Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 ans
▷▷ABONNEZ-VOUS ICI : https://bit.ly/2EcXtOL
Activez les NOTIFICATIONS pour ne pas manquer les prochaines vidéos
Retrouvez-nous sur https://www.SeneNews.com
Téléchargez notre App Android : http://bit.ly/2zzUxto
Téléchargez notre App sur IOS : http://apple.co/2zQjAco
Suivez nous sur Twitter : https://twitter.com/Senenews
Suivez nous sur Facebook : http://bit.ly/2zPqJJQ
#mackysall #3èmemandat #senegal #ousmanesonko

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00 de la grâce. Alors, les deux cas. Alors, tu ne l'as pas dit, est-ce que nous, ce que tu as mis dans tes oreilles, avec une étiquette, tu ne l'as pas cherché? Est-ce que tu penses que tu es dans le meilleur profil? Non, je ne pense pas que nous sommes dans le meilleur profil. Parce que, bon, c'est juste une question de chance. Nous avons tous vu. Khalifa Salle, tu as vu les problèmes qu'il y a eu par rapport à la mairie de Dakar.
00:29 Moi, je suis honnête, je ne parle pas de gauche ou de droite. Je pense que Khalifa Salle est hors jeu.
00:36 Même si on l'intègre, il peut être candidat, c'est bon, on l'intègre, il peut être candidat. Mais si tu me demandes la question d'un bon profil, je ne l'ai pas trouvé.
00:47 Parce qu'il a été épinglé et il y a des avoués dans le dossier. Ils ont dit qu'ils l'ont fait, que tout le monde l'a fait. Bon, je ne veux pas trop parler de ça. Mais si tu me demandes la question d'un bon profil, je ne l'ai pas trouvé.
01:01 Mais je te le dis, il faut être sérieux. Je ne veux pas faire comme ça. Parce qu'on est tous de l'opposition, on est tous de l'opposition, on est tous de l'opposition.
01:14 Malgré qu'on sache ce qu'il a fait réellement. Khalifa Salle, on l'a épinglé dans la gestion.
01:20 On l'a épinglé dans la gestion. Ce n'est pas la gestion de l'état. On l'a épinglé dans la gestion de l'état, dans la gouvernance, on ne l'a pas trouvé.
01:32 Mais on l'a épinglé dans la gestion de l'état. C'est ça.
01:41 C'est un tournoi de public. Donc tu as laissé la présidence. Si c'est le cas au Sénégal, on l'a épinglé.
01:48 Mais la modification du code est encore là.
01:51 Non, c'est tout ce qui est affaire politique. Nous, les dirigeants et la classe politique de manière générale, nous avons dit de respecter les règles.
02:05 Si il y a des problèmes, on va parler de dialogue.
02:08 Est-ce que c'est ce que tu veux dire par rapport à l'opposition?
02:13 Que le dialogue est important pour Khalifa Salle et Karim Maïsé, pour qu'ils soient intégrés dans la question du troisième mandat?
02:21 Le dialogue est important.
02:24 Je suis vraiment attaché aux questions de la république, aux questions des lois à l'état de droit.
02:32 Si tout le monde respectait ces règles, tout serait bien. Mais ce n'est pas le cas.
02:39 Maïsé a utilisé l'institution judiciaire pour manipuler les gens.
02:45 Il a dit qu'il y avait des dossiers qui étaient dans le code, il a donc décidé de les déclencher.
02:52 Il a donc déclenché le ministère public pour les défendre.
02:57 Mais il y a aussi des gens qui ont fait des choses.
03:01 Il ne faut pas manipuler les lois, mais il faut que les gens respectent les lois de l'administration et de la bonne gestion.
03:13 Il ne faut pas faire de détournement.
03:15 Mais ce que je vois dans les dialogues, c'est que les gens ne veulent pas.
03:21 Il y a des institutions prévues par la république.
03:27 Il y a des institutions qui sont prêtes à faire des choses.
03:35 Mais ce sont eux qui ont fait ces choses.
03:37 Ce sont eux qui ont fait les choses.
03:42 On l'a remercié, mais depuis 2012 à 2023, il n'y a que des manipulations de justice.
03:49 Donc, il faut manipuler la justice, faire des opposants, faire des dégâts.
03:55 Si on sait que personne ne peut le faire, on doit faire des dialogues.
04:00 Mais pour moi, on doit rester dans le cadre républicain, c'est-à-dire que tout le monde doit respecter la loi.
04:06 Et si tout le monde respecte la loi, il n'y aura pas de problème.
04:09 Il y aura des dialogues, des choses qui vont se passer.
04:12 Comme on l'a dit, nous instrumentaliserons la justice.
04:17 C'est pourquoi nous nous concentrons sur les dialogues.
04:22 Nous instrumentaliserons la justice.
04:24 Je ne veux pas dire que les dialogues ne doivent pas se passer.
04:27 Les dialogues en dehors des institutions doivent se passer.
04:33 Si on doit faire des dialogues, il faut savoir que nos charges sont prévues par l'Assemblée Nationale, par l'institution, par l'état, par le CSE, par le ACT.
04:46 Mais les dialogues en dehors du cadre républicain, parce que le président l'a dit, nous allons parler de nos problèmes,
04:53 il faut aller chercher les lois.
04:54 Mme Politicienne Sénégalaise, il est possible de faire quelque chose, de faire des dégâts,
04:59 nous allons changer la loi et on va aller à la police.
05:03 Alors que toi, le petit garçon qui est là, parce que sa mère a une faible santé,
05:07 il va aller chercher quelque chose, faire de l'agression, etc.
05:11 Il va aller chercher quelque chose pour la mère.
05:13 Mais on va l'appeler, mais personne ne va l'appeler.
05:15 On va appeler la police, sa mère a une faible santé.
05:17 Donc deux poids deux mesures.
05:19 Deux poids deux mesures, pour que tu saches que la loi,
05:22 on ne va pas l'appliquer pour tout le monde.
05:24 Mme, si le politicien est là, il n'a pas de problème, personne ne va le faire.
05:31 C'est pour ça que tu es à Sénégal.
05:33 On va se faire mal, mais le pays ne va pas mourir.
05:36 On va se faire mal.
05:37 C'est pour tout le monde.
05:38 Mme, c'est toi qui es le président, c'est toi qui es là.
05:41 Tout le monde, mes enfants, vos enfants, tout le monde.
05:44 Les opportunités que tu as, le marché, le travail, tout le monde.
05:48 Vous, mes enfants, tout le monde.
05:50 Tout le monde, c'est le mérite qui donne le travail.
05:53 La liberté, respecter les lois qui sont en place, c'est ce qui donne le travail.
05:57 Mais on ne peut pas, dans la classe politique,
05:59 si on a des problèmes, on change les lois,
06:02 on doit venir, faire ses affaires,
06:04 et puis le pays, il doit avoir des communs, des communs, c'est ça.
06:08 Les communs, on va venir, parce que,
06:11 comme tu dis, on est en passif,
06:13 comme on dit, mais là, c'est ce que le père Mouridjov nous a dit,
06:17 c'est F24 déjà, tu vois, tu opposes le chambi,
06:21 déjà, ce qui se passe, c'est pas fini.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations