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  • il y a 3 ans
Au programme de Femme Mag, l’émission : on célèbre ensemble la fête des pères et la fête de la musique !

Notre premier invité est le leader du groupe “Ziskakan” , papa de la célèbre Maya Kamaty : Gilbert Pouniat est sur le plateau.

A ses côtés, Audrey Andrieu, une jeune pâtissière de l’Eperon qui nous a préparé un gâteau unique pour la fête des pères.

Femme Mag, l’émission, présentée par Line Landolfi c’est parti !

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Transcription
00:00 ...
00:05 -Planter, faire pousser, ça, on connaît.
00:09 Depuis plus de 30 ans, chez Hyperjardin,
00:12 ce sont des jardiniers réunionnais qui vous conseillent
00:15 7 jours sur 7 et vous proposent des plantes, des pots,
00:18 de l'outillage et des accessoires pour le jardin au meilleur prix.
00:21 Hyperjardin, c'est ça, l'esprit nature.
00:24 -Votre pot est au ralenti ?
00:26 Avec l'âge, les cellules vieillissantes se propagent plus rapidement.
00:29 Le laboratoire dermatologique AVEN crée Yaluronactif B3.
00:33 Concentré en acide hyaluronique et niacinamide,
00:35 il agit sur la cause du vieillissement et prolonge la vie des cellules.
00:39 Votre pot est plus ferme, vos rides corrigés.
00:41 Yaluronactif B3 du laboratoire dermatologique AVEN.
00:44 ...
01:07 -Bonjour à tous. Ravie de vous accueillir
01:09 dans notre nouvelle émission "Femmes mag. TV".
01:12 Cette 3e édition est consacrée à la fête des pères
01:15 et bien sûr à la fête de la musique qui approche à Grandpas le 21 juin.
01:20 Au sommaire de ce numéro,
01:22 notre premier invité est un pilier de la scène musicale réunionnaise.
01:27 Il est le fondateur du groupe Zizka Kan,
01:30 un groupe dont le talent s'est propagé au-delà de nos frontières
01:33 depuis plus de 40 ans.
01:35 Il est aussi l'heureux papa de Wazisloy, musicien du groupe,
01:40 et de Maya Kamati, une artiste engagée que l'on connaît bien.
01:44 Sur ce plateau, vous avez bien sûr reconnu, évidemment, Gilbert Pugnia.
01:48 -Bonjour. -Bonjour et bienvenue.
01:51 On reviendra sur vous pour parler de votre récent voyage en Inde,
01:55 mais aussi et surtout pour parler aujourd'hui de votre rôle de papa
01:59 à quelques jours de la fête des pères.
02:01 Et justement, pour parler de la fête des pères,
02:03 nous avons également une 2e invitée, Audrey Andrieux.
02:07 -Bonjour. -Bienvenue sur le plateau.
02:09 -Pâtissière à Léprenx, elle va nous présenter
02:12 l'une de ses créations pour la fête des pères,
02:14 une création sans gluten et sans sucre,
02:17 que nous dégusterons ensemble dans quelques instants sur le plateau.
02:20 Restez avec nous.
02:21 À mes côtés, Thibaut Cordier. -Bonjour, Linn.
02:24 -Bonjour, Thibaut. -Ca va ?
02:25 -Ca va, super. Rédacteur en chef du Tolk.
02:28 On est vraiment heureux d'être ensemble pour parler des chroniques
02:31 et surtout de l'origine de la fête des pères.
02:34 Et enfin, pour terminer, nous survolerons l'agenda
02:36 des 15 prochains jours.
02:39 C'est parti pour 20 minutes de bonheur,
02:41 mais quel plaisir de vous recevoir sur ce plateau, Gilbert.
02:45 Vraiment, c'est un honneur pour nous,
02:48 surtout en ce mois de juin, fête de la musique,
02:50 Gilbert Pugnat, c'est vraiment... -Merci pour l'accueil.
02:53 -On a tous les talents, le talent culinaire,
02:56 le talent musical et la présentatrice.
02:59 -Ah oui, et le rédacteur de l'origine de la fête des pères,
03:02 puisqu'on va en apprendre sur la fête des pères.
03:05 Gilbert Pugnat du groupe ZizkaKan.
03:08 On ne vous présente plus, vous sillonnez les scènes locales,
03:11 internationales depuis 4 décennies.
