La France résonne d'une semaine marquée par des mobilisations syndicales et des projets d'envergure pour l'avenir. Découvrez les enjeux de cette période clé, des revendications sociales aux initiatives locales qui façonnent nos villes.
Des manifestations intersyndicales ont rassemblé des milliers de personnes, exprimant un ras-le-bol général face aux réformes et à la crise sociale. Les syndicats proposent des solutions concrètes, comme la revalorisation du SMIC, appelant à une écoute attentive du gouvernement.
Parallèlement, des projets ambitieux visent à améliorer le cadre de vie urbain et à reconnecter les citoyens à leur environnement. La renaturation de cours d'eau et la réhabilitation de l'espace public témoignent d'une volonté de créer des villes plus durables et agréables.
De plus, une initiative originale a mis les jeunes au cœur de la découverte des métiers de l'artisanat et du commerce. En rencontrant des professionnels locaux, ces jeunes ont pu explorer de nouvelles perspectives et affirmer leur désir de s'engager.
#ManifestationSociale #RenaturationUrbaine #JeunesseEtMétiers
Des manifestations intersyndicales ont rassemblé des milliers de personnes, exprimant un ras-le-bol général face aux réformes et à la crise sociale. Les syndicats proposent des solutions concrètes, comme la revalorisation du SMIC, appelant à une écoute attentive du gouvernement.
Parallèlement, des projets ambitieux visent à améliorer le cadre de vie urbain et à reconnecter les citoyens à leur environnement. La renaturation de cours d'eau et la réhabilitation de l'espace public témoignent d'une volonté de créer des villes plus durables et agréables.
De plus, une initiative originale a mis les jeunes au cœur de la découverte des métiers de l'artisanat et du commerce. En rencontrant des professionnels locaux, ces jeunes ont pu explorer de nouvelles perspectives et affirmer leur désir de s'engager.
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00:13Le cours foriel rempli, piétonisé pour l'occasion, ce n'est pas commun mais c'est le point de départ
00:18de cette manifestation intersyndicale de ce jeudi 5 novembre.
00:22Et c'était une première depuis la réforme des retraites, les 9 syndicats de travailleurs étaient réunis devant la CCI
00:29pour prendre la direction de la Bourse du Travail.
00:32Ce n'est pas le calendrier électoral qui doit tout arrêter, il y a des pistes, il y a des
00:38propositions qui sont mises sur la table par les organisations syndicales.
00:42Et ça il faut que le gouvernement, quel qu'il soit de toute façon, il faudra qu'il y passe
00:46pour arrêter cette crise sociale.
00:49Parmi les propositions fortes, plusieurs organisations syndicales demandent une revalorisation du SMIC, mais cette unité montre surtout un ras-le
00:56-bol général.
00:57Les syndicats annoncent 10 000 personnes dans les rues de Saint-Etienne, 5 500 selon la préfecture, avec des revendications
01:04diverses.
01:04Je voulais accompagner avec ma famille, faire entendre que la France ne va pas très bien, que tout le monde
01:12galère.
01:12Bah ouais, c'est la première fois que je voulais manifester parce qu'ils ne laissent trop, c'est les
01:16lycéens qui sont fracassés, le basculement dans un état policier, et le fait qu'il y ait des gens qui
01:21crèvent de faim en fait.
01:22Donc il y a tout ça, il y a trop de choses à la fois.
01:24Pour défendre ce que demande la jeunesse, c'est effectivement qu'il y a un avenir de Macron qui a
01:29tellement trahi, il a promis des tas de choses, en fait c'est surtout la richesse qui augmente chez les
01:35plus riches.
01:36Les jeunes aussi n'abandonnent pas le combat, les lycéens d'une part, mais aussi les étudiants.
01:40On a plein de soucis à l'école, on a plein de soucis aussi au sein de mes amis, qui
01:46n'ont pas assez de thunes en fait pour se payer à manger, pour se payer un loyer.
01:52Qu'on nous écoute, qu'on écoute la jeunesse, mais il n'y a aussi pas que la jeunesse, il
01:55y a tout le monde, qu'on écoute le peuple.
01:56Le cortège a rejoint la bourse du travail avec bonne humeur et dans le calme.
02:01Le calme, le calme, le choc, à l'Élysée ou le fracombeau.
02:07Avec un passage par l'hôtel de ville et les commerces de l'hypercentre en toute sécurité.
02:16Un projet qui concerne autant la sécurité de tous que le bien-être de la nature.
02:20Ce chantier, au pied du pilat, a permis de remettre à l'air libre 150 mètres du furet, ce petit
02:26affluent du furan.
