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Découvrez une semaine d'actualités marquantes ! La métropole stéphanoise lance un test ambitieux de gratuité des transports en commun, une initiative qui séduit les citoyens et vise des objectifs écologiques et sociaux majeurs.

Les Papeteries Pichon, une entreprise emblématique de Saint-Etienne fondée en 1948, et découvrez les coulisses de leur centre de distribution spécialisé dans les fournitures scolaires. Voyez comment l'innovation logistique et l'engagement écologique transforment la préparation des commandes pour les écoles françaises.

Enfin, explorez le modèle unique de l'école de production de La Plane. Née de la volonté d'entrepreneurs locaux, elle offre une formation pratique en menuiserie, préparant la nouvelle génération d'artisans et répondant aux défis du marché du travail.

#TransportGratuit #FournituresScolaires #FormationProfessionnelle #SaintEtienne

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00:13C'était l'une des promesses de campagne de la nouvelle municipalité.
00:17La gratuité partielle du réseau de transport en commun de la métropole démarre une première phase de test pour une
00:23durée d'un an.
00:24Une nouvelle qui ravit utilisateurs et acteurs de l'opération.
00:27C'est gratuit, mais comme j'ai l'habitude de bipper, j'ai tout le temps le réflexe.
00:33C'est plutôt une super idée, ça va permettre aux gens de pouvoir plus sortir et de les motiver à
00:37utiliser le transport en commun.
00:39On en a profité parce que c'est gratuit, même moi j'ai l'habitude de payer, mais j'ai
00:43laissé la carte chez moi.
00:44Et ça nous permet aussi de nous promener un peu sur Saint-Etienne, de conférer plus de choses.
00:48Quand c'est gratuit, il y a un côté plus festif et on le voit sur les sourires des agents
00:53ce matin, mais on le voit aussi sur le sourire des voyageurs.
00:57Si l'opération provoque spontanément des réactions positives, elle vise également plusieurs objectifs à long terme.
01:03D'abord dans les économies, du pouvoir d'achat pour les gens qui n'ont pas bien évidemment à acheter
01:07de titre ni à les valider le samedi.
01:10Un moyen surtout écologique aujourd'hui puisque chaque voiture qui est remplacée dans son utilisation par un usage des transports
01:18en commun,
01:18c'est moins d'émissions de CO2, c'est moins de pollution de l'air et donc c'est mieux
01:24pour la planète.
01:26Et puis le troisième effet attendu, vous le savez, c'est la redynamisation, la revitalisation de nos centres-villes.
01:31Les chiffres c'est plus 35% de fréquentation des transports en commun, moins 24% de voitures dans l
01:38'espace de la métropole.
01:39Engagement écologique, engagement social.
01:43Et si le samedi a été choisi, ce n'est pas par hasard.
01:46Car dans la métropole stéphanoise, il y a une chose à ne pas rater ce jour-là.
01:50C'est super, vraiment génial. Bravo à la ville de Saint-Etienne.
01:54On a une belle initiative.
01:56C'est très bien, c'est parfait pour la ville de Saint-Etienne.
01:58Bon, maintenant, on a acheté des tickets qui ne servent plus à rien,
02:01parce que le premier samedi, il n'y a plus de liberté de vie, mais si vous les voulez, je
02:05peux les revendre.
02:06Une gratuité qui comprend également les parkings relais et les services en distance pour les personnes à mobilité réduite.
02:12Un bilan sera dressé par la municipalité à la fin de cette première phase test dans un an.
02:20Le produit iconique des papiers tripichons, c'est le cahier de brouillon.
02:24Celui-là, c'est environ un million d'exemplaires vendus par an.
02:27Bienvenue aux papiers tripichons.
02:28Nous allons visiter ensemble notre centre de distribution pour la rentée des classes.
02:33Les papiers tripichons, c'est une entreprise qui a été fondée en 1948 à Saint-Etienne,
02:38qui est spécialisée dans les fournitures scolaires.