03:13 Vous étiez justement tourné en Inde. -Oui.
03:16 -C'était avril-mai ?
03:18 -Oui, avril, mi-avril, jusqu'à début mai.
03:22 -D'accord. -Plusieurs dates,
03:24 différentes régions, différents états.
03:26 Donc beaucoup de voyages et beaucoup de rencontres magnifiques
03:31 qu'on n'oublie pas, difficiles de redescendre.
03:35 C'est une population de 1,4 million d'habitants.
03:39 Et...
03:41 On voit que la Réunion est méconnue.
03:45 La Réunion est très méconnue.
03:47 On ne connaît pas la Réunion.
03:48 Alors que dans mon petit village, je connais Maurice.
03:51 Donc par l'action que nous l'a menée sur une douzaine de dates,
03:55 les gens l'ont appris à connaître un peu.
03:58 La Réunion existe à côté de Maurice, de Madagascar,
04:01 Seychelles, Comores, Mayotte.
04:04 Et donc...
04:05 Il y a eu de bonnes retombées.
04:07 Et en plus, avec une superbe équipe de jeunes musiciens,
04:13 curieux et envie de connaître, quoi.
04:15 Et puis qui rentrent chez les gens en prenant les essuie-pieds.
04:19 Ils prennent patin quand ils rentrent à Cas de Monde.
04:22 Et ça...
04:24 Je pense que les organisateurs l'ont beaucoup apprécié.
04:28 -D'accord. -Ils l'ont apprécié.
04:30 Et au mois de février, on aura déjà une tournée
04:33 et actuellement, on a plus de 20 dates seulement sur l'Inde.
04:38 Après, Dubaï, Malaisie, aussi Sri Lanka,
04:42 tout ça est en train d'être mis en place.
04:45 Donc j'ai l'impression que l'année prochaine,
04:47 on va beaucoup travailler avec l'Inde.
04:49 Et même, il est prévu à l'issue de cette tournée
04:52 avec les organisateurs, de monter un bureau ici à la Réunion.
04:56 Avec un bureau entre Exodus, Exisca-Camp, ici.
05:01 Pour pouvoir travailler un peu sur...
05:04 Comment on dit ? Être de bons alliés.
05:06 Pour avoir des véritables échanges.
05:09 Il fait quand même plusieurs années que nous sommes là.
05:13 Les différences sont là, les richesses culturelles sont là,
05:18 mais on n'a pas travaillé vraiment avec l'Inde,
05:21 avec la Chine, avec l'Afrique.
05:24 -Il y a une histoire entre la Réunion et l'Inde.
05:27 Vous dites que les Indiens...
05:29 -Oui, on n'a pas vraiment travaillé.
05:31 Il fait qu'il y aurait beaucoup d'Indiens qui pourraient venir.
05:35 Beaucoup d'Indiens qui pourraient venir à la Réunion.
05:38 Mais on a un travail à faire, un travail de base,
05:41 pour mettre cette ligne Aérienne en place.
05:43 Mais un avion ne peut pas voler vide.
05:45 Donc il faut faire ce travail de base.
05:48 Les gens apprennent à connaître que dans le monde entier,
05:53 des Indiens, les partis, à un moment donné,
05:56 ils aimeraient bien avoir des échanges,
05:59 mais c'est sûr que la Réunion vit...
06:02 Mes copains qui sont venus ici, acteurs ou des gens de la danse...
06:07 Par exemple, le gars qui fait la chorégraphie
06:10 sur "Un dogme millionnaire", il est allé à ma case.
06:14 Il fait 3 ans, 4 ans.
06:16 Mais on a des gens qui sont merveilleux quand ils sont à la Réunion.
06:20 -Revenons à la Réunion. Dans quelques jours,
06:22 c'est la fête de la musique.
06:24 On aura le privilège de vous entendre.
06:25 -On pense oui, Nora, parce qu'on a une proposition
06:29 de Patricia Profil de la Région,
06:31 adjointe culturelle, responsable culturelle,
06:34 d'avoir une expo.
06:35 On a quelques instruments qui viennent du monde entier.
06:39 Pour remettre un petit peu dans la lumière,
06:43 elle a proposé ça, peut-être avec un concert des Escaquants,
06:47 dans le cadre Région.
06:51 Et puis, on attend aussi d'autres propositions.