02:27Alors ça permet à la fois de faire réapparaître un cours d'eau en entrée de ville, d'avoir une
02:33renaturation et une réhabilitation du cours d'eau, une réappropriation par les riverains, une gestion des inondations qui est améliorée.
02:41Il était très faiblement dimensionné. Il disparaissait dans des tuyaux qui faisaient moins de 2 mètres de diamètre.
02:45Puis avoir quelque chose en termes de symbole et de zone d'entrée dans le parc du pilat, c'est
02:51assez fort.
02:51Une première phase entre 2023 et 2024 a permis de détruire le parking de la zone industrielle.
02:57Puis une seconde partie visait à améliorer la jonction hydraulique vers la galerie et les aménagements autour du rond-point
03:03Pôle de Vivi.
03:04Mais ce n'est qu'un début d'un projet de grande ampleur autant pour la ville que la métropole.
03:09On ne pourra pas faire passer un cours d'eau complètement découvert tout au long de la ville.
03:14Mais si on peut, sur certains secteurs qui ont du sens, j'évoquais tout à l'heure Val-Benoit, de
03:19redonner au fur et à une visibilité importante, très filerie peut-être.
03:23On est en train de mettre à l'étude ces secteurs-là sur plusieurs centaines de mètres.
03:27Mais nous avons d'autres exemples pour la rivière de Londaine, pour Londonon également.
03:33Et puis bien évidemment pour le GIE, comme vous le savez, où là c'est vraiment le chantier massif qui
03:38va prendre sans doute 20 ans.
03:39Ici, le coût des travaux s'élève à 3 millions d'euros avec 66% pris en charge par l
03:44'État et l'agence de l'eau.
03:45Et ce n'est pas terminé pour le furé.
03:47Un deuxième projet va commencer rue de Dunkerque pour redécouvrir la nature sous nos pieds.
03:56Ils vous prennent quand même 20 minutes pour vous accueillir.
03:58Donc je vous remercie vraiment d'être sympa avec eux.
04:0150 collégiens, 8 groupes, un chef d'équipe et surtout 24 commerces de feuheurs qui ouvrent leurs portes pour une
04:06course d'orientation.
04:07Pas une course d'orientation en pleine nature, mais au cœur de la ville.
04:11Le principe, observer et interviewer.
04:14Tu descends, Ken Follett y commence ici.
04:17Et du coup, les piliers de la terre, ils sont ici.
04:21Les jeunes partent à la rencontre des commerçants et artisans sélectionnés en amont par la CCI et la mairie de
04:27Feur.
04:27Donc aujourd'hui, le rôle de la CCI, le rôle de la chambre de commerce,
04:31c'est d'échanger avec ces jeunes gens qui ont envie très rapidement de rentrer dans des voies telles que
04:37le commerce, telles que l'artisanat.
04:39Quand la CCI nous a proposé cette activité, on a tout de suite, M. Pâle, directeur de l'établissement, a
04:46tout de suite accepté.
04:47Et ça nous permet justement d'aider ces jeunes qui ont de l'or entre les mains, mais scolairement, c
04:54'est un peu plus difficile.
04:55Donc l'avantage de pouvoir venir discuter avec des professionnels, ça leur ouvre des portes et ils savent un petit
05:01peu ce qui se passe dans chaque métier.
05:04Pour chaque groupe d'enfants, trois commerces à explorer.
05:07Celui que j'ai suivi partait à la rencontre d'imprimeurs, d'une librairie et d'un assureur.
05:13J'ai été surprise par leur réaction.
05:14Oui, ils avaient des questions pertinentes et on sentait qu'ils avaient envie de poser la question et d'avoir
05:18la réponse.
05:18Donc c'est vraiment chouette.
05:20Contrairement à des moments, on a des stagiaires qui viennent et ils ne savent pas trop pourquoi ils sont là.
05:23Là, on sentait qu'ils étaient motivés par l'idée, par le projet, par la découverte.
05:27Et je trouve que c'est une super initiative.
05:28Il faut que les jeunes, ils aillent au cœur des métiers pour se rendre compte de ce que c'est
05:31en fait.
05:32Souvent en première émission dans le monde du commerce, les questions fusent.
05:36Et les enfants s'intéressent souvent à la cohérence des parcours et à l'épanouissement dans les relations humaines.
05:41J'ai trouvé ça très intéressant parce qu'on peut découvrir d'autres métiers pour plus tard aussi qui peuvent
05:46nous intéresser.
