- il y a 13 ans
31 Juillet 2013
Cette semaine, notre cher Karim Debbache nous parle de Doom, film d'Andrzej Bartkowiak avec notamment The Rock. La fine équipe de Crossed va donc à nouveau disséquer un monument du cinéma, pour notre plus grand plaisir.
Cette semaine, notre cher Karim Debbache nous parle de Doom, film d'Andrzej Bartkowiak avec notamment The Rock. La fine équipe de Crossed va donc à nouveau disséquer un monument du cinéma, pour notre plus grand plaisir.
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00:00Salut à tous, c'est Karim de Bache pour un nouvel épisode de Crost.
00:02Eh, les gars,
00:03vous savez ce que c'est qu'un money shot ?
00:06Euh...
00:07Oui...
00:07Très bien, je vous ai expliqué.
00:08Non mais attends, t'es con, je t'ai dit que je savais ce que c'est.
00:10Le money shot est quelque chose d'extrêmement répandu dans le cinéma mainstream hollywoodien.
00:13Le concept est assez simple, c'est un plan qui coûte cher.
00:15Très, très cher.
00:16Beaucoup plus que la moyenne des autres plans du film,
00:18mais qui est néanmoins considéré comme essentiel à la réussite commerciale de ce dernier.
00:21Les exemples sont légion, puisque virtuellement tous les films à gros budget contiennent au moins un money shot,
00:25et le plan en question figure presque systématiquement dans la bande annonce du dit film.
00:28Les réalisateurs et producteurs se mettent toujours d'accord pour en faire un,
00:31quand bien même ça coûte un paquet de fric, et c'est techniquement très compliqué à faire.
00:34Mais plus qu'un simple plan, le money shot est considéré comme un investissement promotionnel.
00:37Et pour tous les petits malins qui me regardent,
00:39oui, je sais que le terme a une signification très différente dans l'industrie du film pornographique,
00:42et non, je ne vais pas en parler.
00:44Ah, c'est pour ça !
00:45Il arrive que le money shot prenne une importance telle
00:47qu'il devient l'argument de vente principal lors de la promotion du film.
00:50C'est le cas par exemple pour le plan de la Maison Blanche qui explose dans Indépendance Day,
00:53ou le plan de la bombe dans Pearl Harbor.
00:55Ces plans deviennent alors instantanément iconiques,
00:56et font entrer certains films qui sans ça seraient probablement tombés dans l'oubli,
00:59dans l'imaginaire collectif.
01:00Et tenez-vous bien, le film dont on va parler aujourd'hui en est un exemple évident.
01:04Je suis même sûr que beaucoup sont déjà au courant.
01:05Putain, si je vous dis, Doom, vous me répondez...
01:09Doom...
01:10Doom, Doom, Doom...
01:13I want you in my room.
01:15Non, non, vous me répondez, plan-séquence en vue subjective.
01:17Putain, merde, c'était ma deuxième réponse.
01:19Parce que oui, le film contient un plan-séquence en vue subjective, comme dans le jeu.
01:22Et toute la promo du film a été faite autour de ce plan.
01:24Evidemment, je compte bien revenir dessus un peu plus tard dans la chronique.
01:27Mais pour l'instant, tout ce que je vais vous demander,
01:28c'est de réunir tout ce qu'il vous reste de bière et de testostérone,
01:30parce qu'aujourd'hui, c'est Doom.
01:32Doom ?
01:32Doom.
01:33Now let me hear you say hey oh !
01:41Alors, Doom est un film américain sorti le 21 octobre 2005 aux Etats-Unis,
01:44et réalisé par Andrei Bartowiak, un réalisateur fin et subtil,
01:47qui a déjà accouché de chef-d'œuvre de délicatesse,
01:49comme Romeo doit mourir avec Jet Li, Cradle to the grave avec Jet Li et DMX.
01:53Ouais, parce que s'il avait continué à mettre Jet Li tout seul,
01:56ça aurait l'air d'un film intello.
01:57Et bien sûr, le grandiose Street Fighter, la légende de Chun-Li,
02:00une autre adaptation de jeu vidéo.