06:54 -Exactement. -Et le truc,
06:56 c'est que la fête de la musique, pour nous, musiciens,
06:59 pour nous qui chantons, qui disons des mots,
07:02 c'est tous les jours.
07:04 -C'est comme le rôle de papa.
07:06 D'ailleurs, c'est tous les jours.
07:08 Pour terminer, vous êtes le papa de Wazisloï,
07:11 qui est musicien dans votre groupe.
07:13 Vous êtes aussi papa de Maya Kamati, qui ne la connaît pas.
07:17 Un énorme talent, tout comme son père. Vous devez être fiers.
07:20 -Bien sûr.
07:23 Bien sûr, ses enfants, tout ça, on est très contents
07:26 de notre tracé de route.
07:28 Déjà, il y a eu beaucoup de discussions.
07:31 Ils ont eu la chance de baigner dans un milieu
07:34 où il y avait beaucoup de musiciens.
07:36 Il y en a pas mal de musiciens qui sont passés à la maison,
07:39 de La Réunion ou d'ailleurs.
07:41 Les enfants étaient en contact.
07:43 Ils n'avaient pas flashé au début.
07:46 Mais quand ils ont eu la chance de faire des études, de partir,
07:50 on a comme un retour,
07:52 on a comme quelque chose qui est revenu.
07:55 Moi et ma maman, avec Annine, on disait toujours,
07:59 il est important d'avoir...
08:01 Comment dire ?
08:03 D'avoir...
08:04 Comment dire ?
08:06 L'éducation. L'éducation est importante, très importante.
08:11 Et nous, actuellement, nous sommes très contents
08:13 parce que ça nous l'a pu apporter, et les autres aussi, à côté,
08:19 ce que la peau a apporté à nos enfants.
08:21 -Ils sont reconnaissants, les enfants.
08:23 -Aujourd'hui, ils nous voient.
08:25 C'est des moments... Ils ont fait des autres routes.
08:28 Le premier a fait psycho. Non, le deuxième.
08:30 Le deuxième a fait psycho.
08:32 Mais pour faire faire la musique.
08:34 Mais bon...
08:36 Maïa l'a fait dans la culture, elle a des diplômes dans la culture.
08:39 Mais peut-être qu'un jour, elle va revenir.
08:42 Si elle a des belles propositions, des bons trucs qu'elle met en place,
08:46 elle va revenir dans le métier de la culture.
08:48 Parce que la Réunion, les petits...
08:50 Voyager, voyager, voyager...
08:52 Mais je ne connais pas.
08:54 Mais j'aimerais bien qu'il le fasse tout le temps.
08:56 -Exactement.
08:58 -C'est pour ça que le métier ne le connaît jamais.
09:00 Aujourd'hui, ça nous attend, au moins, de la fête de la musique.
09:04 On attend vraiment qu'on ait un réveil de nos politiques,
09:08 de toutes les gens qui travaillent,
09:10 de dire, l'heure peut-être de faire un bilan.
09:13 Comment, depuis 40 ans, nous dire ça ?
09:16 Il pourrait dire que c'est Alain Armand
09:18 qui est à la base de la fondation d'Iskakon.
09:21 C'est pas moi, vraiment, au début, c'est Alain Armand.
09:24 Il faut rendre tout le temps les gens et dire,
09:26 "Je suis bien fondateur, oui, mais t'es là."
09:28 C'est Alain Armand.
09:30 Avec Gérard Chopiné, c'est les deux personnes
09:33 qui étaient vraiment...
09:34 Et comme il disait, là...
09:36 Je m'en rappelle même plus.
09:38 -C'est-à-dire que les politiques... -Oui, voilà.
09:41 Comment, avec les infrastructures existantes,
09:43 la Réunion, on a 40 ans, nous dit.
09:45 On a 36 000 communes,
09:48 entre 30 et 35 000, 36 000 communes,
09:51 toute région de France,
09:53 ne l'a pas pu travailler avec 200.
09:56 Une autre question aussi que me posent les producteurs,
10:01 qui disent souvent,
10:02 quand il s'agit d'artistes de l'Occident,
10:04 c'est la fête de la musique.
10:06 -Il y a la fête des papas aussi, on a tellement de questions.
10:10 -Je vais juste me dire un autre truc,
10:12 parce que ça, il touche à moi depuis longtemps.