05:47Et moi, j'aimerais bien travailler dans tout ce qui est pâtisserie, événementiel et même être psychologue aussi peut-être.
05:53Des rencontres enrichissantes pour aider ces jeunes à trouver leur voie.
06:00Comme chaque année, l'ASTA s'a mis en place des navettes dédiées au cimetière de la ville, samedi 31
06:05octobre et dimanche 1er novembre.
06:07Un service gratuit pensé pour permettre à chacun de se rendre sur la tombe de ses proches sans avoir à
06:13chercher une place de stationnement.
06:15Cette année, les usagers ont été moins nombreux à les emprunter.
06:18Plusieurs explications pour 2026.
06:20D'abord, la rentrée des classes qui intervient dès lundi.
06:23De nombreuses familles ont sans doute avancé ou raccourci leur visite.
06:27Ensuite, le calendrier le 1er novembre, jour férié, tomba dimanche.
06:31Pas de pont, pas de jour de congé supplémentaire.
06:34Reste que, pour ceux qui ont fait le déplacement, ces navettes demeurent un vrai service de proximité à l'occasion
06:40d'un moment de recueillement.
06:41Pour les fleuristes, les volumes baissent d'année en année.
06:44Michel vient de vendre son commerce à Roche-la-Molière, mais il tenait à faire la Toussaint pour la vente.
06:50Intéressante la tradition, mais aussi remercier ses clients une dernière fois.
06:54La Toussaint reste quand même une grosse vente dans l'année.
06:57Malgré tout, je dirais que ça baisse un petit peu du fait que souvent, c'était des personnes plus âgées
07:03qui commandaient pour la Toussaint.
07:05Et la nouvelle génération, ils sont un petit peu moins cimetières qu'avant.
07:09Mais bon, ça reste quand même une belle activité. On a beaucoup de ventes, de chrysanthèmes, de fleurs coupées et
07:14tout.
07:15Malgré le froid et cette baisse de fréquentation, les cimetières restaient toutefois largement fleuries.
07:20Preuve que la tradition décline, mais persiste.
07:27Au premier abord, cette poussette a l'air tout à fait normale.
07:30Mais lorsqu'on s'approche, on remarque un petit détail supplémentaire.
07:34Un moteur y a été ajouté.
07:36Un équipement qui facilite considérablement le quotidien des assistantes maternelles pour qui cette innovation représente une véritable révolution.
07:46Les épaules, c'est très très bien.
07:49On peut même la manipuler d'une main.
07:51Pour vous dire, c'est qu'une montée en fait, vous avez juste appuyé sur le bouton et presque ça
07:58va trop vite.
08:00Après, il faut régler l'intensité du bouton avec le doigt en fait.
08:05Et après, ça nous aide super bien.
08:08J'ai une poussette triple et le moteur m'a permis de ne plus du tout avoir mal au coude.
08:12Parce que quand on a trois enfants dans la poussette, ça fait un certain poids.
08:16Quand il y a des côtes, des jouets en plus, c'est très lourd.
08:21Et je commence à avoir des tendinites.
08:23Ces assistantes maternelles louent ce moteur auprès du relais petite enfance des portes du PILA.
08:28C'est à la demande de l'une des professionnelles que la responsable de la structure s'est renseignée sur
08:33la possibilité d'en acquérir.
08:35Après avoir monté un dossier, elle l'a présenté à la caisse d'allocations familiale qui a accepté de financer
08:4180% du coût d'achat de cinq moteurs.
08:43Il faut juste quelques fois être en liste d'attente.
08:47Mais en général, on a des rotations trimestrielles qui peuvent être prolongées éventuellement s'il n'y a pas de
08:53besoin derrière ou de liste d'attente.
08:56Mais là, pour l'instant, on n'a jamais eu de tension.
08:58Et puis, si effectivement c'est le cas, je pense que la question se posera peut-être de réinvestir dans
09:04d'autres moteurs.
09:05Ces moteurs sont proposés à l'allocation pour 20 euros par trimestre.
09:09Et le dispositif n'est pas uniquement réservé aux professionnels, les parents peuvent également en bénéficier.
09:15Les recettes générées par ces locations sont ensuite réinvesties dans un autre projet du relais.
09:20L'achat de matériel de puriculture de seconde main, mis gratuitement à disposition des familles qui en ont besoin.
09:28Nous, tous nos sandwichs, ils sont faits une minute devant les clients.
09:31On va ouvrir le pain.
09:36Et après, dedans, on va chercher une mie en crème et alvéolée.
