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Que La Femme - Alena, l'avortement à 16 ans
fraiches
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il y a 3 ans
Alena a avorté à l'âge de 16 ans. Elle revient aujourd'hui sur cette étape de sa vie, le tabou autour de l'avortement mais aussi sur les remarques discriminantes qu'elle a reçues après être tombée enceinte.
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Amusant
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00:00
Je n'ose même pas imaginer ce que ma vie aurait été si je n'avais pas avorté.
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J'ai appris que j'étais enceinte quand j'avais 16 ans.
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J'étais en retard sur mes règles depuis peut-être une dizaine de jours,
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mais je ne pensais vraiment pas que j'étais enceinte.
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Enfin, je prends mes précautions.
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À l'époque, j'utilisais le préservatif
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et j'avais fait le test de grossesse vraiment au cas où, on ne sait jamais.
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Je ne pensais pas qu'il allait être positif.
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J'ai su directement que je voulais avorter parce que j'avais 16 ans,
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j'étais en première.
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Ce n'était vraiment pas du tout dans mes plans d'être enceinte ou d'avoir un enfant.
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À l'époque, je ne voulais même pas d'enfant point barre.
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Je ne me voyais pas du tout être mère à 16 ans, c'était hors de question.
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J'avais peur déjà de la réaction de mes parents.
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J'ai de la chance parce qu'au final, ma mère était avec moi quand j'ai fait le test.
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J'avais peur aussi de la procédure.
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À l'époque, c'était vraiment encore plus long que ça l'est maintenant.
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Surtout quand on est mineur, il y a des étapes supplémentaires qu'on doit passer
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pour vérifier qu'on n'est pas dans une situation où on est forcé.
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Aussi, j'avais peur forcément de la réaction des gens,
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des remarques que j'allais me prendre.
01:00
Au niveau médical, l'accompagnement s'est plutôt bien passé.
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Je n'ai pas eu vraiment de pression ou quoi que ce soit du corps médical.
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En revanche, je voyais que c'était vraiment un peu la honte.
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Quand je suis allée faire ma prise de sang, tout le monde chuchotait.
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Quand je suis allée au planning familial, c'était pareil.
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C'était "Ah oui, d'accord, OK".
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C'était pareil quand je suis allée à l'hôpital ensuite pour aller voir la gynéco.
01:22
Mais je sentais qu'il y avait un fort tabou à ce sujet-là.
01:26
Je pense que le tabou était encore plus présent
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comme j'étais jeune et surtout mineure,
01:30
parce que non seulement il y a le tabou de l'avortement,
01:32
mais il y a aussi le tabou des relations sexuelles quand on est mineur.
01:36
Et quand j'ai fait des interviews l'année dernière,
01:39
je suis passée sur plusieurs médias pour parler d'IVG
01:42
et du coup de revenir sur mon expérience.
01:44
J'ai vu dans les commentaires "Ah ouais, mais de toute façon, à cet âge-là,
01:48
qu'est-ce qu'elle foutait ? Elle accouchait à droite, à gauche,
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elle n'avait qu'à fermer ses culisses."
01:51
Comme si les gens découvraient qu'à 16 ans, on avait une sexualité.
01:54
Évidemment, ça s'est su dans mon lycée,
01:56
parce que j'étais dans un très petit lycée
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et tu le dis à une personne, tout le monde le sait.
02:01
Mais je ne m'attendais pas à ce que les gens viennent directement
02:04
me faire des remarques là-dessus et être aussi méchants.
02:09
J'ai eu des remarques de la part surtout d'un mec
02:11
qui n'était pas vraiment anti-avortement,
02:14
mais contre le fait que j'en parle aussi librement après coup
02:18
et limite que j'en rigole,
02:19
parce qu'avec mes copines, c'était un peu devenu
02:22
une inside joke pour dédramatiser la chose.
02:25
Forcément, il faut trouver des manières de se réconcilier
02:27
avec ce genre d'expérience qui n'est pas du tout agréable.
02:30
Du coup, on en rigolait vite fait avec mes copines,
02:32
mais ça restait vraiment entre nous.
02:33
Et ce mec-là a été scandalisé
02:36
et est venu me faire la morale dans mes messages privés
02:39
en disant "T'as tué la chair de ta chair,
02:42
comment tu peux prendre ça aussi à la légère ?"