02:01Vous noterez que les gamers ont toujours droit à la crème,
02:03de la crème des cinéastes.
02:04Le film met en scène Carl Urban dans le rôle principal,
02:07c'est un acteur qui m'est plutôt sympathique,
02:08et qui a joué dans deux des trois films de la trilogie du Seigneur des Anneaux,
02:11dans les chroniques de Riddick, dans les deux derniers Star Trek et dans Dredd.
02:14D'ailleurs, si vous n'avez toujours pas vu Dredd, je vous le recommande,
02:16parce que c'est une excellente surprise et c'est un très très bon film d'action.
02:18En plus de Carl Urban, on a droit à Dwayne Johnson,
02:20plus connu sous le pseudonyme de The Rock,
02:22un ancien catcheur reconverti en star d'action
02:23et célèbre pour son rôle dans Fais malgré lui,
02:26où il interprète la fée des dents, l'équivalent américain de la petite souris.
02:29Et je suis sûr que vous n'aviez aucun doute que ce film existait.
02:32Et je suis très fier de moi d'avoir réussi à le placer quelque part.
02:35Il est intéressant de noter que The Rock joue dans Pain and Gain,
02:37le prochain Michael Bay avec Mark Wahlberg,
02:39qui lui jouait Max Payne.
02:40Les voici en train de se faire un câlin.
02:47Donc, le film nous raconte comment l'humanité a découvert une Stargate du pauvre dans le Nevada,
02:51qui ouvre un passage vers la planète Mars.
02:52Un laboratoire d'études est donc placé près de la faille côté martien,
02:55et le film commence par une scène de panique dans ce dernier.
02:58Quoi ? Pardon, j'ai pas entendu ?
03:00Qui ça ?
03:04Cramac ?
03:06Camargue ?
03:07Ah, Carmac ! Le professeur Carmac, comme John Carmac, le mec qui a fait Doom le jeu.
03:12Oui, non, mais il est là en fait.
03:13Par contre, dépêche-toi, il va bientôt fermer la...
03:22C'est le docteur Carmac !
03:24Qui ?
03:24Après ça, une étrange créature de la pénombre fait péter la porte du labo de Carmac,
03:28et...
03:28Wow, y'a plein d'argent pour pas grand chose là-dedans.
03:30On fait ensuite connaissance avec un des personnages principaux du film, Sarge,
03:33interprété par The Rock, qui est mis au courant de ce qui se passe sur Mars.
03:35Demande mise en place de la procédure d'isolement total, je répète, c'est le docteur Carmac.
03:39Oui, t'as raison, répète-le.
03:40Et qui est chargé d'aller aider les gens là-bas.
03:42Il réunit donc une équipe de soldats surburnés, dont Reaper, le héros du film,
03:46Portman, un des personnages les plus répugnants de l'histoire de la crasse.
03:48Je vais descendre dans un motel pour me boucler dans une chambre avec une bouteille de tequila
03:52et trois gentils p'tits travelous !
03:56Un jeune rookie.
03:57Y'a 2-3 jours, je disais à Sarge que je tirerais bien un coup.
04:01Et aujourd'hui, qu'est-ce qu'il fait ? Il t'ajoute à notre équipe.
04:04Et quelques philosophes.
04:05En fait, t'as qu'un truc à te dire.
04:06Tout ce qui essaie de te tuer est une menace.
04:09Hmm, habile.
04:10Ils se rendent dans ce que je vais officiellement appeler la Stargate du pauvre à partir de maintenant,
04:14et se cassent sur Mars.
04:15Une fois là-bas, ils font connaissance avec la sœur du héros qui bosse en tant que scientifique sur place,
04:19et qui va les accompagner dans leur exploration du laboratoire.
04:21Ils se séparent en petits groupes, et commencent à fouiller.
04:24Marqué d'une croix les salles sécurisées. Allez-y.
04:27Ça va la lumière, là ?
04:27Ouais, c'est nickel.
04:28À partir de là commence une phase connue sous le nom de la technique de l'élastique.
04:32Hé, c'est quoi la technique de l'élastique ?
04:34Bah j'vais te le dire, Gizmo !
