00:00 C'est une perte de l'autorité de l'État central, de l'État parisien, si je peux me permettre de parler comme ça.
00:05 Parce que d'abord il faut rendre hommage en permanence et toujours à toutes ces personnes qui consacrent leur temps à la chose publique
00:13 et qui font des sacrifices pour cela, et des sacrifices souvent coûteux, pas simplement pécuniers dans leur mode de vie.
00:20 Donc moi, il faut les respecter et il faut toujours les défendre.
00:23 Parce que ces derniers temps, on a toujours pensé que la soupe était bonne et que s'ils étaient là, non, c'est pas vrai.
00:28 La grande majorité le font par dévouement à l'égard de leurs concitoyens, à l'égard des idées auxquelles ils croient.
00:35 Ça c'est la première chose. Et je pense que pédagogiquement on doit le faire, nous tous, d'abord, déjà.
00:40 Deuxièmement, il y a un problème de réseaux sociaux. Il va falloir un jour ou l'autre traiter.
00:44 Parce que les réseaux sociaux, ils ont libéré la lâcheté. Et à partir de là, maintenant, on y va. Et c'est vrai que c'est une difficulté.
00:53 Troisièmement, le problème c'est que les maires, souvent, ils sont confrontés à des difficultés administratives auxquelles ils n'arrivent plus à répondre.
00:59 Et c'est ça aussi, l'énervement d'un certain nombre de leurs concitoyens qui se retournent contre eux.
01:03 Parce que c'est tellement compliqué, administrativement, de répondre sur des autorisations.
01:07 Parce que... Et donc ça... Voilà. Donc déjà, il faudrait faire un nettoyage global de la réglementation française.
01:14 Pour permettre aux maires d'être beaucoup plus maîtres des situations. Parce qu'ils connaissent, etc. et tout.
01:19 Puis après, il y a ce phénomène de violence générale de notre société qu'il va falloir traiter.
01:24 Il va falloir qu'on prie l'école, les parents, tout le monde, se rendre compte qu'il y a une éducation à la lutte contre la violence qui doit être faite dès le plus jeune âge.
01:32 [Musique]
01:35 [Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org]
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