00:00 C'est une question d'estomac.
00:01 Non.
00:01 Parce qu'elle mange aussi.
00:02 Après, je suis un peu plus enrhumé.
00:03 Non, non.
00:04 Donc j'ai plus de place.
00:05 Mais...
00:06 C'est lui.
00:07 Salut, c'est Amélie et Romain.
00:09 Pour Melty, pour le Frat'&'Quiz.
00:11 Il y a 12 ans, dans un restaurant...
00:16 C'est cette question qui revient tout le temps.
00:18 C'est tout le temps, c'est vrai ça.
00:19 On était invités à un anniversaire en commun.
00:21 Je voulais manger des pâtes au homard.
00:23 Et moi aussi.
00:23 Et c'était à plat pour deux.
00:25 Donc on a mangé tous les deux.
00:26 Et depuis, on s'est plus lâchés.
00:27 Donc c'est le homard
00:29 qui nous a réunis.
00:30 Trop gentil.
00:35 C'est de qualité ça.
00:36 De trop gentil ?
00:36 Ben, tu es gentil.
00:37 Ben, tu es gentil.
00:38 Ouais.
00:38 J'allais dire pareil pour toi.
00:39 Donc je vais un peu changer pour être un peu original.
00:41 Il est comique aussi.
00:42 C'est une très bonne maman.
00:44 Awww.
00:44 Très très bonne maman.
00:45 Et du coup, avec moi aussi.
00:47 Ah, ça je ne vais pas vous le dire.
00:52 Vous connaissez.
00:53 Vous connaissez.
00:54 Ce n'est pas un défaut en vrai.
00:57 Parce qu'elle se défend dans les attaques.
00:59 Elle peut recevoir.
00:59 C'est vrai qu'elle crie beaucoup.
01:00 Bon sinon, elle est très en retard.
01:01 Non, ça c'est Philippe qui est en retard.
01:03 Ce n'est pas moi.
01:03 Oui, mais tu es à Philippe.
01:04 Non, ce n'est pas moi.
01:05 Donc tu vois, à cause de Philippe, non.
01:07 Et lui, il n'a pas de limite.
01:08 C'est ça le problème.
01:09 Il a zéro limite.
01:10 La vérité.
01:11 C'est vrai, c'est vrai.
01:12 Ouais, pas de limite.
01:12 Zéro tous les deux.
01:17 Zéro tous les deux.
01:18 Je ne sais pas que...
01:19 Nous, on est de la team.
01:20 On ne fait pas de sport.
01:21 On va au resto et advienne qui pourra.
01:22 Ouais, voilà.
01:23 C'est ça nous.
01:28 Ah non, c'est Romain.
01:29 Je crois que c'est une question d'estomac.
01:30 Non.
01:31 Parce qu'elle mange aussi.
01:32 Après, je suis un peu plus enrhumé.
01:33 Non, non.
01:33 Donc j'ai plus de place.
01:34 Mais...
01:35 C'est lui.
01:36 Parce qu'au resto, il a toujours tendance à commander
01:39 toute la carte pour les entrées.
01:40 Puis après, il prend les plats.
01:41 C'est la même chose.
01:42 Après, il fait "j'ai encore pris à manger pour 40 personnes".
01:44 Parce que j'aime bien tout goûter.
01:45 Non, c'est Romain.
01:45 C'est avoir le choix.
01:46 C'est Romain.
01:47 Mais il mange de tout, c'est ça.
01:52 Mais elle, tout ce qui est à base de truffes,
01:53 il faut savoir que je déteste la truffe.
01:54 Mais je ne peux même pas la sentir.
01:56 C'est un truc qui me rend malade.
01:57 Elle, elle mange purée de truffes,
01:58 frites de truffes, viande de truffes,
01:59 pétaches de truffes.
02:00 La truffe partout.
02:01 Donc je dirais la truffe pour elle.
02:02 Et moi, c'est vrai que je mange de tout.
02:04 Mais c'est vrai que tu es quand même plus axée sur les pâtes, etc.
02:06 Ouais.
02:07 Ça va.
02:07 Ouais.
02:08 C'est elle qui m'a convaincu.