04:35La technique de l'élastique consiste à retarder l'apparition de quelque chose d'important
04:38pour faire augmenter la tension d'une scène.
04:40Evidemment, le spectateur sait que quelque chose va arriver,
04:41là en l'occurrence on a compris qu'il y a au moins un monstre dans le labo,
04:44mais la tension repose sur le moment où il va frapper.
04:46Sauf que là, c'est la technique de l'élastique du slip de Guy Carlier.
04:49Parce que l'attente dure presque 20 minutes.
04:52J'ai eu le temps de boire un verre d'eau, aller me faire à manger, manger,
04:55construire un château de cartes, détruire le château de cartes comme si j'étais le Godzilla Descartes,
04:59sauver la Corée du Nord, faire la vaisselle, re-sauver la Corée du Nord
05:01sans que les personnages du film n'aient vu un bout de poil de monstre.
05:03Et ils arrivent à mettre la main sur...
05:05Le professeur Carmack.
05:06Non, ça se prononce Car-Marg, qui s'arrache une oreille et qui devient extrêmement bizarre,
05:09si bien que la caméra décide de sortir son plus joli grand angle pour les gros plans.
05:12Tiens, ça va me permettre de vous expliquer un petit truc de mise en scène.
05:24Au cinéma, comme en photographie, tous les objectifs utilisés ont ce qu'on appelle une distance focale.
05:28C'est la distance qui sépare le capteur ou la pellicule de la lentille de l'objectif.
05:31Elle se mesure en millimètres.
05:32Bon, ça peut paraître un peu technique comme ça, mais dans les faits c'est très simple à utiliser.
05:35Plus la distance focale est courte, plus le cadre est large.
05:38Un objectif avec une distance focale de 45 à 50 mm correspond à un angle de vision standard, proche de
05:42la vision humaine.
05:43On considère qu'une focale est courte en dessous de 30 mm à peu près.
05:46Si vous voulez par exemple filmer un paysage, il est conseillé d'opter pour un objectif à courte focale, genre
05:50à 28 mm.
05:51Sauf qu'utiliser une focale courte sur des gros plans pour des visages a aussi pour effet de changer les
05:55perspectives.
05:55Ce qui, si on l'accompagne d'une lumière un peu plus dramatique, donne en effet tout bizarre et les
05:59rends difformes.
06:00Il y a plein d'exemples de films qui utilisent cette technique plus ou moins intelligemment.
06:02Je vous recommande l'excellent Les anges déchus de Von Karwaï qui contient de très beaux exemples ou encore Evil
06:06Dead 2 de Sam Remy.
06:07Et les cinéastes comme Jean-Pierre Jeunet en ont fait leur marque de fabrique.
06:09Le truc c'est que c'est devenu au fil du temps un cache misère.
06:12Quand on manque d'idées de mise en scène pour rendre un personnage inquiétant, on se contente de foutre une
06:15courte focale sur la caméra et de le filmer en gros plan.
06:17Et là dans le film, c'est évidemment le cas.
06:19Pour tester vous-même comment marche la courte focale, saisissez-vous d'un appareil photo, d'un objectif à longue
06:23focale, d'un objectif à courte focale et d'un Antoine Daniel.
06:25Il suffit ensuite de changer d'objectif pour se rendre compte de la différence.
06:28Oh bah tiens c'est Antoine Daniel ! Eh salut mec j'aime bien ce que tu fais !
06:31Ouh attention c'est Antoine Daniel il fait peur ! Ouh attention !
06:34Salut Antoine !
06:35Peut-être qu'il battu ta mère ? Ouh !
06:36PS ! Si vous n'avez pas d'Antoine Daniel sous la main, appâtez-le avec des vidéos de chiens
06:40qui pètent.
06:40Prote, prote, prote, prote, prote, prote, prote, prote, prote.
06:42Mon dieu ! Mais ce chien vient me péter !
06:44Ah !
07:01Bon finalement les lawnes se font attaquer par un vilain monstre tout dégueulasse qui arrive à foutre un parasite dans
07:06le corps d'un d'entre eux, avant de se faire descendre.
07:07La grosse partie du groupe décide de s'occuper de la menace qui pèse sur eux pendant que la scientifique
07:11et un des second rôles autopsie le cadavre d'un des monstres.
