00:00 Écoutez, c'est le rôle que m'ont donné les agriculteurs de la FNSFAR,
00:04 de à la fois être leur porte-parole avec les exigences qu'on a posées sur la table
00:08 et la nécessité de trouver des solutions parce que vous savez, l'agriculture elle est millénaire et elle continuera à exister.
00:13 Donc ce soir, tout le monde est tendu. Je reviens du terrain à Nitry dans Lyon.
00:18 Tout le monde a envie que ces annonces du Premier ministre demain soient à la hauteur des enjeux.
00:23 Et voilà, c'est ça l'enjeu au moment où on se parle.
00:26 Je vous demande si vous êtes optimiste alors qu'on voit des images une fois de plus impressionnantes devant la préfecture de Bordeaux où ça brûle.
00:32 Vous abordez les choses, comment dirais-je, avec l'impression qu'on peut aboutir ?
00:36 Je ne veux pas vous faire dire ce que vous ne savez pas, mais...
00:39 Vous avez raison. Je n'ai pas vu le Premier ministre depuis lundi.
00:42 Ce qui est sûr, c'est que demain soir, sur les mesures d'urgence, si on n'aboutit pas, on amplifiera le mouvement.
00:50 Et donc vous comprenez bien que pour nous, il y a une forte attente.
00:53 On sait aussi qu'il y a des mesures à Bruxelles qui prendront quelques jours.
00:57 On sait aussi qu'il y a des mesures législatives qui nécessiteront de mobiliser les parlementaires qui prendront quelques semaines.
01:03 Mais c'est tout ça qu'on attend.
01:04 Donc là, il y a une première étape demain soir avec des mesures d'urgence. Et vous l'avez compris, l'attente est forte.
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