02:44
Et je lui ai répondu "Mais pourquoi tu ne vas pas en parler
02:47
à la personne qui m'a mise enceinte ?
02:49
Pourquoi c'est moi le problème ?"
02:51
Il y a eu des remarques en soirée,
02:53
"C'est la meuf qui a avorté."
02:55
Et ensuite, ça, c'est vraiment un truc
02:57
qui m'a le plus dérangée, je pense.
03:00
En gros, on avait un groupe de classe sur WhatsApp,
03:02
on s'échangeait les devoirs et tout.
03:04
C'est ces mêmes personnes-là qui faisaient des remarques,
03:06
qui, de temps en temps, allaient lancer des sujets
03:08
en mode "Petit débat aujourd'hui en toute neutralité,
03:11
on va parler d'avortement."
03:13
Comme s'ils ne savaient pas que moi, je voyais la conversation,
03:15
que je voyais les gens parler de ça
03:17
comme si c'était un sujet à débat
03:20
où on pouvait échanger les opinions
03:22
de façon totalement dépolitisée et neutre,
03:25
alors que moi, j'étais là, je voyais les choses,
03:27
j'avais vécu l'expérience.
03:28
En fait, c'était un peu une façon de se foutre de ma gueule,
03:31
j'ai l'impression, genre...
03:33
"Regarde, nous, on en parle, on s'approprie le sujet
03:34
alors qu'on n'y connaît rien,
03:36
et on se permet d'avoir des opinions vraiment juste dégueulasses là-dessus."
03:39
Alors que moi, j'étais là et je voyais tout.
03:41
Psychologiquement, c'est vrai que ça m'a affectée,
03:43
mais ça m'a pas déprimée, ça m'a pas rajoutée de la honte, en fait.
03:47
J'étais juste enragée, en fait.
03:49
J'en pouvais plus.
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Il y avait un trop-plein,
03:53
j'en avais marre qu'on se foute de ma gueule.
03:54
Vraiment, c'était... Vraiment, les gens se foutaient de ma gueule.
03:57
Ils attendaient une réponse de ma part, voilà,
04:00
que je m'énerve, que je sois triste, que j'ai honte.
04:02
Ensuite, j'étais excédée par le truc.
04:04
Je me disais "Mais enfin, il y a d'autres choses quand même qui me définissent,
04:08
pas que ça.
04:09
Je pense qu'on peut passer à autre chose, voilà, c'est bon,
04:12
c'est personnel, de toute façon, je vois pas en quoi ça les regarde, quoi."
04:15
Mon partenaire, alors je sais que ça va vous étonner,
04:18
mais il n'a reçu aucune remarque.
04:21
Tout le monde savait que c'était lui, du coup,
04:23
parce que c'était mon copain qui m'avait mise enceinte,
04:25
mais rien.
04:27
Je m'étais pas sentie assez soutenue quand même.
04:29
Certes, bon, voilà, il était là pour moi,
04:32
voilà, si je voulais en parler, forcément,
04:33
il allait pas s'opposer à ma décision.
04:35
Néanmoins, en fait, je me faisais tellement embêtée
04:37
que j'aurais aimé que quelqu'un soit là,
04:40
un garçon, parce que forcément, les paroles d'un garçon,
04:42
ça a plus de poids que les paroles d'une femme,
04:46
voilà, patriarcat, tout ça,
04:47
j'aurais aimé qu'il soit là pour dire "fermez-la".
04:51
En fait, un "fermez-la" de la part d'un mec,
04:53
de mon mec, en l'occurrence,
04:54
ça aurait eu tellement plus de poids
04:57
que moi, toutes les heures de débat et de justification
05:01
que j'ai passées à avoir avec ces gens-là qui m'embêtaient,
05:04
juste, j'aurais aimé que frontalement,
05:07
ils prennent ma défense parce que...
05:10
Je me suis sentie toute seule face à ça,
05:12
et je sais que j'ai du répondant, j'ai mes opinions
05:15
et je sais me défendre,
05:16
mais ça fait toujours du bien d'être soutenue un peu plus...
05:19
de façon virulente, quoi !