02:40Nous sommes un distributeur, donc nous avons à peu près 350 fournisseurs qui alimentent cet entrepôt
02:46et qui nous permettent de livrer toutes les écoles de France.
02:49Alors ici, nous sommes à la réception des produits,
02:53et on va bientôt mettre ces produits dans des bacs pour alimenter la partie préparation de commande.
02:58Le préparateur n'a pas à se déplacer pour aller chercher les produits, c'est le colis et les produits
03:02qui viennent vers lui.
03:03En période de rentrée des classes, on a environ 150 personnes qui travaillent en logistique.
03:09On a une équipe qui représente à peu près 40 personnes en basse saison,
03:15et on produit entre 8 et 10 000 colis par jour.
03:18Le produit iconique des papiers tripichons, c'est le cahier de brouillon.
03:22Je pense que ce produit a été présent au premier catalogue.
03:26Celui-là, c'est environ un million d'exemplaires vendus par an.
03:29Au total, on vend 8 millions de cahiers.
03:31Ici, vous avez la réduction de la taille des emballages.
03:34Concrètement, il y a 50% de volume en moins sur les routes,
03:37grâce à ces robots.
03:39Ici, on est dans la zone de palétisation,
03:41c'est-à-dire que les produits ont été préparés,
03:43on a collé l'étiquette de transport.
03:45Les mairies financent les fournitures scolaires des petits,
03:49donc en maternelle et en primaire.
03:51Et ça représente environ 17 000 clients sur la France métropolitaine.
03:56Et la commande moyenne, elle a plutôt 3 colis, d'ailleurs, qu'un seul,
03:59avec environ, comme je vous le disais, 27 produits différents.
04:02Mais dans des quantités d'écoles.
04:03Ce n'est pas un cahier, c'est 30 cahiers.
04:06Une des grandes caractéristiques ces dernières années,
04:08c'est de favoriser l'inclusion à l'école.
04:10Et on a, par exemple, un de nos best-sellers,
04:12qui est ce petit casque que les enfants qui ont des troubles d'attention aiment bien,
04:15parce que ça leur permet de s'isoler.
04:17La particularité que c'est produit, c'est qu'en fait,
04:20finalement, ils ont une audience qui est beaucoup plus large que simplement l'école.
04:28Il y a un an, Noam ne savait pas vraiment quoi faire après la troisième.
04:32Aujourd'hui, il entame sa deuxième année de CAP menuiserie.
04:35Il fait partie de la première promo de l'école de production La Plane.
04:39Il a essuyé les plâtres et semble avoir adopté la formation.
04:42J'ai envie d'encore apprendre, j'espère que je vais encore apprendre plein de choses.
04:47Et j'ai hâte aussi de découvrir d'autres nouvelles choses.
04:49J'ai pas envie de m'arrêter au CAP,
04:50donc soit on ne comprend pas un bac pro ou un apprentissage.
04:54Ici, les élèves ne passent pas leur journée coincés derrière un bureau.
04:57Ils passent 24 heures par semaine dans cet atelier de fabrication.
05:01Parquet, table d'extérieur, bureau, aménagement.
05:04Ils fabriquent des pièces qui ont une vraie destination,
05:07notamment pour des entreprises du territoire ou des collectivités.
05:10Des fois, oui, ça met le stress, mais au moins, je trouve qu'il y a un vrai enjeu.
05:15Et c'est ça qui est aussi intéressant, c'est qu'on ne fait pas des pièces dans le vide
05:17ou des chantiers.
05:19Et moi, c'est ce qui me plaît aussi à l'école.
05:21Un modèle voulu par les entrepreneurs de la filière bois.
05:24Face aux difficultés de recrutement, ils ont décidé de prendre les devants
05:28en créant leur propre outil de formation.
05:30L'objectif de l'école La Plane, c'est d'avoir un échange concret avec les professionnels.
05:34Je vous fais un exemple.
05:35Tous les vendredis, il y a un déjeuner partagé.
