00:00 [Musique]
00:06 Ce qui est posé aujourd'hui, c'est davantage au président de la République, au Parlement et au gouvernement, la façon dont on réagit.
00:14 - En gros, la balle est dans le camp du président.
00:15 - Oui, je crois, je crois et je crois. Et d'ailleurs, de façon intersyndicale, on va le saisir.
00:19 Moi, hier, j'étais avec des collègues. On va demander à le rencontrer.
00:23 [Musique]
00:29 - Écoutez, ça, c'est le président de la République qui le déterminera.
00:31 Mais l'important, au-delà de tel ou tel nouveau courrier, c'est qu'il y ait une discussion entre l'exécutif,
00:37 le gouvernement en particulier, qui doit assumer cette réforme, nous le faisons, et les responsables syndicaux.
00:42 - Le président de la République reçoit qui l'entend recevoir et ce n'est pas moi qui fais son agenda.
00:46 Mais nous l'avons dit depuis le début. L'Élysée l'a dit hier, nous le répétons.
00:50 L'exécutif a une porte qui est toujours ouverte.
00:53 Et donc, je suis, comme ministre du Travail, évidemment à la disposition de l'intersyndicale, s'il le souhaite.
00:58 - Pardon, ce n'est pas vous qui le voulez voir, c'est Emmanuel Macron.
01:01 - J'ai bien compris, mais ce n'est pas moi qui décide de l'agenda du président de la République.
01:04 Et les pouvoirs sont ainsi organisés en France.
01:07 - Le président de la République, en juin, il a reçu tous les syndicats, à l'exception de la CGT, qui n'a pas voulu venir.
01:11 Je le souligne quand même.
01:13 Ensuite, le président de la République, il a lancé le Conseil national de la refondation,
01:17 où la CFDT est venue, la CGT, à nouveau, n'est pas venue.
01:22 Ensuite, le président de la République, dans le respect des institutions,
01:25 il a passé le ballon, si je puis dire, à la première ministre et au gouvernement,
01:29 qui ont là reçu un grand nombre de fois l'ensemble des syndicats.
01:32 Et pour le coup, la CGT, d'ailleurs, est venue, et des améliorations ont été apportées au texte.
01:36 La porte du gouvernement, si c'est votre question, elle est plus couverte, en fait.
01:39 Et si les syndicats, qui depuis, effectivement, un certain nombre de semaines, ne l'ont pas franchi,
01:45 décident d'en retrouver la voie et l'accès pour pouvoir discuter, nous, on est dans le dialogue.
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01:53 [Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org]
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