09:40Composer un sandwich, c'est tout un art pour André Ravel.
09:43Celui qui a reçu le prix de la meilleure baguette de la Loire ne vous dira pas le contraire.
09:48Le secret, c'est d'abord le pain.
09:50Le pain va composer une grande partie du sandwich.
09:53On va chercher une mie moelleuse et le croustillant de la croûte le toit.
09:58Et après, nous, on essaie de travailler tous les produits locaux, produits frais tous les jours.
10:03Le jambon-beurre, ça va être un jambon et un comté européen.
10:06Et pour faire ce grand classique, il nous faut donc du beurre.
10:09Il faut que ce soit du début à la fin pour qu'à la première bouchée, comme à la dernière
10:13bouchée,
10:14on ait du beurre, du jambon et le pain.
10:17De la salade, du jambon, fromage.
10:21Les conditions pour un petit peu de piquetons.
10:23Et le tour est joué.
10:24Le sandwich, une vraie institution installée dans notre quotidien.
10:27Je pense que le sandwich prend de plus en plus de place dans le quotidien des Français.
10:32Les gens ont de moins en moins de temps pour manger, du temps de midi.
10:36Et ils recherchent la qualité, ce qu'on peut retrouver aujourd'hui chez un artisan
10:41où le pain est fait quotidiennement et les sandwiches sont faits tous les matins.
10:45Et le sandwich se décline au goût de chacun.
10:48L'important pour André Ravel est d'y mettre de bons ingrédients.
10:51Mais surtout de prendre son pain frais chez son boulanger.
10:57Au musée d'art et d'industrie, on est familier de la trilogie de collections armes, vélos, rubans.
11:03Mais jamais de la photo, avec pourtant 35 000 références accumulées en réserve.
11:08Des joyaux presque jamais montrés.
11:10C'est dire si cette exposition de plus de 400 clichés sur deux siècles
11:15pour raconter un territoire et des villes qui travaillent est essentielle.
11:19On a plus de 10 000 photographies en collection de toute nature.
11:23Depuis la diapositive, les plaques de verre, les tirages, etc.
11:27Et depuis tout début de la photographie jusqu'à nos jours.
11:32Donc il était naturel de présenter cet ensemble.
11:36Effectivement, c'est un peu inhabituel en revanche,
11:39puisque c'est la première grosse exposition du musée d'art et d'industrie
11:43sur la photographie du territoire.
11:45Une exposition qui fonctionne comme un labyrinthe, des couloirs étroits où on circule.
11:50400 clichés des années 1800 à aujourd'hui, sans chronologie.
11:54Pour autant, le musée a envie qu'on s'y retrouve autour d'un thème central.
11:59En fait, le thème, c'est la ville travail.
12:01C'est vraiment ce qui a guidé notre esprit et notre propos.
12:05Alors une ville qui travaille, on l'observe d'abord de loin,
12:07très loin avec la photographie aérienne,
12:10pour rentrer petit à petit dans la ville,
12:12puis rentrer dans l'usine, l'atelier, jusqu'au plus près du geste, au plus près de la main.
12:16C'est ça qui a guidé notre propos.
12:18De manière transchronologique, nous ne sommes pas du tout attachés à présenter du début à la fin.
12:27Les artistes contemporains côtoient les artistes anciens.
12:30Par exemple, comme Félix Tiollier,
12:32on est vraiment sur un mélange, effectivement, qui peut être déroutant pour le public,
12:37mais qui apporte énormément quand on considère les thèmes qui sont abordés.
12:41Alors c'est une exposition où l'on retrouve des photographes stéphanois essentiels.
12:46Ito Josué, Olézac, Maurice Muller, Jean-Louis Cholkoff, Gilles Favier, Valéry Jouve,
12:52mais aussi les Lyonnais au Agnan.
12:54Il y a aussi des anonymes.
12:55Et l'américain Willy Ronis, venu couvrir la grève des mineurs en 48.
13:00Et c'est une exposition qui est à voir sur un délai très court, 4 mois maximum.
13:05Des photos que vous ne reverrez pas avant au moins 3 ans en accrochage.
13:09Alors précipitez-vous !
13:14Je suis la voyante.
13:16Je vais annoncer des présages obscurs à mes visiteurs.
13:20Pour la deuxième année consécutive,
13:23les loups-garous sont de retour au prioré.
13:25Et pour l'occasion, l'association des Amis du Pic
13:28n'a pas lésiné sur le décor et le scénario.
13:32L'idée reste la même qu'un jeu de rôle grandeur nature.