10:14 Je suis fatigué que les gens disent "vous aurez de la visibilité".
10:18 C'est moi qui rends la zone visible,
10:20 c'est l'artiste qui rend ces gens-là visibles.
10:22 Ils n'ont jamais amené moi à jouer dans un autre village.
10:25 Le truc, c'est qu'il faut... Je dis "arrête ça",
10:27 parce que moi, je viens de la 4e génération.
10:30 Mes enfants, c'est la 5e génération.
10:32 S'il faut encore être visible, il y a un problème.
10:36 -En tout cas, vous aimez beaucoup donner, Gilbert.
10:39 Aujourd'hui, on va parler de la fête des pères.
10:41 Qu'aimeriez-vous recevoir comme cadeau de la part de vos enfants ?
10:44 -Oh, moi... Les enfants, le truc, c'est que...
10:48 Je crois que je leur donne à moi beaucoup.
10:51 On ne peut pas exiger...
10:54 Je leur donne à moi déjà beaucoup, beaucoup, beaucoup,
10:58 parce que...
11:00 On a beaucoup de protection de la part de mes enfants.
11:03 On les protège beaucoup,
11:05 parce que parfois, on connaît qu'on fait ce genre de métier.
11:08 C'est difficile, parfois, on dit des choses, on apprend des choses.
11:12 On dit... Les gens apprennent d'autres choses à écrire.
11:15 On apprend rien pour écrire.
11:17 On apprend des choses à dire.
11:19 On a vivé comme ça.
11:20 Les enfants, on les protège vraiment bien.
11:23 Les autres, on ne l'a pas voulu.
11:25 On a eu des propositions.
11:26 Les enfants, ma femme, tout ça, elle a toujours été là.
11:29 Annie, depuis plus de 40 ans, elle est là.
11:32 -On la salue, d'abord.
11:34 -Le truc, c'est...
11:36 C'est comme un bout de moi-même.
11:38 Mes enfants, c'est un bout de moi-même, un morceau de moi-même.
11:41 Je pense que nous sommes très solidaires.
11:44 -On est bien émus.
11:46 Les plus beaux cadeaux, c'est leur présence et leur amour,
11:49 et surtout la protection qu'ils vous donnent.
11:52 Gilbert, merci d'avoir répondu à nos questions.
11:55 C'était un bon moment de partage.
11:57 Restez avec nous.
11:58 Nous allons regarder un reportage réalisé par Thibault Cordier.
12:01 Vous êtes allé sur le terrain rencontrer des enfants
12:05 pour leur demander ce qu'ils aimeraient offrir à leur papa.
12:08 -C'est ça. On regarde les réactions. -C'est parti.
12:11 -Qu'est-ce que tu voudrais donner à ton père comme cadeau de fête des pères ?
12:15 -Un nouveau téléphone.
12:17 -Une bouteille de vin et un décapsuleur.
12:20 -Pour l'instant, j'ai rien prévu de spécial.
12:22 J'ai juste envoyé un message. Il est en métropole.
12:25 -Mickey est pas vraiment grand. Il sait pas comment ça va se travailler.
12:29 -Et si Mickey donne à un grand budget comme 1 million,
12:32 que ça, vous achetez pour le papa ?
12:34 -Je lui donnerais un gros lotomat.
12:37 -Un BMW blanc.
12:39 -Un BMW blanc.
12:40 -Une nouvelle voiture.
12:42 -Mettre les parents à l'abri, donc une maison.
12:45 Je donnerais le 3/4 du budget à mes parents.
12:49 -Je prendrais un billet d'avion pour aller le voir
12:52 et passer du temps avec lui.
12:53 On n'a pas assez de temps pour se voir.
12:56 Je sais que ça lui ferait plaisir.
12:58 -Justement, la présence est le plus merveilleux des cadeaux
13:02 pour les parents.
13:04 -Vous êtes d'accord, Gilbert ?
13:06 C'est le plus important. -La maison.
13:09 -Je pensais que vous alliez dire "la voiture".
13:13 -Non, non.
13:14 Chacun fait comme il veut avec son coeur.
13:18 Mais je pense que peut-être une maison
13:22 et une bonne bouteille de vin.
13:24 -Vous voudriez une maison ?
13:26 Mon papa serait content d'avoir sa maison.
13:29 -D'accord.
