- il y a 3 ans
L'ESSENTIEL :
- Un pompier de 40 ans décède sur la route en rentrant de garde.
- La rentrée scolaire coûte en moyenne 2 258€ aux étudiants.
- les Restaurants de Coeur enregistre une dette de 35M€ impactant les antennes locales.
BON A SAVOIR :
- Le Secours Populaire de Saint-Etienne a aidé 700 élèves pour l'achat des fournitures scolaires.
- Une ligne de tram pour les jours de match de rugby à Saint-Etienne.
DECOUVRIR :
- Le véritable casse-tête pour choisir son activité sportive, culturelle....
- Kheredine, un Stéphanois de 40 ans, candidat à l'émission Le Meilleur Pâtissier sur M6.
- Un pompier de 40 ans décède sur la route en rentrant de garde.
- La rentrée scolaire coûte en moyenne 2 258€ aux étudiants.
- les Restaurants de Coeur enregistre une dette de 35M€ impactant les antennes locales.
BON A SAVOIR :
- Le Secours Populaire de Saint-Etienne a aidé 700 élèves pour l'achat des fournitures scolaires.
- Une ligne de tram pour les jours de match de rugby à Saint-Etienne.
DECOUVRIR :
- Le véritable casse-tête pour choisir son activité sportive, culturelle....
- Kheredine, un Stéphanois de 40 ans, candidat à l'émission Le Meilleur Pâtissier sur M6.
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00:15 2258 euros, c'est ce que coûte en moyenne la rentrée à un étudiant stéphanois.
00:20 Un réel budget qui comporte le loyer, l'alimentation, les fournitures scolaires ou encore les mutuelles.
00:26 Et chaque année, ça augmente sans surprise, c'est le loyer qui représente la plus grosse dépense.
00:31 À J+2, on fait un premier bilan de la rentrée scolaire avec Thierry Dickele.
00:35 Il est le directeur académique des services de l'éducation nationale de la Loire.
00:39 Lundi, 100 000 élèves vont intégrer leurs établissements dans le premier et le second degré.
00:44 Chaque rentrée, c'est un véritable casse-tête.
00:47 Choisir son activité sportive ou bien artistique pour l'année, football, rugby, chant, danse.
00:52 Heureusement, pour vous aider, il existe notamment les forums des associations.
00:56 Nous étions à Saint-Étienne ce week-end.
00:58 Enfin, ce passionné de pâtisserie va faire rayonner la Loire dès mercredi soir.
01:03 Kérédine est candidat à la nouvelle saison du meilleur pâtissier sur M6.
01:07 Il nous a ouvert les portes de sa cuisine à Saint-Étienne,
01:10 dans laquelle il nous a réservé une surprise à découvrir en fin de journal.
01:16 Je suis ravie de vous retrouver.
01:18 Tout d'abord, ce drame survenu ce mardi matin à Suril-Contal.
01:22 Un père de famille, âgé de 40 ans, a perdu la vie à bord de sa moto sur la RD8.
01:27 Cet homme était pompier à Montbrison, père de deux enfants.
01:31 Il rentrait de garde et a violemment percuté une voiture qui arrivait en face.
01:36 Dans un communiqué, la direction des pompiers de la Loire s'associe à la peine de sa famille,
01:40 de ses proches et de ses collègues.
01:42 Et puis sur Twitter, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin,
01:45 apporte également son soutien à la famille de ce père de deux enfants.
01:50 On vous parlait de la rentrée scolaire ce lundi sur TL7.
01:54 Intéressons-nous aujourd'hui plus précisément aux étudiants et aux coûts de la rentrée.
01:58 La facture ne cesse d'augmenter.
02:00 Il faut se loger, se nourrir, s'équiper pour la fac.
02:03 Bref, la précarité étudiante n'est plus à démontrer, comme l'a constaté Céline Hercia.
02:09 La rentrée sera de nouveau un défi financier pour nos étudiants.
02:12 On estime son coût à 2258,35 euros par étudiant, soit une augmentation de 4,30% par rapport à l'an dernier.
02:20 En tête des dépenses, on retrouve bien sûr le loyer, malgré un marché stéphanois raisonnable.
