00:00 [Musique]
00:16 [Bruits de marchand]
00:36 [Bruits de marchand]
00:46 Marie-Pierre, si tu veux bien demander avec moi la libération de tous tes corps, de toutes tes allées de la terre,
00:52 tu vas totalement guérir tous tes corps, tous tes corps et tous tes morales.
00:56 Tu retournes au temps zéro.
00:58 [Musique]
01:09 [Musique]
01:20 [Musique]
01:40 [Bruits de marchand]
01:45 [Bruits de marchand]
02:10 Merci à tous d'être là. Je m'appelle Martin, c'est moi qui m'occupe de déclarer cet événement.
02:16 Bravo à vous d'être là et merci.
02:20 Je dois dire que cet événement est possible aussi parce qu'il y a une multitude de collectifs
02:24 qui se mettent en lien et qui agissent depuis maintenant plusieurs années.
02:28 Et donc je les remercie à eux d'avoir confiance et de s'engager là-dedans.
02:34 On se réunit aujourd'hui d'abord en soutien aux médecins, plus particulièrement au docteur Louis Fouché et à Minum Lille
02:41 puisque le calendrier fait en sorte qu'ils sont convoqués aujourd'hui. On peut les applaudir.
02:45 Mais plus largement ce soutien s'adresse à tous les médecins qui ont pu avoir une parole libre
02:52 et qui ont été inquiétés notamment par les conseils de l'ordre.
02:55 On a le docteur Stéphane Gaillet qui est présent parmi nous, qui va parler, qui fait partie de ces gens-là.
03:01 Ce qui est important de rappeler, c'est qu'ils sont convoqués à l'ordre et il n'y a aucun patient qui se plaint d'eux.
03:10 Il n'y a pas des patients qui se plaignent d'un mauvais traitement, etc.
03:14 C'est simplement des prises de parole, parfois le choix d'avoir accompagné des malades pour le traitement du Covid,
03:20 mais il n'y a aucune poursuite réelle contre eux.
03:23 Donc pour les punir ou pour les inquiéter ou pour les intimider, on est obligé de passer par une justice parallèle
03:30 à celle des ordres.
03:31 Et finalement ce qu'on arrive à faire quand on suspend et quand on empêche d'exercer un médecin,
03:37 c'est qu'on le tue socialement en le privant de ses revenus.
03:40 Et c'est en ça qu'on doit être, nous, vraiment en première ligne pour les soutenir.
03:45 Parce que s'ils sont victimes de ça, nous serons, nous, victimes demain de ce genre de justice à deux vitesses
03:50 qui n'est pas acceptable dans une société normalement équilibrée.
03:53 Et donc c'est le cas du professeur Perron, du professeur Raoult, etc.
03:57 Ils n'ont aucun patient qui les poursuit.
03:59 Je rappelle par exemple que le professeur Perron, qui avait, il me semble, un jugement plutôt favorable en première instance,
04:07 est à nouveau convoqué par le Conseil de l'Ordre qui fait appel.
04:11 Donc il y a une vraie volonté de...
04:13 [Cris de joie]
04:15 On a profité de cette journée, de ces calendriers, on va dire, un peu malheureux pour ces médecins,
04:21 pour lancer un mouvement qui s'appelle "Les enfants d'Hippocrate".
04:26 C'est pas un énième collectif pour changer de nom en permanence,
04:31 mais c'est plutôt une plateforme qu'on est en train de mettre en place.
04:34 Et le rassemblement d'aujourd'hui, de celui qui est à Marseille,
04:37 et des quelques actions dont je vais vous parler, illustrent un peu l'état d'esprit.
04:41 Depuis deux ans, il y a plein de collectifs qui s'activent, qui agissent,
04:45 qui ont gagné de l'expérience, du savoir-faire, des vraies connaissances.
04:49 Et l'idée aujourd'hui, c'est de profiter de toute cette capacité que nous avons
04:55 pour continuer à tenter le dialogue avec nos institutions,
04:58 même si leurs actions nous paraissent inappropriées et dangereuses.
