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00:16 (Présentateur)
00:18 Monsieur Seibel, quand avez-vous vu Vladimir Poutine la dernière fois ?
00:21 L'année dernière.
00:22 L'année dernière.
00:23 Au Moscou ?
00:24 Oui.
00:25 A quel moment ?
00:27 Au moment de l'écrivain, car je suis toujours en voyage et parfois je parle avec lui.
00:31 Et c'est pour cela que je suis venu.
00:34 C'était très difficile.
00:36 Ensuite, on ne pouvait plus se voir, à cause de la histoire du coronavirus.
00:39 Avez-vous eu une conversation avec lui ?
00:42 Non, je n'en ai pas eu.
00:44 On a su que vous étiez très proche de l'autre.
00:49 Est-ce cela le cas dans votre cas ?
00:51 C'est merveilleux.
00:53 Il m'a unis, il m'a instrumentalisé.
00:56 Mais vous avez besoin d'une certaine proximité pour en trouver quelque chose.
01:00 Ce n'est pas différent ici.
01:02 Je dirais que dans Berlin, il y a peut-être 10 ou 12 journalistes qui connaissent vraiment bien.
01:09 Et c'est parce que vous êtes très proche des politiciens que la proximité ne signifie pas l'unité.
01:15 La politique est un business et le journalisme est une sorte de business où il s'agit toujours de l'opinion publique.
01:21 La proximité, bien sûr, mais elle est toujours une menace.
01:26 Avez-vous jamais vu vous-même dans cette menace avec Poutine et Russie ?
01:30 Toujours.
01:32 Je me vois toujours dans la menace que vous m'unis, que je me sépare.
01:37 Et comment je peux les accepter ?
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