02:26 On a des loyers qui sont un peu moins chers que la moyenne française,
02:29 ce qui permet aux étudiants d'avoir accès à des logements qui sont plus ou moins confortables
02:34 et qui peuvent être accessibles à tous.
02:36 Mais on a quelques soucis avec les logements Crous qui sont encore indexés sur les prix de Lyon.
02:41 Ils auront plus tendance à prendre dans le privé avec un coût au mètre carré qui est moins important
02:45 et des charges qui sont parfois moins importantes qu'aux logements Crous.
02:48 Autre dépense qui vient concurrencer les loyers, le matériel pédagogique,
02:53 qui représente un peu plus de 16% du prix de cette rentrée.
02:56 A cela s'ajoutent les frais de complémentaire santé et l'alimentation,
03:00 un volet qui inquiète particulièrement les associations étudiantes puisqu'il n'est pas sans conséquence.
03:05 Pour ce qui est de l'alimentation, heureusement qu'à la phase,
03:09 on essaye de faire un maximum avec l'Agorae, l'épicerie solidaire.
03:13 Mais pour avoir une bonne santé mentale, une bonne santé physique, il faut bien manger.
03:19 Et ça, ne pas avoir des produits de bonne qualité quand on se nourrit, quand on est étudiant,
03:23 ça pallie peut-être aussi un certain manque de stabilité dans nos études.
03:27 Plusieurs aides sont proposées toute l'année aux 27 000 étudiants de Saint-Etienne.
03:31 L'an dernier, l'Agorae comptait 137 bénéficiaires, un chiffre qui pourrait augmenter.
03:36 Une deuxième épicerie solidaire devrait ouvrir d'ici fin septembre au sein du campus Tréfidry.
03:41 Et à ce sujet, vous allez entendre désormais le président de l'université Jean Monnet,
03:46 Florent Pigeon, et t'es l'invité Sylvain Carcelles. Dans 7 minutes chrono,
03:50 il s'exprime notamment au sujet de la précarité étudiante, un phénomène qu'il prend très au sérieux.
03:55 Il y a une vraie précarité étudiante. D'ailleurs, je fais partie d'un groupe de présidents d'universités
03:59 qui va bientôt interpeller la société via une tribune que je vais co-signer
04:04 sur la question d'un revenu minimum pour les étudiants, qui est indispensable,
04:07 au-delà de la question des bourses, qui aujourd'hui sont une véritable usine à gaz.
04:12 Nous avons, par exemple, à Saint-Etienne, juste pour illustrer mon propos,
04:15 maintenu des dispositifs que nous avions mis en place au moment de la crise Covid
04:18 sur la précarité numérique. Comment admettre aujourd'hui qu'un étudiant
04:22 ne puisse pas disposer d'un ordinateur ? Ce n'est pas possible.
04:25 On a maintenu des aides, on a maintenu tout un tas de dispositifs qui sont coûteux
04:29 sur le budget d'établissement, qui sont indispensables si on veut accueillir dignement les étudiants.
04:33 Cette émission est à retrouver en intégralité ce mardi sur TL7 à 20h15.
04:39 Et sachez que c'est pour les écoliers que la hausse du prix des fournitures scolaires
04:43 est la plus impressionnante. Le coût moyen de la liste complète s'élève à 233 euros,
04:49 soit 22,6% d'augmentation par rapport à 2022.
04:53 Et pour aider les familles en difficulté financière, le Secours populaire propose
04:57 des fournitures moins chères mais fait face aux casse-tête de la liste imposée
05:01 par les enseignants. Reportage signé Marie Lispariot.
05:05 Sans le Secours populaire, cette mère célibataire ne pourrait pas offrir à ses 4 enfants
05:11 le matériel nécessaire pour la rentrée scolaire.
05:14 Selon une enquête de la Confédération syndicale des familles,
05:18 le coût des fournitures scolaires a augmenté de 11,3% avec l'inflation.
05:23 Elle estime le coût de la scolarité à 233 euros pour les écoliers en élémentaire
05:28 et ce chiffre grimpe à 371 euros au collège et 427 euros au lycée.
05:34 C'est très très, pas important, c'est très très très important.
05:38 Sinon on ne s'en sortait pas. C'est un budget énorme quand même pour les enfants.