13:30 -Pour un million, vous pourriez y faire un très beau gâteau.
13:33 -Beaucoup de gâteaux.
13:35 -On va lancer la chronique de Thibault.
13:39 Vous allez nous parler de l'origine de la fête des Pères.
13:43 -On a parlé des racines de la Réunion, de l'Inde, des relations.
13:46 On va revenir aux racines de la fête des Pères.
13:49 Il faut savoir que ça date du début du 15e siècle.
13:52 A l'époque, ce n'était pas l'hébration des Pères,
13:54 mais du père de Joseph.
13:57 Pas l'épicerie du coin, mais Joseph, le père de Jésus.
14:00 Ce n'est pas plus tard, au 19e siècle,
14:02 que la fête du père va devenir la fête des Pères,
14:05 grâce au pape, pour la petite histoire, le pape Pie IX,
14:09 qui développe cette fête catholique,
14:11 qui le développe à la fête de tous les Pères.
14:14 La fête est retombée dans l'oubli jusqu'au 20e siècle.
14:17 Je ne sais pas si vous le savez, mais la fête des Grands-mères,
14:20 c'est le café Grand-mère qui a créé cette fête
14:23 pour relancer la marque, rebooster.
14:25 C'est un peu pareil pour la fête des Pères,
14:27 puisqu'en 1950, Marcel Kersia, directeur de la société bretonne Flaminaire,
14:32 est à la recherche d'une idée pour améliorer le volume des ventes
14:35 de ces briquets à gaz.
14:36 Ils vont lancer une communication autour de la fête des Pères.
14:39 "Fête des Pères, offrez-lui un Flaminaire, le briquet qui tient ses promesses."
14:43 C'était le slogan de la marque.
14:45 Ça a explosé, c'est devenu une célébration dans tout l'hexagone.
14:48 En 1952, un décret officialise la fête des Pères pour de bon.
14:53 Depuis, on le fête tous les ans.
14:55 - Ah bon ? Vous saviez ça ? - Non, pas du tout.
14:57 - Je ne savais pas du tout. - On parle toujours
14:59 des racines catholiques ou religieuses, mais c'est souvent récupéré
15:03 par le commercial.
15:05 - Merci beaucoup, Thibault. On a appris quelque chose aujourd'hui.
15:09 C'est vraiment intéressant.
15:11 Merci également, Gilbert, pour votre présence.
15:13 Vous restez avec nous,
15:14 puisqu'on a un bon gâteau à déguster ensemble dans un instant
15:18 avec notre deuxième invité, Audrey Andrieux.
15:21 Très courte pause, et on se retrouve juste après la pub.
15:24 - Merci.
15:25 ...
15:32 - Votre peau est au ralenti ? C'est parce qu'avec l'âge,
15:34 les cellules vieillissantes se propagent plus rapidement.
15:37 Le laboratoire dermatologique AVEN crée Yaluron Active B3.
15:40 Concentré en acide hyaluronique et niacinamide,
15:43 il agit sur la cause du vieillissement et prolonge la vie des cellules.
15:46 Votre peau est plus ferme, vos rites corrigés.
15:49 Yaluron Active B3 du laboratoire dermatologique AVEN.
15:52 - Planter, faire pousser, ça, vous connaissez.
15:55 Depuis plus de 30 ans, chez Hyperjardin,
15:58 ce sont des jardiniers réunionnais
16:01 qui vous conseillent 7 jours sur 7 et vous proposent des plantes,
16:03 des pots, de l'outillage et des accessoires pour le jardin
16:07 au meilleur prix.
16:08 Hyperjardin, c'est ça, l'esprit nature.
16:11 ...
16:17 - De retour sur le plateau de Femme Mag TV,
16:19 Gilbert Pougnin est toujours avec nous.
16:22 A ses côtés, Audrey Andrieux.
16:24 Bonjour, Audrey. - Bonjour.
16:26 - Pâtissière à l'éperon et également ma voisine.
16:30 - Oui.
16:31 - J'ai de la chance. Tous les matins, quand je pars travailler,
16:34 je sens cette odeur des gâteaux.
16:36 Tu fais des livraisons régulièrement. - Toutes les semaines.
16:40 - Vous avez lancé en 2022 "Plaisir innocent"
16:43 avec des produits sans gluten et, moi, je dirais presque sans sucre.
