00:00 mais je suis contre un retour forcé et je pense qu'une année sabbatique,
00:05 le temps de digérer les événements, de digérer le jugement,
00:10 serait fait du bien à tout le monde.
00:12 (applaudissements)
00:14 Chers collègues...
00:16 Chers collègues...
00:18 (applaudissements)
00:20 (applaudissements)
00:22 Chers collègues...
00:24 - Vous n'êtes pas un peu surpris quand même que certains de vos collègues dans le groupe LFI l'applaudissent ?
00:28 - Est-ce que c'était pas un peu...
00:30 - Vous savez, il y en a dans tout ça, c'est des amis d'Adrien Quatennens.
00:34 Et donc eux, ils ont envie de le soutenir, de l'encourager.
00:37 Je trouve quand même assez indécent de La République En Marche d'instrumentaliser politiquement tout ça,
00:42 alors qu'ils ont Gérald Darmanin, Damien Abad, que Aurore Berger a couvert simian.
00:47 Et en fait, moi ce que j'aimerais, c'est qu'on puisse avoir de manière assez apaisée,
00:52 peut-être même une discussion collective pour savoir comment est-ce qu'on traite les sujets...
00:55 - Collectif, ça veut dire y compris avec les autres groupes, tous ensemble ?
00:57 - Ah oui, j'aimerais bien, pourquoi pas.
00:58 - Transpartisan, quoi.
00:59 - Écoutez, oui, parce que c'est un sujet qui nous concerne tous.
01:02 - La seule présidente du groupe Renaissance est partie, avec cinq ou six de ses collègues.
01:06 Et c'était malheureusement très triste, parce qu'en réalité, s'il avait fallu faire la liste de ceux qu'elle a couverts,
01:13 Adrien Quatennens relève, comme tout le monde, de la justice et de la loi.
01:16 Il n'a pas été condamné à une peine d'inégibilité, donc il est là sur les bancs.
01:21 Lui seul peut prendre la décision éventuellement de démissionner.
01:24 - Mais moi, je souhaitais qu'il ne revienne pas, donc comme ça, je suis claire et cohérente.
01:27 Non, mais il y a les peines prononcées par la justice, et puis après, il y a le devoir d'exemplarité des politiques.
01:32 Et en l'occurrence, il se trouve qu'il y a certains bancs à l'Assemblée nationale
01:35 où on a fait de la violence envers les femmes une cause majeure,
01:39 parce qu'elle fait trop de victimes chaque jour en France.
01:42 - Vous parlez à vos camarades, enfin vos camarades de la France insoumise ?
01:44 - Je ne leur parle pas, parce qu'il y en a la moitié qui sont d'accord avec moi.
01:46 - Moi, je suis pour qu'on se donne le temps, qu'on donne le temps que la poussière retombe,
01:51 que les esprits se calment. J'étais contre au départ une démission forcée,
01:54 mais je suis contre un retour forcé, et je pense qu'une année, une année sabbatique,
01:59 le temps de digérer les événements, de digérer le jugement, serait fait du bien à tout le monde.
02:05 - Vous voyez le point de crispation que c'est devenu ?
02:07 - Oui, je vois le point de crispation, c'est pour ça que je...
02:09 - Chez vous, et au sein de la gauche aussi.
02:11 - Je pense que c'est pour ça que ça n'est pas le bon moment.
02:14 Je le redis, je pense que c'est de nature à diviser dans un moment où on a besoin d'être tous unis.
02:19 - Je pense que c'est de nature à diviser dans un moment où on a besoin d'être tous unis.
02:20 - Je pense que c'est de nature à diviser dans un moment où on a besoin d'être tous unis.
02:23 - Je pense que c'est de nature à diviser dans un moment où on a besoin d'être tous unis.
02:28 [SILENCE]
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