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  • il y a 3 ans
Michaël Youn et Vincent Desagnat reviennent sur leurs années d'école, les soirées qui dégénèrent, le types d'élèves qu'ils étaient mais aussi ceux qu'ils représentent sur le grand écran à l'occasion de la sortie de BDE en salles.
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#BDE #ciné #michaelyoun

Catégorie

😹
Amusant
Transcription
00:00 Tu nous demandes vraiment à nous si on a fait des soirées qui ont dégénéré ?
00:03 Moi, j'étais un étudiant extrêmement turbulent.
00:08 J'étudiais la gestion, mais en fait, je crois que je me suis plutôt servi
00:11 de mes années étudiantes pour étudier le lâcher prise.
00:13 Je suis l'étudiant qui est décrit dans le film, c'est un peu moi.
00:16 Moi, j'étais dans une école d'art, donc c'était pas le même rapport.
00:21 Mais j'étais plutôt calme et on faisait des jeux différents dans l'école.
00:28 On faisait des cache-cache gérants la nuit.
00:29 C'est plus créatif.
00:30 C'est plus créatif, bah oui.
00:31 C'était plus créatif.
00:32 Dans l'école où j'étais, à l'approche des examens,
00:34 on avait plein de dossiers à préparer.
00:36 La direction de l'école nous laissait les clés de l'école la nuit,
00:39 donc pour qu'on puisse bosser toute la nuit.
00:40 Et ça partait en sucette.
00:42 Bioman, c'est le début du club Dorothée.
00:47 Donc moi, je suis né en 73, j'ai connu les bioman.
00:51 Alors juste avant, il y avait X-Or et il y avait Spectroman.
00:54 Est-ce que tu te souviens de Sans-Cucaille ?
00:56 Sans-Cucaille, bien sûr.
00:57 Moi, j'ai commencé avec Sans-Cucaille.
00:58 Nous, donc, on est plus de cette génération-là.
01:00 Bioman, ça y est, on commençait à être un tout petit peu trop vieux.
01:03 Peut-être qu'on n'est pas archi-méga-fan au point d'en avoir encore chez nous,
01:06 mais en tout cas, suffisamment fan pour connaître.
01:08 C'est un peu pas mal d'histoires qui me sont arrivées dans ma vie d'étudiant.
01:15 Ça, c'est pour la nuit chaotique que les deux bandes vont vivre.
01:19 Et puis après, le choc des générations,
01:21 le conflit entre les jeunes et les anciens étudiants,
01:24 c'est quelque chose qui m'est arrivé avec mon ancienne école de commerce
01:27 quand je lui suis retourné pour faire un témoignage sur mes années d'étudiant
01:31 où j'ai rencontré le Mickaël Younes d'aujourd'hui.
01:34 On n'est pas passé loin de partir dans un concours de *****
01:36 qui aurait pu dégénérer un petit peu trop.
01:38 C'est souvent comme ça, un film.
01:39 Tu pars de quelque chose qui est vrai,
01:42 puis tu te laisses emporter par l'histoire.
01:44 Alors évidemment, dans la réalité,
01:46 nous, on a fait des choses beaucoup plus graves que dans le film.
01:48 Petit, j'ai cassé le pare-brise d'une voiture avec un caillou.
01:55 Et en fait, j'avais tellement pas envie de mentir
01:58 que je suis allé me poucaver moi-même à ma grand-mère
02:01 alors que personne ne m'avait vu.
02:02 Moi, je ne peux pas le dire.
02:03 C'est trop mal fini.
02:06 C'est terminé en garde à vue.
02:07 Mes mensonges, ils sont très compliqués.
02:09 Il faut d'ailleurs qu'il y ait des conséquences dramatiques
02:13 à certains mensonges quand ils sont graves.
02:15 Il faut qu'un jour, un mensonge se termine mal
02:18 pour qu'on se dise qu'en fait, il faut que j'arrête de me mentir à moi-même.
02:21 Il faut que j'arrête de mentir aux autres, évidemment,
02:22 mais il faut que j'arrête déjà de me mentir à moi-même
02:24 pour aller vers une vie plus harmonieuse.
02:26 On nous demande vraiment, à nous, si on a fait des soirées qu'ont dégénéré.
02:32 Sur le contrôle de Mickaël, j'ai organisé mes 30 ans chez Mickaël.
02:36 Et vers 7h du matin, il y a la police qui est venue.
02:38 C'est pas bon.
02:40 Et donc, Mickaël, à l'époque, dans l'appartement où il était,
02:43 il y avait une mezzanine.
02:44 Et la police est montée jusqu'à la mezzanine
02:47 et Mickaël a fait taire tout le monde
02:49 parce qu'il y avait encore beaucoup de monde à 7h du mat.
02:51 Et il a dit "s'il vous plaît, s'il vous plaît, un peu de silence.
02:53 J'aimerais qu'on fasse un maximum de bruit pour la police."
02:56 Et là, la police, elle a fait "c'est bon".
02:57 Ouais.
02:58 Il se rappelle qu'ils sont revenus en civil.
03:01 Après, ils avaient terminé le service.
03:03 Ils sont revenus en civil faire la fête avec moi.
03:06 Moi, je suis un jusqueboutiste.
03:10 Moi, je suis très avenant.
03:11 J'ai une particularité en soirée, je disparais.
03:15 Oui, c'est vrai.
03:16 En disant "je vais chercher un peu de l'envergure".