05:42 C'est vrai que pour nos enfants, c'est vrai qu'il y a l'école qui est gratuite,
05:45 mais le budget, notamment pour des familles comme nous qui sont dans le besoin,
05:50 c'est énorme comme budget.
05:54 Les familles qui bénéficient de l'aide du Secours populaire ne perçoivent pas la prime de rentrée scolaire.
05:59 Ils doivent avoir pris rendez-vous et arriver avec la liste de fournitures.
06:03 Celle-ci est d'abord simplifiée, une étape indispensable.
06:07 Si vous prenez des listes de collèges qui sont très compliquées,
06:10 c'est impossible de prendre un cahier, repartir, revenir.
06:14 Là on marque cinq cahiers, elles prennent cinq cahiers.
06:17 L'association ne peut pas respecter la liste à la lettre,
06:20 notamment sur les précisions comme la couleur des cahiers sont impossibles à tenir pour le Secours populaire,
06:25 qui vient en aide à 700 enfants stéphanois.
06:29 Je ne suis pas dans l'enseignement, mais je trouve qu'on demande beaucoup de classeurs,
06:35 beaucoup de cahiers avec un nombre de pages important.
06:40 Je doute quand même, ayant été moi aussi à l'école, que ces cahiers soient tous utilisés à la fin de l'année.
06:47 Le Secours populaire récolte les dons, mais doit compléter en achetant des fournitures supplémentaires.
06:52 Des familles n'ont pas eu la chance de celles qui sont présentes ici,
06:56 car 700, c'est la capacité maximum pour le Secours populaire de Saint-Etienne.
07:01 Au-delà, ils sont obligés de faire un choix.
07:04 Cette année, le Secours populaire de Saint-Etienne a aidé 700 enfants dont les parents ne touchent pas la prime de rentrée scolaire.
07:11 Bonsoir Thierry Dickeley, vous êtes le directeur académique des services de l'éducation nationale dans la Loire.
07:17 Comment s'est passée la rentrée scolaire lundi pour les 100 000 élèves ?
07:22 Tout d'abord, bonsoir et merci de m'accueillir.
07:25 Je voulais souhaiter une bonne rentrée à tous les professeurs, à nouveau à tous les élèves, à toutes les familles,
07:29 et aussi à tous les personnels qui concourent aux apprentissages des élèves.
07:33 La rentrée dans le département de la Loire, aussi bien dans le second degré que dans le premier degré, s'est placée de manière bonne.
07:41 C'est-à-dire aucun couac dans aucune école du département ?
07:44 Aucun couac. Nous avons fait des ajustements d'ouverture,
07:47 puisque nous avions mis, dès le mois de juin, des ouvertures supplémentaires.
07:51 Nous avons fait quelques ajustements hier et qui vont peut-être se prolonger dans la semaine.
07:57 Tous les élèves sont à l'école, des maîtres dans toutes les classes.
08:01 Le département de la Loire est un département attractif.
08:04 Ça, c'est dans le premier degré.
08:06 Sur le second degré, nous avons les élèves qui sont accueillis dans tous les collèges, tous les lycées.
08:11 Effectivement, à certains endroits, il nous manque encore quelques professeurs,
08:15 qui sont des assemblages de postes pour lesquels les services du rectorat travaillent et résolvent les situations chaque jour.
08:22 Et malheureusement, mais les travaux sont en cours,
08:25 quelques postes complets, notamment dans des lieux qui sont un peu excentrés.
08:29 Mais nous avons saisi les services du rectorat aujourd'hui.
08:32 Je les ai saisi aujourd'hui et des réponses vont être apportées dans les prochains jours.
08:36 Vous dites des changements au niveau de la carte scolaire, des ajustements. Lesquels exactement ?
08:41 Par exemple, nous allons ouvrir une classe à Renaison, puisque les effectifs sont en augmentation,
08:47 et aussi à La Tardive, à Firmini. Margerie-Chantagrève a bénéficié d'une ouverture.
08:53 Et Villeboeuf, nous allons adapter le haut primaire, nous allons adapter la scolarité des élèves.
09:03 Mais ça, c'est une première phase. Nous attendons encore la fin de la semaine que les élèves, les effectifs se stabilisent.
