00:00 Après, je fais 12 mois, plus ou moins, d'expérience avec l'AFT, je peux dire que vraiment la structure en France est formidable.
00:10 Je pense que les résultats cette année sont positifs, pas incroyables bien sûr, mais sont positifs.
00:16 Hugo Humbert et Adriana Manelino, je pense surtout avec la prestation à Coupe d'Élysse, c'était positif.
00:23 Ils ont créé une saison super positive pour eux.
00:28 Hugo a joué très bien à Coupe d'Élysse et je pense vraiment, moi personnellement, que c'est ça qui l'a poussé pour faire l'année qu'il a faite, je pense que c'est super positif.
00:41 Bien sûr, Arthur Fyss a fait un grand pas dans la bonne direction et Lucas Van Achey juste derrière lui, Arthur Cazor aussi.
00:51 On a 12 joueurs dans le top 100 et on a gagné 27 challengers, ça c'est un numéro historique, vraiment 27 challengers c'est vraiment beaucoup.
01:02 J'espère que ça se transformera dans le circuit ATP l'année prochaine, ça c'est un peu, on peut dire, pas naturel, non, c'est pas facile,
01:12 mais quand tu gagnes un challenger, tu es prêt pour le circuit ATP, ça je pense que c'est clair.
01:19 Et aussi, Atour Géa, il a fait quelque chose de vraiment spécial, il a gagné trois semaines de suite en Grèce, après il a perdu la première finale.
01:27 Donc ça ce sont vraiment des signes super positifs.
01:32 Et je parle de tennis masculin bien sûr, et tennis féminin, Caroline, il avait, je pense, une année très difficile, après une année incroyable de 2022,
01:47 elle a fini en top 20, je pense que c'est un excellent résultat.
01:52 On a vu surtout le tennis féminin des joueuses, après top 10, quand tu trouves un moment difficile, tu peux vraiment perdre beaucoup de place.
02:04 Mais Caroline, elle a fait une année super compliquée, mais elle est en top 20 aujourd'hui, c'est ça super positif.
02:11 Clara Burel, elle a gagné le tournoi la semaine dernière, ça c'est quasiment top 50.
02:17 Et Diane Parry, elle a fait 37 tournois cette année, ça c'est vraiment 37, c'est incroyable.
02:25 Mais voilà, ça c'est l'engagement, mais aussi la préparation physique, mais si tu joues 37 tournois, bien sûr, elle n'a pas gagné beaucoup,
02:33 parce que si tu gagnes beaucoup, tu ne peux pas jouer 37 tournois, mais elle a bougé beaucoup, elle a fini la saison juste dimanche,
02:42 elle a perdu la finale en Amérique du Sud, et on espère que Diane, moi, avec Robert, qui est là,
02:52 je voudrais aider un peu plus l'année prochaine pour vraiment faire une chose importante.
03:02 Bien sûr, on va parler de Coupe de Vices, on a un nouveau capitaine, Paul-Henri Mathieu,
03:09 et je pense que cette année, la Coupe de Vices et le Billie Jean King Cup, on n'est pas favoris pour gagner les compétitions,
03:18 mais on a vu cette année, le Canada a gagné le Billie Jean King Cup, donc avec une atmosphère positive,
03:26 et si on trouve la clé pour les joueurs et les joueuses de jouer très bien quand on joue pour la France,
03:36 je pense qu'on peut être prêts pour faire des choses importantes.
03:41 Bien sûr, la Coupe de Vices, première tournée, une bataille à Taïwan, tennis, mais c'est compliqué,
03:51 c'est compliqué pour voyager, mais bien sûr, c'est après en Australie, donc on peut rester là et après passer directement à Taïwan.
04:03 Et voilà, donc GOP, qu'est-ce qu'on va faire ? On va pousser beaucoup avec les deux capitaines et nos équipes,
04:11 les coachs des équipes et moi aussi personnellement, on va voyager beaucoup, on va passer du temps avec les joueurs,
04:17 et l'équipe, bien sûr, le tennis c'est un sport individuel, donc on peut faire, si les joueurs et les joueuses ouvrent la porte,
04:27 on est là pour aider, on ne va pas créer des problèmes avec l'équipe, mais on est là, c'est important vraiment d'envoyer le message
04:37 qu'on est là pour eux, s'ils ont besoin de nous, nous sommes là, et j'espère, pareil, la même chose avec l'équipe de France,
04:47 aujourd'hui, sur le papier, on n'est pas favoris pour gagner la médaille, mais on va être prêts.
04:52 Si l'occasion arrive, on est prêts pour faire des choses historiques, parce que gagner la médaille olympique en France,
05:01 à Paris pour les joueuses françaises, je pense que c'est quelque chose d'historique.
05:06 Au niveau des dames, dans le top 100, la densité est beaucoup moins importante que chez les hommes,
05:12 et derrière, chez les juniors, il n'y a pas de française dans le top 100, est-ce que c'est quelque chose qui vous inquiète pour la relève ?
05:18 Oui, merci, bien sûr, on a vraiment aujourd'hui, on est dans un moment de réfléchir, qu'est-ce qu'on peut faire pour changer ça,
05:28 parce que, bien sûr, les résultats ne sont pas incroyables au niveau des numéros de joueuses qui sont dans le top 100,
05:36 mais aussi les juniors, c'est un moment un peu, comment dire, lent, ce n'est pas ce que je pense que la fédération française mérite vraiment,
05:49 mais on a fait beaucoup d'élugions cette semaine aussi, pour chercher à comprendre qu'est-ce qu'on peut faire pour accélérer ça.
05:59 À partir du capitaine de la Belgique, Julien Beneteau, et après Pauline Permetier, on parle tous les jours,
06:08 et bien sûr, à partir d'un très haut niveau, mais je pense que la solution est d'aller au club,
06:16 d'aller au top pour avoir un nombre important de joueuses, et après, c'est sûr que si on est capable de créer la compétition entre eux,
06:29 je pense que c'est plus facile que quelque chose de positif arrive.
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