16:48 - Sans sucre. - C'est sans sucre.
16:50 C'est incroyable.
16:52 Vous avez fait plusieurs créations.
16:54 Aujourd'hui, vous êtes avec nous pour nous présenter
16:57 une création spéciale faite d'éper.
17:00 Avant de déguster ce bon gâteau, j'aimerais vous poser quelques questions.
17:04 Qu'est-ce qui a motivé votre démarche de lancer ce concept ?
17:09 - Alors, en fait, moi, à la base, avant, j'étais infirmière.
17:14 Je prenais en charge beaucoup de patients atteints de diabète,
17:17 d'allergie alimentaire ou de pathologie chronique.
17:20 Par allélement à ça, j'étais passionnée de pâtisserie.
17:23 J'en faisais en tant que loisir.
17:26 Je me suis rendue compte qu'il y avait une prédominance des patients
17:29 qui ne pouvaient pas se permettre de manger des gâteaux comme ils le pouvaient
17:33 car les produits du commerce sont très saturés en sucre
17:36 et remplis d'allergènes.
17:38 Du coup, j'ai voulu créer des produits qui soient adaptés à tous
17:42 pour que tout le monde puisse se faire plaisir au dessert.
17:46 - C'est pour ça qu'on l'appelle "Plaisir innocent".
17:48 - Voilà, c'est ça. - D'accord.
17:50 Et c'est sorti de...
17:52 D'où est venu ce nom ?
17:54 - J'ai travaillé avec un graphiste.
17:57 On a fait un brainstorming sur les idées de noms.
18:00 Et puis, au final, on est ressortis ce nom-là assez naturellement.
18:05 - J'imagine qu'il y a une vraie demande
18:08 car il y a 10 % de la population réunionnaise atteinte de diabète,
18:11 presque une personne sur deux en surpoids.
18:13 Il y a une population qui veut se faire plaisir
18:16 et éviter les calories et les problèmes de santé.
18:19 - Oui, au niveau de la clientèle, c'est très diversifié.
18:23 Il y a des personnes atteintes de diabète,
18:26 des femmes enceintes qui ont du diabète gestationnel,
18:28 des personnes qui ont des intolérances, des allergies alimentaires
18:32 comme le gluten, les oeufs, le lactose.
18:33 Il y a aussi des sportifs, beaucoup dans ma clientèle,
18:36 des personnes qui ont une alimentation saine
18:38 et qui veulent manger un dessert dans le cadre de leur alimentation
18:41 et des personnes qui sont aussi curieuses
18:44 de découvrir les produits de "Plaisir innocent".
18:47 - Gilbert, on est plus produit sans sucre ou un bon bongo ?
18:51 - Moi, je suis déjà végétarien. - C'est vrai ?
18:53 - Oui. Et après, bien sûr, il faudrait que tout le monde ait accès.
18:57 Parce qu'on autorise, on parle d'obésité, on parle de tout ça.
19:03 Il y a plein de jeunes qui sont en hôpital d'enfants.
19:05 Mon travail, avant, c'était... Je suis éducateur spécialisé, à la base.
19:09 Je connais un petit peu le milieu.
19:11 J'ai des amis qui travaillent en hôpital d'enfants, tout ça,
19:14 et qui, bon, qui encadrent des enfants obèses.
19:19 Mais bon, ça n'arrête pas.
19:21 Il y a des grosses grosses enseignes qui s'installent de partout.
19:25 C'est le mal mangé, le mal bouffé, le mal truc, tout ça.
19:28 C'est à nous de prendre conscience,
19:31 parce qu'on a grandi avec une façon intelligente de manger.
19:35 Riz, grains, curry,
19:37 et augaire-tomate, bread.
19:39 Les trucs où les gens qui travaillent dans le secteur diabète,
19:43 ils disent que c'est peut-être le riz un petit peu trop,
19:46 peut-être un 1, mais il y a une organisation.
19:49 Aujourd'hui, c'est bon, on va tout de suite, facile, facile, facile.
19:53 On parle d'un sandwich américain qui n'existe pas en Amérique.
19:58 Tu en parles de choses que tu as...
20:00 Non, mais c'est vrai, c'est des choses que tu dis...
20:03 Attends, il y a quelque chose qui va pas, là.
20:06 Il y a quelque chose qui va pas, et puis...
20:08 C'est peut-être, ben...
