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  • il y a 3 ans
Invité de Pascal Praud sur Europe 1, Patrick Sébastien a expliqué comment avec le phénomène "Me Too" les rapports entre les hommes et les femmes a changé, parfois avec des excès.
Ainsi, il explique ce qui lui est arrivé, il y a quelques mois:

"J'ai fait une interview l'année dernière, en pleine canicule, avec une journaliste. A bout d'un moment, je dis : 'Il fait chaud'. Elle m'a regardé avec un regard noir et m'a dit : 'Ça suppose que j'enlève mon chemisier ?' On en arrive à des excès contraires."

Et Patrick Sébastien a expliqué également les précautions qu'il prend aujourd'hui :

"Mon avocat m'a dit : 'Patrick, à l'hôtel quand on t'apporte le petit-déjeuner, filme'. Alors aujourd'hui, quand on m'apporte le petit-déjeuner dans ma chambre, je filme pour prouver que je n'ai fait aucun geste déplacé. Il m'a dit : 'Parce que si la fille sort en criant, t'as perdu !

Mais il ne faut pas se tromper, je suis ravi qu'on traite les femmes beaucoup plus sérieusement et qu'on soit à distance. Mais effectivement nos comportements ont changé et ça a une influence aussi négative sur les rapports, a-t-il ajouté. Je ne veux pas qu'on monte les hommes et les femmes contre les autres. Je veux qu'on les réconcilie mais bien sûr qu'il faut faire la chasse aux barbares."

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Transcription
00:00 J'ai fait une interview l'année dernière en pleine canicule avec une journaliste.
00:03 Et au bout d'un moment, il faisait très chaud, j'ai dit "il fait chaud".
00:05 Et elle m'a regardé avec un regard noir, elle m'a dit "ça suppose que j'enlève mon chemisier ?"
00:09 J'ai dit "non, il fait chaud".
00:11 - Effectivement, c'est bien sûr.
00:13 - On en arrive... - Oui, je suis d'accord avec vous.
00:15 - Je suis d'accord, au contraire. On en arrive au fait que
00:17 mon avocat m'a dit "Patrick, à l'hôtel, quand on t'apporte le petit déjeuner, filme."
00:23 Et aujourd'hui, quand on m'apporte le petit déjeuner dans ma chambre, je filme
00:26 pour prouver que je n'ai fait aucun geste déplacé, parce qu'il me dit "si la fille sort en criant, t'as perdu".
00:31 - Non mais là, vous avez raison. - Ça va l'air bien.
00:33 - Non mais là, vous, c'est un cas particulier. - C'est elle qui est là, faut un temps.
00:36 - Non, non, pas que moi. - Non mais vous êtes une vedette.
00:38 - Donc c'est encore un cas particulier. - Non, mais pas que moi.
00:40 Moi, je suis ravi, je suis ravi qu'on traite les femmes beaucoup plus sérieusement, qu'on soit à distance.
00:46 Mais effectivement, nos comportements ont changé, avec une influence aussi négative sur les rapports.
00:52 - Monsieur Beaufouque, on a compris. - Attends, non, non.
00:55 Je veux pas qu'on montre les hommes et les femmes les uns contre les autres.
00:58 - Oui, mais c'est vrai qu'il y avait tellement d'abus d'un côté que...
01:01 - Les abus, bien sûr qu'il faut faire la chasse aux barbares, mais bien sûr.
01:04 On les connaît.
01:06 - Les mecs se sont conduits n'importe comment pendant des années.
01:08 - Et il y en a qui se conduisent encore n'importe comment.
01:10 - Ils ont peut-être un peu plus peur aujourd'hui, c'est tant mieux.
01:13 - Il y en a qui se conduisent encore n'importe comment aujourd'hui, hein, crois-moi.
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