Cette pratique d’escrime des mains et des pieds nus est aussi veille que la nation birmane. C’est une boxe pieds-poings « dite martiale » qui emprunte à l’héritage technique du guerrier birman toute sa panoplie de stratégies. Elle devient populaire à partir du XIe siècle sous le Roi Anawratha, avec des combats interethniques sans aucune règle et d’une violence sans commune mesure. La manière de s’affronter est très spécifique, tenant très souvent du comportement animal et ne ressemble que de très loin à d’autres pratiques orientales.
Commentaires