05:21
Les grands clichés que j'ai vus
05:23
après avoir fait des interviews pour parler d'avortement
05:26
et même après en avoir parlé sur mes réseaux sociaux,
05:29
c'est "non, mais de toute façon,
05:30
l'avortement, maintenant, c'est un moyen de contraception,
05:33
il y a des gens qui avortent tous les mois".
05:35
Qui ? Source !
05:38
Quand je regardais les commentaires,
05:39
je voyais qu'il y avait justement pas mal d'adultes
05:41
qui commentaient un peu des trucs...
05:44
Mais...
05:45
Des grosses remarques de réac.
05:47
Et j'étais abasourdie,
05:48
Gisleine, 45 ans, sur son canapé,
05:51
qui regarde ton interview Konbini et qui te dit
05:53
à quel point t'es une salope ou quoi.
05:56
Tu te dis, mais ces gens-là ont une vie,
05:59
ces gens-là ont peut-être des enfants,
06:01
et si leurs enfants vont subir cette expérience-là,
06:06
ils vont pas être bienveillants avec, mais c'est scandaleux.
06:08
On est complètement ignorant, je pense,
06:11
majoritairement sur l'avortement,
06:14
et du coup, c'est ça qui laisse place à la désinformation.
06:18
Il y a des images qui circulent
06:20
pour un peu défaire les fake news, etc.,
06:23
avec des vraies photos de ce à quoi ressemble un embryon
06:27
à cette semaine,
06:28
ou bref, les semaines auxquelles on est autorisé d'avorter.
06:31
Mais en fait, on se rend compte que c'est juste un truc un peu blanc,
06:34
un peu bizarre.
06:35
Même si on met devant les gens des faits
06:39
en leur disant "Regarde, ça ressemble à rien,
06:41
c'est pas un bébé qu'on tue et qu'on évacue",
06:45
les gens sont arrêtés sur une idée de restreindre les droits des femmes
06:49
et l'autonomie corporelle des femmes,
06:51
parce qu'on le voit bien, les gens qui manifestent aux États-Unis
06:55
devant les cliniques d'avortement, etc.,
06:57
"Saving babies", machin,
06:59
ils en ont rien à foutre des enfants qui meurent de la pauvreté,
07:04
des enfants qui meurent de faim, des enfants LGBT
07:06
qui sont virés de chez eux et qui se retrouvent à la rue, etc.
07:10
Ils en ont rien à faire.
07:11
Le sujet principal, c'est vraiment enfermer les femmes
07:14
dans un carcan reproductif.
07:16
C'est des poupondeuses et voilà, quoi.
07:19
En France, la situation, pour moi, est un peu différente quand même.
07:22
Néanmoins, c'est pas non plus hors de notre forcé.
07:25
Enfin, faut pas se dire que c'est une fois
07:28
que l'extrême droite va arriver au pouvoir
07:30
qu'il y a des trucs qui vont peut-être se passer.
07:31
Il y a déjà des trucs actuellement qui se passent,
07:33
même sous l'électorat de Macron,
07:35
où on a vraiment un recul des droits sociaux,
07:38
une destruction du service public, etc.
07:41
Et là, le sujet principal, c'est l'immigration,
07:44
les Noirs et les Arabes,
07:45
mais une fois qu'ils en auront terminé avec ça,
07:47
ils vont s'attaquer ensuite aux droits des femmes,
07:49
et ensuite aux droits des LGBT, et ensuite à ci, à ça,
07:53
pour au final basculer, en fait, dans le fascisme.
07:56
Et je pense que c'est déjà en train d'arriver, en fait.
07:59
Il faut pas attendre que ce soit trop tard.
08:01
Ça suffit pas d'inscrire les trucs dans la loi.
08:03
La loi, de toute façon, ça change tout le temps.
08:05
Il faut concrètement et matériellement
08:07
mettre en place des moyens pour que les femmes et les filles puissent avorter.
08:10
Je veux dire, quand on est en milieu du mois d'août
08:12
et qu'il y a aucun médecin, qu'ils sont tous en vacances, etc.,
08:15
et que tu dois aller à Perpette-les-Oies pour te faire avorter
08:18
ou pour avoir même une prescription médicale, quoi,
08:21
parce que tous les médecins, évidemment,
08:22
acceptent pas de pratiquer l'avortement,
08:24
parce que sinon, ce serait trop simple.