05:04 Donc, la première action qu'a initiée le collectif "Les enfants d'Hippocrate",
05:08 c'est d'avoir publié un rapport, que j'ai là dans les mains,
05:12 qui a été édité par des médecins du CSI, de Bon Sens, etc., sur les vaccinations Covid.
05:19 Et aujourd'hui, ont été déposées dans une multitude de conseils de l'ordre,
05:22 donc il y a à Paris le Conseil National de l'Ordre des Médecins,
05:25 mais il y a des conseils régionaux, des conseils départementaux.
05:28 On a au moins une quinzaine d'ordres qui ont reçu ce document,
05:31 et certains l'ont simplement reçu par lettre RAR,
05:34 d'autres ont reçu ce document avec dépôt duissier,
05:38 complété d'un dépôt par des collectifs.
05:41 Le but est simplement d'appeler à réouvrir un débat
05:46 dans le cadre de ce qu'on pourrait qualifier de la démocratie sanitaire,
05:49 c'est-à-dire qu'on ne peut plus accepter que des choix de questions de santé publique
05:54 soient pris de manière radicale par un exécutif
05:57 qui se rencontre dans multiples domaines et hors sol,
06:02 et qui ont des conséquences dramatiques sur l'état de santé de notre population.
06:07 Mais au lieu de se dire "il faut renverser la table" ou "tout va le dinguer",
06:12 on va continuer avec cette force qui a été peut-être un des esprits
06:17 de ce qu'a essayé de communiquer Louis Fouché, qui est la diplomatie,
06:21 et de maintenir du dialogue, parce qu'il y a dans ces institutions
06:25 des gens qui se sont trompés de bonne foi,
06:28 des gens qui se sentent peut-être démunis à l'intérieur de l'institution,
06:32 et c'est à nous de leur montrer qu'on est présent
06:34 et qu'on propose une alternative constructive face à ça.
06:38 Je vous invite à prendre connaissance de ce dossier,
06:40 il a été partagé sur les réseaux, il est un petit peu long,
06:43 mais il est bien construit, et donc vous avez pour chaque chapitre
06:46 un rappel des points clés, et c'est seulement la première partie
06:49 qui fait 116 pages et qui simplement déjà atteste de la malfaçon de ces produits.
06:54 Donc vraiment, je vous invite à...
06:56 parce qu'on parle beaucoup des effets indésirables,
06:58 et c'est aussi l'objet du rassemblement de témoigner de ça,
07:00 mais avant les effets indésirables, il y avait la malfaçon de ces produits,
07:04 et tout ça est sous nos yeux, tout ça est documenté, tout ça est attesté,
07:09 et c'est important d'avoir les connaissances sur ces sujets-là.
07:12 Je voulais vraiment vous remercier d'être présents,
07:15 vraiment vous remercier plus largement de votre engagement,
07:18 parce que je sais qu'il y a beaucoup de collectifs locaux qui sont ici,
07:21 que c'est pas facile au bout de 2 ou 3 ans de continuer à...
07:25 je sais pas si le terme "se battre" est le bon,
07:27 mais en tout cas d'avoir l'impression de prêcher dans le désert.
07:30 Je pense pas que ce soit le cas, les choses bougent,
07:33 on voit que dans le débat public, on donne la parole à des personnes
07:37 qui ont eu des effets secondaires, on voit que malgré les propos
07:40 du ministre de la Santé, qui dit qu'il n'y a aucun effet secondaire,
07:43 il est contredit dans la foulée par des personnalités comme M. Delfressi.
07:47 Donc tout ça est un signe que ça bouge, et c'est en partie grâce au travail
07:51 que vous faites au sein de vos collectifs, aussi bien de soutenir les médecins
07:54 que d'avoir tracté, que d'avoir organisé des rassemblements,
07:57 que d'avoir fait du soutien aux soignants suspendus,
08:00 tout ce travail-là paye, et donc voilà, continuons,
08:03 et les enfants d'Hippocrate nous permettront peut-être de coordonner plus d'actions,
08:06 parce que cette action auprès des huissiers et des conseils de l'ordre,
08:09 elle s'est faite à l'échelle nationale.
08:11 [Musique]
08:15 [Musique]
08:16 [SILENCE]
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