05:39Un entrepreneur de menuiserie peut venir dans l'école rencontrer les jeunes
05:43pour parler de sa carrière, échanger avec eux, partager un peu son entreprise.
05:49On organise aussi des visites d'entreprise avec les jeunes.
05:52On trouve que c'est important.
05:53Voilà le modèle école de production, il reste dans l'entreprise.
05:56Ils font aussi des stages à l'extérieur.
05:58Certains jeunes partent en stage dans les entreprises.
06:01Mais voilà, effectivement, le but, c'est de donner ce lien
06:04avec la formation et les entreprises locales.
06:07Mais l'enjeu est aussi social.
06:09Le but est de redonner une place à des adolescents de 15 à 18 ans,
06:13parfois en difficulté dans le système scolaire classique,
06:16en leur permettant d'apprendre autrement.
06:18Pour certains jeunes, la formation leur permet de retrouver le goût d'apprendre
06:22et surtout de se projeter dans un métier.
06:26Le parcours où tout le monde va au bac et aux études supérieures,
06:28ce n'est pas forcément le parcours qui convient à tout le monde.
06:30Et on s'en rend compte aujourd'hui.
06:32Moi, je suis assez stupéfait de voir ces jeunes qui sont entrés l'année dernière,
06:35qui sont capables de produire aujourd'hui
06:37et comment, personnellement, ils se sont véritablement épanouis.
06:40Les jeunes que j'ai vus l'an dernier, ce n'est pas les mêmes aujourd'hui.
06:42Ils sont radieux, ils ont envie de travailler en tout cas.
06:44Un système approuvé par l'intercommunalité
06:47qui devrait construire un bâtiment de 2000 m²
06:50pour accueillir l'école d'ici 2028.
06:59Voiture cabossée, pare-brise, fissurée, c'est dans cet état
07:03qu'on peut retrouver certaines voitures dans ce garage.
07:06Suite aux nombreux orages de grêle connus dans le département,
07:09les demandes d'expertise et de réparation ont fortement augmenté cet été.
07:13C'est pour cette raison que depuis le 24 juillet dernier,
07:16cette entreprise est venue s'installer à Vosch.
07:19Le plus gros des expertises a été maintenant réalisé
07:22et depuis quelques jours, les réparations ont commencé.
07:25Je n'ai pas les chiffres exacts en tête,
07:26mais en tout cas, quand on était sur 6 lignes d'expertise,
07:29on voyait à peu près 150 voitures par jour.
07:31Donc il suffit de faire le calcul, ça représente un certain volume.
07:34Je pense qu'on va réparer à peu près 1000 voitures, je pense,
07:38sur le secteur quand même.
07:39Les orages ont été tellement violents
07:41que 80% des véhicules se retrouvent avec des impacts sur leur pare-brise.
07:45Mais plusieurs degrés de réparation sont possibles.
07:48Soit il y a juste le débossage à réaliser,
07:51soit un coup de peinture doit aussi être effectué.
07:54Les dommages sont assez violents,
07:55enfin très importants sur la grêle de Saint-Just-à-Renvers,
07:58ce qui nécessite beaucoup d'opérations de peinture.
08:01Donc pour le coup, le débossage se déroule,
08:05on va dire plus rapidement que de la carrosserie traditionnelle.
08:09Et étant donné qu'il y a énormément d'opérations de peinture,
08:11on va être présent sur le secteur jusqu'à au moins juin 2027.
08:13Les expertises peuvent encore être réalisées jusqu'à fin septembre.
08:18Concernant les réparations,
08:19le délai d'attente va être un peu plus long
08:21puisque le calendrier est déjà plein jusqu'à juin 2027.
08:28Souvenez-vous, début juillet,
08:30les incendies ont ravagé la Loire.
08:31Des arrêtés ont été pris par la préfecture.
08:34Interdiction de travailler à l'extérieur jusqu'à midi.
08:36Les bûcherons se sont retrouvés tout de suite impactés.
08:40Bon, c'est une bonne chose.