09:10 Alors on sait que plus de 3 100 postes au niveau national, bien sûr, n'ont pas été pourvus cette année par les enseignants.
09:16 Y a-t-il assez d'instituteurs et de professeurs dans la Loire ?
09:19 Vous nous disiez que oui, vous nous dressiez un portrait parfait du département. Comment on l'explique ?
09:24 Non, pas parfait. L'Académie de Lyon est une académie sur les trois départements qui est une académie attractive.
09:30 Et au niveau du concours, notamment du concours des professeurs du premier degré, nous faisons ce qu'on appelle le plein au concours.
09:36 C'est-à-dire que le nombre de postes qui est donné aux étudiants est complet.
09:41 Donc nous recrutons autant d'étudiants, de professeurs d'école stagiaire que de places disponibles.
09:47 Et la Loire bénéficie d'une attractivité qui fait qu'elle est extrêmement demandée.
09:53 Et nous avons plus de demandes que d'offres en fonction de nos moyens.
09:58 Donc nous n'avons pas de difficultés de recrutement pour les professeurs des écoles stagiaires dans le département de la Loire.
10:05 Dans le second degré, il y a un petit peu plus de problématiques que dans le premier degré, c'est ça ?
10:10 Alors la problématique est différente dans le second degré, puisqu'il s'agit de concours nationaux.
10:14 Et les affectations descendent à partir des bases du ministère dans les rectorats.
10:19 Et c'est le rectorat de Lyon qui travaille à affecter les professeurs qu'ils soient en collège, en lycée.
10:24 L'une des grandes inquiétudes chaque année pour les parents, pour les élèves, c'est le remplacement des professeurs.
10:30 L'absentéisme des professeurs, certains parfois sont absents plusieurs semaines.
10:34 Comment est-ce que ça va se passer cette année ? Comment on fait pour remplacer ?
10:39 Pour le premier degré, nous disposons d'une base d'enseignants qui sont appelés au remplacement.
10:44 Un certain nombre sont déjà en poste pour remplacer qui des congés longue durée, qui des congés maternité,
10:52 ce qui est une bonne chose puisque nous aurons des enfants à accueillir dans les écoles.
10:56 Et ça, donc il y a une problématique qui ne se présente pas en cette rentrée sur le premier degré.
11:03 Sur le second degré, nous avons le remplacement de courte durée et nous allons utiliser cette année deux systèmes particuliers.
11:10 Le remplacement de courte durée ancienne génération sur lesquels les chefs d'établissement savent l'utiliser
11:18 et les mesures pactes qui vont permettre aux enseignants qui sont volontaires sur les jours où ils souhaitent remplacer
11:25 de pouvoir intervenir auprès des élèves.
11:27 Et ces deux dispositifs devraient permettre de couvrir les absences de courte durée dans le second degré.
11:34 Pour les absences longues, c'est-à-dire plus de 15 jours, c'est là les services du rectorat qui affectent un personnel
11:40 qui reste le temps de l'absence du professeur en question.
11:44 Et ça, ça fonctionne dans le département de la Loire ?
11:46 Oui, ça fonctionne dans le département de la Loire.
11:48 La qualité de cette rentrée, c'est aussi cette tenue qui est pointée du doigt.
11:52 Là-bas, il y a une sorte de robe très longue, désormais proscrite dans les établissements.
11:56 Avez-vous eu des signalements en début de semaine dans le département ?
11:59 Alors, en début de semaine, c'est hier, puisque la rentrée était hier.
12:02 Nous avons eu deux situations dans deux établissements.
12:06 À Saint-Etienne ?
12:07 Non, dans le sud du département, où deux établissements, deux jeunes filles se sont présentées en abaya.
12:14 Elles ont été reçues par le chef d'établissement, qui a expliqué ce qui était demandé aujourd'hui.
12:21 Et dans les deux cas, ils ont été résolus. Les jeunes filles ont quitté leur…
12:26 Une est repartie chez elle pour se changer, la deuxième avait une tenue de rechange
12:29 et a pu prendre les cours de manière ordinaire.
12:31 Sur la première situation, aujourd'hui, la jeune fille est en cours, après un dialogue avec la famille.