07:13Ils sont souvent attaqués par une autre bestiole qui finit bloquée dans un nano-mur, un mur qui peut se
07:17rendre mou pour laisser passer les gens et se solidifier.
07:20Ok, faudra vraiment m'expliquer l'intérêt d'une telle technologie.
07:23Après quelques attaques filmées encore et toujours sans lumière, et je sais que c'est un parti pris mais là
07:26c'est quand même abusé.
07:29Si vous avez une arme, jetez-la vers moi !
07:31J'en ai rien à foutre de ce qui va t'arriver mec, je te vois même pas.
07:34Sarge décide de s'armer plus conséquemment et fout la main sur le BFG 9000, visiblement filmé ici par les
07:38équipes de Radio Bierfoot.
07:41Cet énorme symbole phallique va enfin prouver à la mère que j'étais pas un loser.
07:44Suite à ça, le pervers se fait déchiqueter en faisant caca, ça s'appelle une généraux, ce qui visiblement fait
07:48beaucoup rire les membres du labo.
07:50Le caca !
07:50Et tout le monde se rend compte que les monstres sont des humains ayant subi des mutations et qu'ils
07:54sont porteurs d'un virus qui transforme progressivement les blessés en zombies puis en bestioles.
07:58La scientifique voudrait étudier les monstres pour trouver un remède au virus mais The Rock y s'en fout, lui
08:02ce qu'il aime, c'est tirer sur des machins.
08:04Ce dont Karmak est atteint est irréversible.
08:12Parce que ce dont Karmak est atteint en réalité, c'est de décès.
08:20Le héros et sa sœur se rendent compte après une grosse bonne minute de charabia que Sarge est en train
08:24de péter un câble et qu'il a décidé de tuer tous les gens présents dans le centre,
08:27sans même réfléchir à si oui ou non, ils sont contaminés.
08:29Bref, le rookie refuse de tuer des innocents.
08:31Tu vas obéir à l'ordre direct.
08:34Qui t'a été donné par ton supérieur.
08:40Allez en enfer.
08:44Dieu du ciel, est-ce que le film est en train de se transformer en sentier de la gloire ?
08:47Après ça, Sarge se fait contaminer et Reaper, le héros, se voit injecter un truc qui le transforme en méga
08:51-soldat qui déchirent.
08:52Ce qui nous amène à une scène que vous attendez tous.
08:54Ça s'appelle Bouche sur l'Orbal de Style.
08:56La scène en vue subjective.
08:57Ah putain, mais je perds toujours à ce jeu.
08:59Bon, la scène est assez évidente.
09:00Vous prenez le jeu, vous le mettez dans le film et c'est tout.
09:02Et je trouve l'idée vraiment à chier.
09:03Why ?
09:04Bah je vais te le dire, Fonzie.
09:05En fait, il y a deux trucs qui me dérangent dans ce plan.
09:07Premièrement, je trouve que c'est une mauvaise idée de faire directement référence au jeu d'origine dans une adaptation.
09:11Il le faisait déjà dans Double Dragon quand ce piquet défonçait les bandes d'arcade originales.
09:14Le problème avec ce procédé, c'est que le clin d'œil est gros à s'en faire péter la
09:18pupille.
09:18Du coup, ça te sort automatiquement du film puisque ça te remet directement à ta place de spectateur qui regarde
09:22une adaptation.
09:23Je trouve ça bien plus pertinent d'utiliser ça dans un film qui n'est pas adapté d'un jeu.
09:27Puisque du coup, on ne sort pas de l'univers du film.
09:29Comme la scène du marteau dans All Boy qui fait visiblement référence au beat'em up.
09:32Ou les vues subjectives dans Les Proies, un film très sympa d'ailleurs.
09:34Même la séquence jeu de baston dans les rivières pour, je veux bien y croire.
09:37Mais là, non, ça ne marche pas.
09:39Et dans un film où toute l'ambiance repose sur la claustrophobie,
09:42faire ce genre de référence ça équivre à ouvrir les fenêtres, les portes et le Vélux.