08:25
Quand t'es pas véhiculé, quand t'es pauvre
08:27
et que t'as pas forcément les moyens de te rendre
08:30
même jusque dans un autre département ou quoi,
08:32
pour que tu puisses avorter,
08:34
moi, je pense qu'il faudrait très concrètement, par circonscription,
08:37
qu'on ait un centre d'avortement
08:38
ou un centre juste médical où on pratique l'avortement
08:41
pour que les gens puissent y rendre facilement,
08:43
que ce soit accessible, que ce soit rapide
08:45
et qu'on n'ait pas à attendre longtemps avant de pouvoir le faire.
08:49
Parce que c'est aussi là le sujet des délais
08:51
et l'importance de rallonger les délais.
08:53
C'est parce que les gens travaillent, les gens ont cours.
08:56
On n'a pas autant de temps que ça à consacrer à notre santé.
08:58
Et une semaine qui passe, c'est rapide.
09:00
Ça peut être le délai qui nous manque
09:02
pour pouvoir avoir accès à l'avortement.
09:04
Donc vraiment, pour moi, ça, c'est le plus important.
09:06
C'est avoir des moyens très concrets pour pouvoir avorter,
09:09
avoir des centres, avoir une éducation sexuelle,
09:11
surtout pour les jeunes filles,
09:12
avoir une écoute, même au niveau des lycées,
09:15
de l'infirmière scolaire, etc.,
09:16
pour qu'elles puissent écouter et accompagner et conseiller
09:19
les filles qui se retrouvent enceintes.
09:21
Et surtout, pour les mineures qui ont besoin d'avorter,
09:24
il faut qu'elles soient accompagnées d'âmes majeures.
09:25
Et ça, c'est pas simple.
09:26
Quand t'as 16, 15, 17 ans, t'apprends que t'es enceinte,
09:29
mais imagine la difficulté.
09:31
Et surtout, si ça vient d'une relation qui n'est pas consentie.
09:33
C'est juste horrible.
09:35
C'est un monde qui s'écroule.
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Je n'ose même pas imaginer ce que ma vie aurait été
09:39
si je n'avais pas avorté.
09:40
Déjà, à 16 ans, psychologiquement, c'était compliqué.
09:45
Scolairement, j'avais un rythme qui était hyper soutenu.
09:47
Je n'étais pas du tout dans une situation stable
09:49
où même mes parents se seraient dit
09:50
"Bon, OK, en vrai, c'est pas grave, on lui donne un coup de main, etc."
09:54
Non, pas du tout.
09:56
Je pense... C'est hyper dur, ce que je vais dire,
09:58
mais je pense honnêtement que je me serais suicidée.
10:00
Et je pense que c'est le cas de beaucoup de personnes
10:03
qui n'ont pas accès à l'avortement.
10:04
Les femmes se mettent en danger
10:06
quand elles n'ont pas accès à l'avortement de façon légale.
10:09
Boire énormément d'alcool pour essayer de faire une fausse couche,
10:11
se jeter dans les escaliers,
10:12
ça, c'est des mises en danger. Tu peux mourir.
10:14
L'avortement, il y a des gens qui le vivent bien, comme moi,
10:18
où juste, ils se disent "OK, c'est une procédure médicale,
10:20
voilà, il y a quelque chose qui m'est arrivé,
10:23
c'était pas forcément prévu,
10:24
bon, j'avorte, je passe à autre chose."
10:26
Il y a des gens qui le vivent vraiment comme un drame.
10:28
Le choix est difficile, le processus est difficile et douloureux.
10:32
Il y a une honte qui se rattache à ça,
10:33
et surtout, si par exemple, on voulait avoir un enfant
10:36
et qu'au final, on peut pas l'avoir, c'est encore plus douloureux.
10:40
La question, c'est pas de priver les gens d'expérience personnelle,
10:44
c'est juste de démystifier l'avortement,
10:47
de dédramatiser la chose dans le sens où c'est au final un acte médical
10:51
et il devrait pas y avoir de honte
10:53
si on décide d'avoir recours à une procédure médicale.
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