00:00 Sur la première partie de votre question sur est-ce que l'Union européenne et la France sont à la hauteur,
00:06 évidemment que la réponse est non. Il y a ce qu'on appelle l'accord d'association qui lie l'Union européenne et l'État israélien
00:13 qui est aujourd'hui toujours en vigueur et qui pourrait être dénoncé par l'Union européenne le temps d'obtenir un cessez-le-feu immédiat,
00:21 comme ça a été rappelé par mes collègues. Aujourd'hui, on demande et on se mobilise par exemple pour qu'aucun pays européen
00:28 ne continue à livrer des armes à l'État israélien. Sur l'État français, mon collègue Aurélien Saint-Oul a posé une question
00:35 pour savoir est-ce que depuis le 7 octobre, la France continue à livrer des armes à Israël. Est-ce qu'il continue à avoir une coopération militaire
00:42 avec l'État israélien ? Le gouvernement français ne répond pas aujourd'hui à cette question. Et celles et ceux qui continuent à livrer des armes,
00:50 qui continuent à avoir une coopération militaire avec l'État israélien sont complices de ce qui se passe aujourd'hui à Gaza.
00:56 Et Sabrina l'a dit, la Cour internationale de justice a demandé des mesures conservatoires. Les États qui sont signataires de la Convention
01:04 sont dans l'obligation de prendre des dispositions pour que ces mesures conservatoires s'appliquent. Et quand vous ne demandez pas
01:12 l'arrêt de livraison d'armes, vous vous rendez complice de la première demande de la Cour internationale de justice,
01:17 qui est celle de prendre toutes les dispositions pour que cesse la mort de civils.
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