00:00 Il y a une liberté de manifester.
00:01 Moi, si j'ai envie d'y aller demain, j'ai pas envie qu'on me...
00:04 Déjà qu'ils n'étaient pas nombreux, s'ils rejettent le peu de soutien qu'il y a,
00:07 moi, ça m'interpelle. Ils ne veulent pas parler à ces news.
00:09 Bon, d'accord.
00:09 On le sait que ces gens-là sont dans un sectarisme.
00:11 Oui, mais là, c'est la place publique.
00:13 Au nom de quoi ils mettent des gens dehors ?
00:15 Parce qu'ils sont de gauche.
00:16 Il y a quand même une liberté d'allumer, une liberté de manifester.
00:19 Ces gens sont dans la tyrannie de la pensée unique et c'est assez désagréable.
00:23 Donc ensuite, il y avait deux, trois égarés qui m'ont interpellé.
00:25 J'ai vu Jacques Toubon, je ne savais pas s'il était pris en otage, il était à côté de Sophie Binet.
00:30 J'ai pas compris sa présence.
00:31 Jacques Toubon est président de la cité de l'immigration, le musée à Paris,
00:34 qui est un musée immigrationniste qui dit exactement ce que disent les manifestants.
00:37 Jacques Toubon, quand même, pour les plus jeunes qui nous regardent, rappelons son parcours.
00:41 Il y a un parcours derrière. Il y a une antériorité qui fait que...
00:44 C'était la droite bien droite.
00:47 Il y avait Julie Gagné qui peut-être, dans son immeuble bourgeois,
00:51 a trouvé qu'il y avait des choses à dire.
00:53 - C'est quand même assez révélant pour un ministre communiste.
00:56 - Non, mais la manifestation était un échec.
00:59 Sous-titrage Société Radio-Canada
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