12:35 Quelle est votre position, vous, sur l'abaya ?
12:38 Est-ce qu'il n'y a pas d'autre priorité que cette polémique de rentrée ?
12:41 La position sur l'abaya, c'est de…
12:44 L'école publique est une école républicaine et doit accueillir les élèves tels qu'ils sont
12:50 pour qu'ils puissent apprendre dans les meilleures conditions.
12:53 Et l'abaya était une difficulté qui est aujourd'hui résolue par les chefs d'établissement.
12:58 Qui n'a concerné que deux élèves de la Loire ce lundi.
13:01 Qui n'a concerné que deux jours, voilà.
13:02 L'expérimentation d'une tenue uniformisée, ce serait une solution pour le département ?
13:07 Alors, ce sera une solution pour les maires qui souhaiteront s'engager, comme l'a dit M. le ministre,
13:12 dans la mise en place de tenues d'élèves classiques pour les élèves
13:18 et les maires qui souhaiteront s'engager pourront le faire.
13:22 Comme le ministre, vous y êtes favorable ?
13:24 Bien sûr.
13:25 A la tenue uniformisée.
13:26 Pour les mairies qui seront favorables à ça et nous les accompagnerons.
13:30 On a bien compris.
13:31 Avant de nous quitter, Thierry Dickele, la Coupe du monde de rugby, les JO 2024,
13:35 sont-ils le signe d'une année plus sportive dans les écoles ?
13:37 C'est un grand événement pour Saint-Etienne puisqu'il y a la Coupe du monde.
13:41 Nous avons des classes qui ont préparé cette Coupe du monde de rugby.
13:44 Nous avons le développement du sport dans le premier degré
13:47 avec les 30 minutes d'activité physique quotidienne qui sont généralisées
13:51 et toutes les écoles sont engagées dans ce dispositif
13:53 et nous allons mettre à leur disposition à la fois des ressources et du matériel.
13:58 Sur le second degré, nous avons deux heures de sport dans certains collèges
14:02 qui vont être encore amplifiées.
14:04 Et n'oublions pas le passeport qui permet aux collégiens et aux lycéens
14:09 de pouvoir disposer d'un crédit pour s'inscrire dans un club de sport
14:12 et pratiquer un sport en dehors des heures de course à quoi je les encourage.
14:16 Ce week-end, 264 associations de Saint-Etienne étaient présentes au Parc Expo,
14:23 l'occasion de se renseigner et de choisir une activité pour l'année.
14:27 Le choix n'est pas toujours facile, vous allez le voir avec Nathan Bachet.
14:30 C'est la rentrée des classes mais aussi celle des associations.
14:37 Et justement, samedi et dimanche, elles étaient 265 à participer à la deuxième édition
14:43 du week-end de la vie associative.
14:45 4000 visiteurs étaient enregistrés le premier jour.
14:48 Forcément, le sport est toujours à la vogue pour les parents qui souhaitent inscrire leurs enfants.
14:52 C'est toujours bien de faire ce style d'événement.
14:55 Je ne sais pas s'il y a trop d'associations,
14:58 mais ça prouve juste que s'il y a un tissu associatif, c'est qu'il y a des choses qui se passent.
15:03 Un week-end dans l'année, c'est peut-être un peu juste, je ne sais pas,
15:06 peut-être renouveler ça en milieu d'année, pourquoi pas.
15:10 Dans le hall B du parc expo, ce sont les associations culturelles qui sont mises en avant,
15:14 mais il est plus difficile pour elles d'aguicher les visiteurs,
15:17 tant pour faire venir des adhérents que des bénévoles.
15:20 C'est peut-être plus facile d'aller vers un stand du sport
15:23 qu'un stand qui est plus culturel.
15:26 Parce que la culture, il y a toujours une image un peu d'élite de la culture.
15:30 Alors c'est plus difficile de faire comprendre aux gens que la culture, c'est pour tout le monde.
15:34 Face à cette difficulté à recruter, adhérents et bénévoles, des guides sont mis à disposition.
15:39 L'événement met aussi en place des quiz qui orientent les visiteurs en fonction de leur centre d'intérêt.
15:44 À Saint-Etienne, on a plus de 3000 associations.
