00:00 ...
00:03 -Le sort des agresseurs présumés du petit-neveu
00:06 de Brigitte Macron.
00:07 Trois hommes des marginaux placés en détention provisoire
00:10 en attendant leur procès début juin.
00:12 -On a rencontré Jimmy et Julien.
00:14 Ils étaient devant le tribunal.
00:16 Ils sont sortis de garde à vue hier, aux alentours de 18h15.
00:20 -C'est le neveu de Brigitte.
00:21 Il faut le défendre.
00:23 On vit dans une drôle de France.
00:25 Il faut se réveiller.
00:26 -Ca devait finir par arriver
00:28 parce qu'on était témoins, tous les Amiens noirs,
00:31 depuis longtemps,
00:32 d'une focalisation assez délirante
00:35 sur cette chocolaterie.
00:38 -Sortir avec le sac marqué "Tronieux",
00:40 on a peur de se faire agresser.
00:41 -Tronieux, tout le monde pourra le dire,
00:44 c'est gentil, aimable au service de ses clients.
00:47 Il n'y a pas plus gentil.
00:48 -Le procureur a même été plus loin.
00:50 Il a dit qu'il faut que cesse le bal des hypocrites,
00:53 ceux qui, le matin, jurent qu'ils sont contre les violences,
00:56 par des propos ambiguës, des silences, allument des mèches.
01:00 -Il vise la France insoumise.
01:01 -C'est pas le rôle du procureur.
01:03 -Notre mouvement, et on l'a toujours dit,
01:06 est un mouvement pacifiste.
01:07 -Vous savez que quand vous dites ça,
01:09 vous faites rigoler.
01:11 -J'étais victime d'un attentat criminel.
01:13 -Ainsi parle le maire de Saint-Brévin,
01:15 qui a expliqué les raisons de sa démission
01:18 devant la commission des lois du Sénat.
01:20 -Ca a commencé, donc, avec différents articles
01:24 sur les réseaux sociaux.
01:26 Des menaces, des intimidations.
01:29 Je fais un courrier au préfet demandant, en fait,
01:32 un soutien de l'Etat, parce que c'est vrai
01:35 qu'on se sentait un peu au niveau de la commune de Saint-Brévin
01:38 démuni. Courrier revenu sans réponse.
01:41 -Le maire de Saint-Brévin est reçu par Mme Borne.
01:44 -Nous sommes prêts à travailler avec vous
01:46 comme avec l'Assemblée nationale
01:48 pour renforcer les sanctions pénales
01:50 contre les violences envers les élus.
01:53 -Elisabeth Borne a parlé beaucoup trop tôt
01:55 en disant que les choses avaient été faites comme il fallait,
01:58 que ce maire n'avait pas été abandonné.
02:00 C'est faux. Ce maire a été abandonné.
02:03 -Nous lui rendons hommage.
02:04 Il tenait bon face à la haine de l'extrême droite.
02:07 Applaudissements.
02:12 -N.Sarkozy se pourvoie en cassation.
02:14 Il conteste sa condamnation à 3 ans d'emprisonnement,
02:17 dont un enferme, potentiellement sous moitié électronique,
02:20 pour corruption et trafic d'influence
02:22 dans l'affaire dite "désécoute".
02:24 -On a fait une compensation contre cette décision
02:26 pour voir qui est suspensible de toutes les mesures
02:29 qui ont été prononcées.
02:30 -La Cour considère que ces faits sont d'autant plus graves
02:33 qu'ils ont été commis par un ancien président de la République
02:37 qui a été le garant de l'autorité judiciaire.
02:39 -Dans le code pénal, il est écrit
02:41 que quand on est ancien président, on doit être plus lourdement condamné.
02:45 Quand on est élu, on doit être plus lourdement condamné.
02:48 -C'est ce que redoutait l'équipe de défense de N.Sarkozy,
02:51 qu'une peine de prison ferme soit prononcée.
02:54 -On sait que N.Sarkozy ne peut se voir condamné
02:57 comme il l'a été, avec une absence totale de preuves.
03:00 On a eu le sentiment d'avoir eu un petit arrêt sur mesure.
03:03 Je ne suis pas la seule à l'avoir dit.
03:06 On a un arrêt, pardonnez-moi de vous dire,
03:08 qui est un arrêt Sarkozy.
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