 il y a des fois un sentiment d'insécurité qui pousse les gens...
00:32 - Pas qu'un sentiment, vous le savez mieux que moi d'ailleurs. Et pas que dans les grandes villes.
00:35 - Oui, et pas que dans les grandes villes, parce qu'il y a aussi les cambriolages, il y a aussi tout ça,
00:40 et qui pousse les gens malheureusement à s'armer.
00:43 Il y a aussi le pendant de ça. Vous l'avez dit, et moi je le répète, attention, il y a la police, il y a le 17,
00:48 il y a des patrouilles, ça fonctionne, on est là, on essaye de répondre.
00:51 Et mes collègues font un travail extraordinaire, laissez-moi juste finir.
00:53 - Parce qu'il y a une affaire qui vient de sortir là, qui est arrivée ce matin,
00:57 dans un commissariat parisien, j'en dirai pas plus,
01:00 il y a quelqu'un qui a pris un coup de couteau parce qu'il a été pris pour un cambrioleur.
01:03 Et vraisemblablement, ça n'en est pas un.
01:04 Donc c'est aussi ce qui arrive malheureusement, parce qu'on s'arme,
01:07 parce qu'on pense devoir se protéger de tout,
01:11 et qu'on analyse mal la situation parce qu'on n'est pas des professionnels.
01:14 - C'est ça, c'est ça. - C'est ça.
01:16 [Musique]
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