15:46 Quand on regarde sur la France, on est à plus d'un million trois cent mille.
15:51 On s'aperçoit qu'il y a des associations qui se créent tous les jours pratiquement et d'autres qui disparaissent.
15:56 Mais le tissu se renouvelle sans cesse.
15:58 Et on sait qu'il y a au moins 20 millions de Français qui sont engagés dans les associations.
16:03 Côté sport, des initiations étaient observées tout au long du week-end pour permettre aux visiteurs de s'essayer aux différentes disciplines.
16:10 Que ce soit du vélo, du hockey sur gazon ou même du sabre laser.
16:15 Allez, sortez vos fouets et vos tabliers.
16:19 Dans un instant, nous pâtissons avec Kérédine.
16:21 Il est candidat à la nouvelle saison du meilleur pâtissier sur M6 et il habite à Saint-Etienne.
16:28 Mais d'abord, du changement à la stasse avec les lignes tram rugby qui viendront enrichir le réseau pendant la Coupe du monde.
16:36 Mais aussi l'arrivée de cinq nouveaux bus 100% électriques entre la vallée de Londres et Saint-Etienne.
16:42 Des nouveautés qui tendent la plupart du temps à se pérenniser, comme l'explique le vice-président de Saint-Etienne Métropole au transport, Luc François.
16:50 On essaye de coller aux demandes de mobilité de nos concitoyens.
16:54 Alors c'est difficile parce que c'est mouvant. On sent bien que ce qui est vrai aujourd'hui n'est pas vrai demain, encore moins après demain.
17:00 Donc chaque année, on analyse les demandes et on adapte le contrat.
17:04 Alors bien entendu, cette année, il y a un événement majeur qui est la Coupe du monde de rugby
17:09 où un dispositif particulier qu'on a développé ensemble sera mis en place.
17:14 Ce qui est intéressant, c'est que les expérimentations qui ont été lancées l'an dernier, elles sont toutes pérennisées.
17:20 Donc ça veut dire qu'on a bien jaugé un petit peu et anticipé la demande de nos concitoyens.
17:25 Et à partir de là, on essaye de développer d'autres moyens de transport.
17:29 Notamment, ça a été le cas pour le lancement des vélivères au 1er juin.
17:33 Et concernant les vélivères, sachez que 400 000 km ont déjà été parcourus en 3 mois d'utilisation, avec une moyenne de 757 utilisateurs par jour.
17:42 Dans l'actualité nationale, les Restos du cœur sont au bord du gouffre financier avec un déficit de 35 millions d'euros.
17:49 Le milliardaire Bernard Arnault a déjà promis un chèque de 10 millions d'euros.
17:53 Les restos pourraient bientôt ne plus pouvoir assumer leur mission alors que le nombre de bénéficiaires augmente.
18:01 Dans la Loire, par exemple, le nombre de repas distribués a augmenté de 30% en un an.
18:07 Écoutez l'inquiétude du représentant départemental Antoine Gérassi.
18:11 On va distribuer moins que l'année passée, que les années précédentes.
18:16 On va accueillir avec plus de rigueur, c'est-à-dire qu'il va falloir vraiment que l'on fasse, malheureusement le mot n'est pas juste, mais une sélection.
18:25 Précédemment, lorsque une AD, une association départementale des Restos du cœur, avait un projet de création, d'achat, d'une chambre froide, etc.
18:36 Tout passait par la direction nationale.
18:39 Là, aujourd'hui, nous devons pouvoir apporter 80% du coût de l'investissement des projets.
18:45 Donc ça va être compliqué.
18:47 Mais là, je fais confiance aux collectivités, je fais confiance au département, je fais confiance à la région pour qu'ils nous apportent encore une fois leur soutien.
18:54 On a besoin d'argent, on a besoin de dons, de dons en toutes sortes.
18:57 Je rappelle également aux entreprises les près de 2 millions de personnes que nourrissent les Restos du cœur au niveau national.
19:05 Si jamais on arrêtait demain, que deviendrait-il ?
19:08 Ne serait-ce qu'au niveau de mon département.
19:10 Imaginez, demain, on ferme nos 16 et bientôt 17 centres.
19:15 Que se passe-t-il ?
