00:00 Oui, on est toujours mobilisés, aussi bien à Paris que partout ailleurs dans le territoire français.
00:05 Les retours du terrain sont plutôt mitigés. On a eu des annonces.
00:10 On n'est pas des pros de la com', nous on sort de nos fermes, on veut des actions concrètes, on veut des réponses concrètes.
00:18 Et ce n'est pas ce qu'on a entendu ce soir encore. Alors bien sûr qu'il va falloir faire ses preuves.
00:23 Comme disait la FNSEA, on veut des preuves écrites, évidemment.
00:27 Mais dans les annonces déjà, on n'est pas satisfaits non plus.
00:31 Vous pensez que ça va bouger dans les prochaines heures ? Parce qu'il y a aussi la fatigue d'un mouvement qui dure.
00:35 Vous êtes engagé maintenant depuis quasiment deux semaines.
00:38 Ce n'est pas rien du tout. On peut être loin de son exploitation. Les familles sont disséminées.
00:43 Il y a beaucoup de raisons qui font que ce n'est pas facile de tenir.
00:46 Oui, sur Paris, effectivement, bien sûr que ça va bouger parce qu'on est tous contents de retourner chez nous,
00:51 retrouver nos animaux parce qu'on a des responsabilités malgré tout.
00:54 Tant qu'on est là, on n'est pas sur nos fermes. Donc vous comprenez bien les enjeux.
00:57 Donc bien sûr que ça va bouger sur Paris. Mais malgré tout, la mobilisation va rester totale sur le territoire.
01:02 Donc ça va s'organiser. Soit on continue quelques blocages au niveau du territoire, soit on refait d'autres manifestations.
01:11 Mais on ne relâchera pas la pression parce qu'on n'a pas une annonce concrète sur la trésorerie immédiate particulièrement.
01:16 Vous êtes éleveur vous-même ?
01:17 Oui, je fais du vaudelais sous la mer en Corrèze.
01:19 Qui s'occupe de vos bêtes au moment où nous parlons ?
01:21 Mon mari et mes trois enfants.
01:23 - D'accord, donc c'est la famille qui compense.
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