13:35Les participants ont 3 heures pour interroger les villageois,
13:39résoudre les énigmes et débusquer les loups-garous.
13:41C'est pas la voyantie !
13:42C'est pas la voyantie !
13:43C'est pas la voyantie !
13:44Salut !
13:45C'est pas le loups-garous !
13:47Coucou !
13:48Coucou !
13:49Ce n'est pas que trouver des loups-garous dans ce prioré,
13:51mais il y a tout un scénario, une histoire.
13:54Ils vont rencontrer des acteurs
13:55qui, effectivement, vont leur faire plus ou moins peur.
13:59Et c'est ça aussi l'intérêt.
14:00Il y a quand même deux niveaux.
14:02Les enfants n'auront pas forcément une peur, panique.
14:05C'est quand même bon enfant pour tous les publics.
14:08Regarde à toi !
14:08Un décor de rêve pour une enquête familiale
14:11au cœur du Moyen-Âge fantastique.
14:14Sorcière, baron sanglant,
14:15voyante en tout 15 comédiens bien bizarres,
14:18constituait les rôles des villageois macabres.
14:21Alors, ce n'est pas la première fois pour moi.
14:23C'est ma deuxième fois.
14:24Nous sommes venus avec les enfants l'année dernière.
14:26Nous avons passé un moment extraordinaire.
14:28Et c'est la raison pour laquelle je reviens cette année.
14:30Oui, c'est la première fois.
14:32C'est très sympa.
14:32Ça met vraiment dans l'ambiance.
14:34Ça permet de donner une autre forme aussi au jeu du loup-garou.
14:36Donc oui, c'est très sympa, très ludique.
14:38On a demandé aux enfants si ça leur disait de faire ça.
14:41On trouvait ça sympa de faire ça en famille.
14:44Je crois que ça peut servir pour la potion à la fin,
14:48pour battre le loup-garou.
14:50C'est le monsieur qui savait rien.
14:53Lui, tu le suspectes ?
14:55T'as fait attention.
14:57Un vrai succès avec 450 participants.
15:00Bonne soirée !
15:01Attention avec le bonbon !
15:07Cité Pagnol et Jean Villard pour annoncer la 35e édition des Oreilles en pointe.
15:12Pour Tibère, son directeur s'est rappelé.
15:13Les fondements du festival de chansons dans l'Andenne,
15:17des artistes pour tous, une culture pour tous.
15:20Pagnol et Pagnol, c'est à la fois des auteurs populaires
15:23et des gens qui ont eu le souci d'aller vers le peuple,
15:29dans le sens où des gens qui n'ont pas l'habitude d'aller au concert,
15:32qui n'ont pas l'habitude, qui pensent que le monde culturel,
15:35c'est un monde qui ne leur appartient pas,
15:36alors qu'en fait, c'est exactement le contraire.
15:38Alors, c'est un festival sur 10 jours,
15:403 lieux, Firmini, Monistrol et Fraisse.
15:42Au total, 6 soirées à 2 ou 3 artistes,
15:45un concert complet avec Gauvin Cerce,
15:48le Renault des années 2000,
15:50l'annulation de Keren Han,
15:51mais une grande nouveauté,
15:53les artistes du festival feront aussi gratuitement
15:56la tournée de 5 médiathèques.
15:58C'est-à-dire qu'on essaie de donner le goût
16:00de la découverte à des gens qui vont en médiathèque,
16:04par exemple, en leur disant,
16:05venez retrouver l'artiste,
16:07après avoir discuté avec lui,
16:09dans un concert en salle.
16:11Et côté médiathèque,
16:13on retrouvera Victor Lirichard,
16:15ici en live,
16:16pour la conférence de presse,
16:17Fred Bobin,
16:18qui accompagne Michel Bernard,
16:20en conseillère.
16:27Zorito sera à la médiathèque à Genilac,
16:30la stéphanoise Cam Alaricamari.
16:32L'une des deux artistes canadiennes de cette édition
16:35sera à Saint-Genélaire.
16:42Alors, c'est un festival de chansons
16:44dit en circuit court,
16:46mais ce qui n'empêche de traverser l'Atlantique
16:48jusqu'au Québec et jusqu'au Canada.
16:50Un grand circuit, donc,
16:52qui se terminera à Fraisse
16:53avec des chants mongols.
16:54Une grande évasion pour clore le festival.
16:57Il n'y avait qu'à demander,
16:59aurait dit Pagnol.
17:00Les oreilles en pointe,
17:01c'est du 5 au 15 novembre.
17:08Sous-titrage Société Radio-Canada