00:00 Et par ailleurs pendant la période très particulière des manifestations contre les retraites, nous n'avions pas les drones.
00:05 Ce qui nous a beaucoup handicapés
00:09 évidemment
00:10 puisque je rappelais que
00:12 seule la police et la gendarmerie ne pouvaient pas faire voler de drones en France. Dans la Saint-Saëline,
00:16 les personnes qui avaient des visées violentes ont utilisé des drones
00:19 contre les gendarmes. Les gendarmes n'avaient pas le droit d'utiliser les drones contre les personnes violentes.
00:23 Le parlement a réparé cela. En vision administrative, nous avons réussi à obtenir
00:29 la possibilité de faire voler des drones. D'ailleurs je constate, M. le Président, que dans la manifestation
00:34 dite "anti-police",
00:36 absolument ignoble contre les forces de l'ordre, dont on a tous vu les images de personnes poursuivant à la barre de fer
00:41 des policiers dans ce véhicule, trois personnes ont été interpellées
00:44 grâce aux drones. C'est un drone
00:47 de la préfecture de police qui a pu poursuivre, puisque les personnes étaient à la fois dissimulées, organisées, violentes et nombreuses,
00:54 poursuivre ces personnes pour qu'elles soient interpellées d'ailleurs par la BRAV,
00:58 quelques centaines de mètres plus loin et présentées devant la justice. Si nous n'avions pas eu les drones,
01:02 nous n'aurions pas pu
01:04 identifier les personnes qui ont attaqué ce véhicule de police qui, je crois, a choqué l'immense majorité de nos concitoyens.
01:08 Donc ce qui nous a manqué à l'époque, c'était aussi non seulement des oreilles,
01:12 mais ça on a du mal pour l'instant puisqu'on n'a pas d'évolution législative
01:16 à l'obtenir, mais aussi des yeux et notamment les drones. Ces drones, en tout cas, ça s'est réparé avec l'action que vous avez bien voulu
01:23 permettre au ministère de l'Intérieur.
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