20:11 Les gens dans le métier, je sais pas, de trouver le bon produit,
20:14 le bon produit pour que tout le monde ait accès.
20:18 -Avant, il y avait aussi chez les familles, l'organisation.
20:21 -Il y a 34 restaurants fast-food à La Réunion.
20:25 Combien vous êtes à faire du 100 %, par exemple, sans sucre,
20:28 sans gluten ?
20:29 -Le concept que je fais, c'est sans sucre, sans gluten,
20:33 et c'est aussi végétal, c'est-à-dire que c'est adapté
20:36 aux personnes végétariennes et végétaliennes.
20:38 Je suis la seule pour l'instant à le faire.
20:40 Vous pouvez trouver des produits sans gluten,
20:42 mais souvent, il y a du sucre.
20:44 Mes produits conviennent aussi à des gens
20:47 qui ont des pathologies chroniques, qui doivent faire attention
20:49 aux aliments inflammatoires.
20:51 Les produits plaisir-nous-en conviennent aussi à ce genre d'alimentation.
20:54 -Pour la fête des Pères, c'est le cadeau idéal ?
20:56 -C'est un moyen d'allier le plaisir et prendre soin de son papa aussi
20:59 avec un produit qui est sain.
21:00 -J'ai besoin de découvrir ce gâteau et de le goûter.
21:04 Qu'en pensez-vous ? -J'ai déjà en goûté avec les yeux.
21:07 -C'est un goûter à vous.
21:08 -Moi, je le connais, déjà.
21:10 -Alors, c'est un gâteau chocolat.
21:12 Femme Tonka, qu'on va déguster ensemble.
21:16 -C'est un gâteau qui est composé d'une base biscuit
21:19 avec une mousse au chocolat et un crémeux vanille-fève de Tonka.
21:22 Il est entièrement végétal, il n'y a pas d'œufs, pas de produits laitiers,
21:25 et également sans gluten et sans sucre rajouté.
21:28 -Je vous invite à faire passer le plat à Gilbert.
21:31 -Je... C'est un tigrine.
21:33 Du coup, je suis un peu bête. C'est quoi, la fève de Tonka ?
21:37 -La fève de Tonka, en fait, c'est...
21:39 Ça a une forme de fève noire qui se râpe dans les préparations
21:44 et ça a une odeur de caramel, en fait,
21:47 qui s'utilise très souvent en pâtisserie
21:49 pour aromatiser les préparations, les crèmes, les chantilly.
21:53 -Et ça pousse à la réunion ? -Ah non, non.
21:56 -C'est super bon. En plus, il y a du croustillant.
21:59 Donc, on se fait vraiment plaisir.
22:01 Croustillant, chocolat, très frais.
22:03 -Le but, en fait, c'est de se faire plaisir
22:07 et de casser un peu les préjugés qu'il y a autour de l'alimentation saine,
22:11 parce que souvent, les produits sont un peu fades
22:14 ou sont pas très goûteux et qui donnent pas très envie.
22:17 Et moi, j'ai voulu allier le côté pâtisserie pure,
22:21 c'est-à-dire que c'est de la pâtisserie, il y a des techniques de pâtisserie,
22:24 mais avec les connaissances en termes des ingrédients
22:27 pour enrichir les produits au niveau nutritionnel,
22:29 qu'ils soient plus intéressants nutritionnellement parlant.
22:32 -En tout cas, il est excellent. -C'est vrai.
22:34 -J'ai l'impression qu'on s'est donné rendez-vous,
22:36 parce que c'est mon gâteau préféré. -Merci.
22:38 -Alors, quelle sera votre prochaine création
22:41 ou quelles seront vos prochaines créations ?
22:43 -Alors, ce qui est intéressant dans la pâtisserie végétale et sans gluten,
22:47 c'est qu'en fait, il y a toujours des nouvelles techniques à acquérir.
22:51 Là, en ce moment, je travaille sur la pâte à choux sans oeufs, sans lait.
22:55 Donc, c'est pas évident,
22:58 parce que quand on enlève ses ingrédients principaux, c'est pas facile.
23:01 Mais là, du coup, les prochaines créations,
23:02 ce sera de la pâte à choux, donc éclairs, choux,
23:05 que je vais proposer prochainement.
23:07 -On a hâte de découvrir vos prochaines créations.