09:45Le deuxième truc, c'est que, merde, j'ai vraiment l'impression de voir quelqu'un jouer à Doom devant
09:49moi.
09:50C'est insupportable.
09:50Parce que ce qui crée l'attention dans le jeu, c'est le fait qu'on joue.
09:53Et le fait qu'on ne voit pas le personnage qu'on joue, ça nous permet d'être plus impliqué.
09:56Parce qu'on est actif dans le jeu.
09:57Au cinéma, on a besoin de voir les personnages pour les comprendre et créer de l'empathie.
10:00Donc faire ça, c'est idiot.
10:02C'est comme si le parrain ressemblait à ça.
10:10Donc voilà, je ne trouve pas que ce soit spécialement une bonne idée.
10:13Par contre, je pense que Doom est une des meilleures adaptations de jeux vidéo.
10:17Loin derrière Silent Hill, mais quand même une des meilleures.
10:20Non, je retire ce que je viens de dire.
10:22C'est une des moins pires.
10:23Ok, je vais essayer d'organiser mes pensées pour me faire comprendre.
10:25On va commencer par évoquer ce qui ne va pas.
10:27Non mais attends, le film, il n'est pas fini là.
10:29Ouais mais on s'en fout de ça.
10:30Le gentil se bagarre contre ça.
10:31Il gagne, il s'en va, c'est convenu, c'est évident que le film finirait comme ça, blablabla, on
10:34s'en tape.
10:35La première chose qui saute aux yeux,
10:36et quand je dis que ça saute aux yeux, je veux dire que ça vient littéralement te perforer les globes
10:39oculaires,
10:39c'est la mise en scène.
10:41Nom de Dieu, que c'est mauvais.
10:43Non seulement c'est mauvais, mais en plus c'est insipide.
10:45Et à part la scène en vue subjective, il n'y a pas une seule putain d'idée.
10:48Tout est filmé avec le même grand angle, les mêmes mouvements de caméra, les mêmes cadres pas inspirés.
10:51Rien n'est évoqué par la mise en scène et elle ne crée jamais d'enjeux.
10:54On a l'impression que le boulot du réel sur le tournage, ça a juste été de filmer les acteurs,
10:57faire des trucs,
10:58sans jamais s'impliquer artistiquement.
10:59Du coup, le film ressemble à rien.
11:01Enfin si, en fait, il ressemble à tout.
11:02C'est ça le problème.
11:03Les scènes d'action sont surquetées comme partout, les scènes de dialogue sont aussi plates que n'importe où ailleurs.
11:07C'est le niveau zéro de la mise en scène.
11:09Par contre, ce qui fait que j'ai un peu de sympathie pour le film,
11:12c'est que je me suis dit, en le regardant, que ça aurait pu être un petit film d'action
11:15un peu Z, mais sympa.
11:17Il y a quelques idées de scénar et quelques petits retournements de situation
11:19qui, s'ils avaient été mieux amenés et plus développés, auraient pu être intéressants.
11:22Comme le fait que Sarge devienne dingue, par exemple.
11:24Et en plus de ça,
11:25en vrai, j'adore The Rock.
11:26Et c'est pas une vanne du tout.
11:27J'aime beaucoup voir ce mec jouer la comédie.
11:29C'est l'arrange juste de le voir foncer les sourcils.
11:31Il a la méga classe.
11:31Voilà, donc Doom le film, c'est un peu comme du Oovey Ball, mais en correct.
11:35Ça pourrait être le slogan du film d'ailleurs.
11:37Doom le film, Oovey Ball, mais en correct.
11:40Hé, on fait un concours de slogans ?
11:41Ok.
11:42Seven.
11:43À qui qui qui tue ?
11:43Missouri.
11:44Il va vachement moins bien marcher.
11:46Dogville.
11:47Où qui qui sont ?
11:47Les meubles.
11:48Intouchables.
11:48Il va vachement moins bien marcher.
11:50Les dents de la mer.
11:51Bégnane interdite pour cause de requins.
11:53Alien.
11:54C'était pas une gastro.
11:55Philadelphia.
11:56Ça non plus.
11:57American History X.
11:58Certains l'aiment choses.
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