19:16 Voilà, donc moi, je fais appel à la générosité de tous, de tout le monde, parce que c'est nécessaire, parce qu'on en a besoin.
19:21 Et comme disait le père Coluche, on compte sur vous.
19:25 Et notez qu'une grande collecte aura lieu les 6 et 7 octobre prochains dans les supermarchés du département.
19:32 Et un concert caritatif aura lieu juste avant le 24 septembre à la foire de Saint-Étienne.
19:37 C'est l'histoire d'un agent de sécurité qui rêvait d'être pâtissier.
19:42 À 40 ans, Kérédine Seyfraoui a été sélectionnée comme candidat pour l'émission "Le meilleur pâtissier".
19:48 Il fait partie des 16 amateurs de gourmandise qui s'affronteront dès cette semaine sur M6.
19:54 Avant de l'encourager, nous avons rencontré Kérédine chez lui, à Saint-Étienne.
19:58 Bonjour, allez-y, je vous montre mon bonheur.
20:03 C'est dans sa petite cuisine que tout a commencé.
20:06 Il y a quelques années, Kérédine s'est essayée à la pâtisserie pour l'anniversaire de sa fille.
20:11 Un gâteau qui a rencontré un vrai succès et qui en a entraîné d'autres.
20:15 Après, directement, je suis partie sur le Palais Royal, c'est le Trianon, avec la mousse au chocolat et tout.
20:22 Mais elle était un peu dense, au chocolat noir et croquant au chocolat avec un biscuit noisette.
20:27 Et j'étais dans un magasin et le directeur m'a dit franchement, agent de sécurité, c'est pas ta place.
20:33 A mon avis, tu dois faire des recherches, t'inscrire dans une école et tout.
20:37 L'expérience est vite devenue une passion et le Stéphanois a rapidement suivi les recettes des plus grands.
20:43 Pierre Hermé, Philippe Conticini, Cyril Lignac, Pierre Jean, franchement, il y a plein de pâtissiers français.
20:51 Et moi, ce que j'ai fait, je me suis basé sur leurs vidéos, leurs gestes et tout.
20:57 Alors forcément, on a voulu nous aussi notre gâteau.
21:00 J'ai fait une tarte au citron, basilic sur un sablé breton.
21:05 Un exercice qu'il fait toujours avec plaisir.
21:08 Quand je pâtisse, je me soulage. Même parfois quand je travaille le matin, le soir, même si je suis fatigué,
21:14 je me mets ici dans ma cuisine, une heure et demie jusqu'à deux heures, je fais un petit gâteau.
21:19 Aussitôt fait, aussitôt servi.
21:21 Ça me fait trop trop plaisir. C'est mieux que de la manger, pour moi.
21:27 Quand on voit les couches, surtout les couches quand ils sont réguliers, pas comme le premier jour.
21:32 Une couche, elle a 2 centimètres, une couche, elle a 0,5 centimètres.
21:37 Dans la famille, on attend toujours avec impatience les créations de Kérédyne.
21:41 La cuisine est devenue son territoire.
21:49 Je ne peux pas faire des gâteaux maintenant parce qu'en fait, il manque en plexe.
21:56 Il fait des gâteaux meilleurs que moi.
21:58 Donc je me suis éloignée de la cuisine un petit peu. Je vais juste dessaler.
22:04 Kérédyne va devoir faire ses preuves lors de l'émission.
22:07 Il est déjà fier d'avoir été sélectionné parmi les 16 000 candidats.
22:10 Gagnant ou pas, il souhaite faire de cette passion son nouveau métier en passant tout d'abord un CAP pâtisserie.
22:16 En attendant, il continue de pâtisser pour ses enfants.
22:19 Et le carnet de commande est déjà bien plein.
22:22 Je veux ce gâteau.
22:24 Et c'est la fin de cette édition.
22:26 Merci de l'avoir suivi.
22:27 L'info à retenir, c'est la mort d'un pompier du département.
22:30 Un père de famille âgé de 40 ans a percuté une voiture alors qu'il circulait à moto sur la RD8 à Suril-Contal.
22:36 Il rentrait de garde tôt ce mardi matin.
22:39 Merci de votre fidélité.
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