23:10 -Merci. -Alors, pour terminer,
23:11 pour ces 15 prochains jours, nous allons parler de l'agenda.
23:15 Demain, le 14, c'est le début des épreuves du bac.
23:18 Comme chaque année, il sera près de 12 000 bacheliers à passer le bac.
23:23 On leur souhaite une grande réussite.
23:25 Le 18, la fête des Pères, comme nous l'avons abordé.
23:28 Le 21, nous avons, bien sûr, la fête de la musique,
23:31 mais c'est aussi la journée du yoga,
23:33 une superbe pratique pour un corps sain.
23:36 Le 25, le grand boucan,
23:38 exceptionnellement cette année à Saint-Paul,
23:40 pour le fait qu'il y a des travaux à Saint-Gilles,
23:43 carnaval payé avec le roi Dodo.
23:45 Le 25, c'est également la journée mondiale
23:49 contre l'abandon des animaux.
23:51 Et là, on dit stop aux abandons.
23:54 -Il faut savoir qu'en 2015, les animaux étaient encore considérés
23:58 dans la loi comme des objets.
23:59 Il n'y a que depuis 2015 où c'est considéré
24:01 comme des êtres vivants à protéger
24:03 et qui ont des droits encadrés.
24:06 C'est surprenant.
24:07 -Hallucinant.
24:08 En tout cas, on prend soin de nos animaux
24:11 et on prend le réflexe de les faire stériliser
24:14 pour arrêter ce fléau.
24:17 Voilà, je crois qu'on a tout dit.
24:19 Vous voulez rajouter quelque chose, Gilbert, sur votre documentaire ?
24:23 -Le documentaire, oui.
24:25 Sébastien, Maya, toute l'équipe,
24:27 ils ont eu le prix Académie Charles-Gros,
24:29 pratiquement à la sortie.
24:32 Et là, le 6, c'est projeté à l'Assemblée nationale.
24:36 C'est un événement.
24:38 C'est une belle histoire.
24:39 Et ensuite, le 11, c'est à Bordeaux.
24:42 Le 11 juin, c'est à Bordeaux.
24:45 Puis après, il y a Théâtre de Saint-Gilles au mois d'octobre,
24:48 Lille-Maurice au mois de novembre.
24:50 Il y a plein de choses.
24:52 Je sais pas, il y a des choses pour le groupe.
24:55 On travaille l'album, toujours. Je prends le temps.
24:59 -Vous êtes à plus d'une dizaine de CD.
25:02 14, c'est ça ?
25:03 -Je sais plus.
25:06 -On aurait dû dire "jusqu'à quand", du coup ?
25:09 -Jusqu'à quand, oui.
25:10 -Je vais dire que la réponse de la BDR, c'est "jusqu'à ce que c'est clair".
25:15 Rires
25:17 -Merci, Gilbert, pour votre présence.
25:19 Merci, Audrey, de nous avoir fait déguster un merveilleux gâteau.
25:23 C'est un cadeau. -Un très beau cadeau.
25:26 -On se retrouve le 27 juin pour une spéciale cinéma et séries
25:30 à La Réunion. On parlera bien sûr de la série "OPJ",
25:34 la série tournée entièrement sur Lille-de-la-Réunion.
25:37 On parlera aussi casting, mise en scène avec nos deux invités.
25:41 Bonne quinzaine à vous tous et à vous toutes.
25:43 On vous dit au mardi 27 juin, 19h35, sur Télécréole.
25:47 D'ici là, prenez soin de vous.
25:49 Je vous dis à bientôt. Bye-bye.
25:52 -Merci.
25:53 ...
26:22 ...
26:28 -Votre peau est au ralenti ?
26:30 C'est parce qu'avec l'âge, les cellules vieillissantes
26:32 se propagent plus rapidement.
26:33 Le laboratoire dermatologique AVEN crée Yaluron Active B3.
26:37 Concentré en acide hyaluronique et niacinamide,
26:39 il agit sur la cause du vieillissement
26:41 et prolonge la vie des cellules.
26:43 Votre peau est plus ferme, vos rides corrigés.
26:45 Yaluron Active B3 du laboratoire dermatologique AVEN.
26:48 -Planter, faire pousser, ça, on le connaît.
26:52 Depuis plus de 30 ans, chez Hyperjardin,
26:55 ce sont des jardiniers réunionnais
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