03:18 Et tu sais pas où je suis.
03:20 Et je peux pas vous dire pourquoi
03:21 parce qu'il y a quand même quelques oreilles chasses.
03:23 Quand tu te réveilles et que tu connais pas le prénom de la personne
03:29 qui est à côté et que tu te dis "merde, c'est qui ?"
03:33 Moi, de me réveiller sur le trottoir, comme ça.
03:36 "Ah ouais, c'est pas le fer à l'aile que tu sois."
03:39 Et une fois, je me suis réveillé et le lit était recouvert d'excréments.
03:43 Et il y avait un post-it avec marqué "Vengeance".
03:47 "Vengeance".
03:48 Voilà.
03:50 La tequila.
03:51 La tequila.
03:52 Et la tequila, c'est vraiment de l'alcool de Chicanon.
03:56 Du chabichou !
03:57 C'est l'alcool du diable.
03:58 El diablo !
03:59 Ça peut être des feux d'artifice collés entre les fesses.
04:04 Ouais, et puis c'est un spectacle formidable.
04:06 Moi, j'ai encore le souvenir.
04:08 C'était aux Arcs, j'étais au bar et je sens un truc chaud et humide contre moi.
04:14 Et je tourne la tête et il y avait un mec qui était en train de me pisser la tête.
04:18 Un mec qui était en train de me pisser la tête.
04:20 Complètement bourré au bar.
04:22 Je lui dis "Qu'est-ce que tu veux ?"
04:23 Il fait "Oh, je m'en mouche."
04:25 Donc on s'est un peu engueulé quand même.
04:27 Mais non, mais il y a tout.
04:28 On démarre pas au même moment, mais on se suit.
04:35 Ce serait Mickaël comme ça au premier abord.
04:37 Et puis, c'est pas parce qu'on est amis qu'on fait la fête de la même façon.
04:40 Ce qui est bizarre, c'est qu'il y a des gens qui m'arrêtent dans la rue.
04:47 Peut-être pareil avec toi.
04:48 Et qui me parlent de choses dont je me souvenais pas.
04:50 On a fait, je sais plus, 250 ou 300 émissions.
04:53 Donc on se souvient pas de tous les happenings.
04:55 Après, on garde un souvenir assez tendre.
04:58 Ça s'appelle un peu de la nostalgie.
04:59 Parce que c'était nos débuts.
05:00 Parce que c'était complètement libre.
05:02 On avait aucune contrainte, on faisait ce qu'on voulait.
05:04 Ça nous faisait rire d'avoir ces deux heures d'antenne pour nous en direct.
05:08 Et puis en même temps, c'est un peu comme des années d'étudiant.
05:11 On est content d'avoir plus d'examens à passer.
05:13 C'est-à-dire qu'on est content de l'avoir fait.
05:14 Et je suis content de ne plus avoir cette quotidienne.
05:17 Ouais, c'est vrai.
05:18 Le happening dont je suis le moins fier, mais ça c'est sûr.
05:23 On en a fait deux dans le morning.
05:25 Et je pense que c'est en partie à cause de ça qu'on a décidé d'arrêter.
05:28 Parce que la surenchère, elle devenait pas saine.
05:32 Il y a eu un gars qu'on avait emmené à 60 bornes de Paris.
05:35 Qui s'était mis tout nu sur une aire d'autoroute.
05:39 On était reparti en voiture.
05:41 Après on était revenu, on l'avait pas abandonné.
05:43 Et puis le pire du pire, c'est le gars qu'on avait accroché à un arbre dans le bois de boule.
05:47 Et on avait mis quoi ?
05:48 Visser moi dessus.
05:49 Visser moi dessus, un panneau.
05:50 On est clairement dans l'humiliation, que ce soit d'un côté ou de l'autre.
05:53 Donc on n'est plus à rire de nous ou à juste en kikiner les gens.
05:57 On est dans quelque chose qui est humiliant.
05:59 Et donc c'est des choses dont je suis super pas fier.
06:01 Que je regrette, oui et non.
06:02 Parce que je pense qu'on a touché notre limite.
06:04 C'est là qu'on s'est dit, on va finir par se faire mal ou faire extrêmement mal à quelqu'un.
06:09 Voilà, c'est le problème des happenings.
06:11 C'est qu'il faut savoir trouver la frontière.
06:13 Je me suis blessé plusieurs fois, même pendant l'émission.
06:18 Il y avait un truc que je trouvais cool.
06:20 C'était de faire des sorties de champ de la caméra.
06:22 En sautant ?
06:23 En sautant.
06:24 Et donc du coup, je sautais pour de vrai, sauf que j'avais pas de matelas derrière la caméra.
06:28 Donc je tombais sur le sol.
06:30 Et une fois je suis tombé sur le sol avec mon poing entre le sol et mes côtes.
06:34 Et donc je me suis cassé deux côtes en direct.
06:37 Et je me suis remis comme un con.
06:40 On va en refaire au moins deux autres.
06:42 Il faut qu'on trouve le temps.
06:44 Mais c'est prévu qu'on en refasse d'autres.
06:46 On a très envie de se retrouver tous les trois.
06:48 On a déjà tourné plein de fictions qu'on va pouvoir mettre dans les émissions.
06:52 Maintenant, il faut qu'on trouve le moment pour tourner les plateaux.
06:54 Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
06:57 Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
07:00 [SILENCE]
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