00:00 - Les personnes qui apparaîtraient dans les images disposent d'un droit d'accès, de rectification et d'effacement.
00:05 C'est prévu ?
00:06 - Non, pas sur les vidéos de drones.
00:08 Non, justement, et de la même façon, sur les vidéos de drones,
00:10 ils ne peuvent pas non plus les consulter pour savoir ce qui s'est passé,
00:13 comme ce serait le cas sur une image de vidéo protection.
00:16 - Précisément.
00:17 On est vraiment sur quelque chose, si vous voulez, qui est tellement,
00:19 qui change tellement la manière de surveiller les manifestations,
00:23 mais aussi les rodeos urbains, par exemple.
00:25 Si vous prenez les rodeos urbains, qui peut,
00:28 qui va dire que les drones ne sont pas un outil efficace contre les rodeos urbains ?
00:32 Pas moi, mais à ce moment-là, de 19h à 23h, quand le rodeo urbain a lieu,
00:37 pas pendant trois mois, toute la journée,
00:40 au moment où des gens viennent faire leurs courses, passent,
00:42 emmènent leurs enfants à l'école, etc.
00:44 Or, c'est ça qui est dans les arrêtés aujourd'hui, si vous voulez.
00:47 - Mais au contraire à la loi, puisque la loi dit que ça doit se faire
00:52 en temps donné et sur une surface donnée.
00:55 - Tout ce que demande la Ligue des droits de l'homme,
00:56 tout ce que demande, on est quand même nombreux,
00:58 plus des requérants de personnes physiques,
00:59 plus maintenant des tribunaux administratifs qui nous donnent raison.
01:02 Tout ce qui est demandé, c'est juste que les forces de l'ordre respectent la loi,
01:06 comme elles le font régulièrement avec des grenades acrymogènes, etc.
01:09 En plus, il faut le dire, les gens qui s'occupent des drones
01:11 sont des policiers qui sont en général très bien formés
01:14 et qui ne demandent qu'une chose, justement,
01:15 c'est que l'ordre donne des consignes claires.
01:17 Sous-titrage Société Radio-Canada
01:19 [Musique]
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