02:13 Il n'y a pas fallu grand-chose, je vous le dis.
02:14 Il colle encore encore la prod à Conchirmé.
02:16 Je l'ai appelée.
02:17 On va taper un FaceTime.
02:18 Voilà, voilà.
02:19 Mais après, entre le fait de savoir qu'on y va et qu'on y est,
02:22 croyez-moi, il y a un monde.
02:23 Ah oui.
02:24 Non, tous les deux.
02:28 C'est vraiment à l'inconnu.
02:29 On sort d'une vie classique,
02:32 avec un lit et un frigo.
02:33 Et on arrive là, on se retrouve sans rien tout de suite.
02:35 Et on sait qu'il n'y aura rien.
02:36 Donc le stress, il monte.
02:38 Ouais.
02:38 Bizarrement, non.
02:43 Ça va encore, je trouve.
02:45 Moi, bien vécu le fait de ne pas...
02:46 De dormir à terre.
02:47 Dormir par terre.
02:47 Ouais.
02:48 En fait, moi, la nourriture, le fait de ne pas me laver,
02:50 de ne pas avoir le shampoing,
02:51 je m'en foutais vraiment complètement.
02:53 Mais le fait de dormir à terre, ça a été quelque chose.
02:56 Je me suis dit, à un moment donné, il y a peut-être une trappe,
02:58 il y a un matelas.
02:59 Rien de tout ça.
03:00 Et le fait de ne pas dormir, ça joue beaucoup sur les nerfs,
03:02 sur la qualité de vie, etc.
03:03 Et du coup, elle a un peu plus mal vécu que moi.
03:05 Même si j'ai très mal vécu aussi, je veux le dire.
03:07 Oui.
03:12 Paradoxalement, elle est plus influenceuse que moi,
03:15 parce que c'est sa carrière.
03:16 Mais moi, je suis 100% sur mon téléphone,
03:18 du matin au soir.
03:19 On a un peu de mal avec ça.
03:20 Après, comme personne ne l'a et qu'on sait que c'est comme ça,
03:22 ça rentre vite dans une habitude,
03:24 mais c'est vrai que c'est dur au début de décrocher des réseaux.
03:26 Et ça recrée encore plus de liens, je trouve,
03:27 parce que quand on se couchait dans la cabane...
03:29 Pour parler.
03:30 Parce que d'habitude, quand on est ici à Paris, etc.,
03:32 on est sur nos téléphones, etc.
03:33 Mais c'est vrai qu'à la maison, quand même,
03:35 on se fait quand même des WhatsApps,
03:35 parce que de nuit au matin.
03:36 C'est vrai, ouais.
03:37 On est tout le temps...
03:38 De vivre, de vivre, dans la même cabane, à discuter.
03:41 Ça ne se fait jamais arriver.
03:42 Non, on a deux forts caractères.
03:48 On a deux forts caractères, ça, c'est vrai.
03:49 Moi, j'essaie de moins le montrer.
03:51 J'attends que le pot soit plein avant de crier.
03:54 Elle, du coup, elle se décharge beaucoup plus souvent
03:55 et je crois que c'est mieux de faire ce qu'elle fait.
03:57 Mais au niveau des caractères, quand les voix explosent,
04:00 on se voit bien.
04:02 Ouais, c'est clair.
04:03 C'est elle.
04:08 C'est plus ma grande sœur que je suis son grand frère.
04:10 Il n'a pas de limite.
04:11 C'est pour ça que je dis que je le remets à l'heure.
04:13 Donc, je suis obligée de lui dire
04:14 "Non, mais non, t'abuses, tu rentres chez toi".
04:15 Bon, voilà.
04:16 Ouais, c'est vrai.
04:16 Ouais, il y a encore deux jours, je lui dis "t'abuses".
04:18 C'est vrai.
04:19 Moi, je suis en début de carrière,
04:25 si on peut dire ça comme ça.
04:27 Je suis en faite carrière.
04:28 C'est déjà une maîtresse dans l'art de la télé.
04:30 Moi, après, si on m'en repropose,
04:32 je sais bien que la même prod que les apprentis
04:34 font les cinquante, etc.
04:35 Je suis partant, après, on verra les propositions.