Bien qu’Arles-sur-Tech soit une ville où les légendes et les récits authentiques se confondent parfois, je ne vais pas vous raconter de balivernes sur cette boucle que je décris aujourd’hui. En effet, en ce jour très chaud du mois d’août, mon idée première en partant randonner était de grimper d’abord vers la Salt de la Maria Valente, cette illustre chute d’eau du nom d'une jeune fille qui pendant la Guerre du Roussillon et alors qu’elle était poursuivie par les soldats préféra se jeter dans le vide du haut du la cascade plutôt que d’être capturée. Cette belle cataracte de plus de 20 mètres de hauteur, personnellement je l’avais découverte pour la première fois dans le beau roman de Marie Vallespir intitulé « Domenica ou la vallée âpre
Commentaires