08:41D'habitude, on attaque tôt,
08:42mais là, c'est que c'était 5h30
08:44pour faire une journée à peu près convenable.
08:47Parce qu'à midi, on n'avait plus le droit.
08:49Donc d'habitude, nous, on travaille jusqu'à 5h30,
08:516h du soir ou voilà.
08:53On fait 9h par jour,
08:54tandis que là, on arrivait difficilement à faire 8h.
08:57Les transporteurs aussi ne pouvaient plus rouler sur les pistes
08:59alors qu'elles sont super sèches et praticables.
09:02Et oui, ça a été quelque chose qu'on se souviendra.
09:04Des restrictions inédites dans la Loire
09:06qui se sont répétées durant l'été
09:08accompagnées d'une sécheresse qui s'aggrave de jour en jour.
09:11L'impact est déjà visible au quotidien.
09:14On voit des bois qui sèchent, qui sont rouges.
09:18Abattre un arbre sec,
09:20ce n'est pas non plus
09:22comme quand on coupe un arbre vert, un sapin vert.
09:26Déjà, c'est plus dangereux.
09:28Et c'est différent.
09:29La coupe est complètement différente.
09:30Mais ça impacte beaucoup le propriétaire.
09:32Parce que c'est un enjeu financier.
09:34Un coup de canicule,
09:35ça ne peut peut-être pas forcément les abattre,
09:37enfin les faire sécher en tant que tel.
09:40Après, c'est des coups répétés et réguliers
09:42qui vont justement les impacter
09:44sur la réserve en eau qui est un peu moins importante.
09:46Les coups de chaud de cette année, de cet été,
09:49vont se répercuter d'ici peut-être deux ou trois ans.
09:52Sur cette parcelle située dans les monts du forêt,
09:54les dégâts restent pour l'instant limités.
09:56Le dépérissement le plus important
09:58se situe sur la plaine et les coteaux du forêt.
10:01Face à cette situation,
10:02le CNPF conseille les propriétaires privés
10:04de parcelles de forêt
10:05pour limiter l'impact de la sécheresse.
10:07Les arbres qui peuvent être dépérissement
10:09ou les arbres qui sont arrivés à maturité,
10:11les enlever au fur et à mesure.
10:14Et ensuite, l'arbre aura plus de place,
10:16donc moins de stress avec les autres
10:19et moins de mise en concurrence
10:20pour tout ce qui est réserve en eau.
10:23Sans trop ouvrir les peuplements,
10:24parce que l'ouverture des peuplements
10:26trop importante peut amener aussi
10:29le chaud dans le peuplement
10:30et faire dépérir les arbres.
10:32Ramener plus des essences méditerranéennes.
10:34Après, c'est des tests.
10:35On ne sait pas si dans 30 ans,
10:37le marché du bois sera aussi bon
10:40avec ces essences-là.
10:42Des conseils importants,
10:43car près de l'entièreté du parc forestier de la Loire
10:46appartient à des propriétaires privés.
10:50Au milieu des vignes,
10:51les vendangeurs,
10:52avec plus ou moins d'expérience,
10:54s'activent pour réaliser la récolte annuelle.
10:57C'est pas loin de 20 vendangeurs
10:59et qui sont venus prêter main forte
11:00pour récolter les 17 hectares du domaine.
11:03Ça fait que c'est ma troisième année
11:04et j'ai été comptable toute ma vie,
11:07ma carrière,
11:08donc j'ai eu envie de changer.
11:11Je profite de la nature
11:12et puis voilà,
11:14c'est sympathique.
11:16C'est une entreprise familiale.
11:18C'est du bio,
11:19donc c'est génial.
11:20C'est un rythme à prendre.
11:22Ça fait que deux ou trois jours
11:23que c'est la deuxième journée,
11:25donc c'est un peu dur,
11:27mais au bout de deux semaines,
11:28ça va être plus simple.
11:30Je préfère être là
11:31qu'être dans un carrefour
11:33où il y a de la nature.
11:34En plus, il fait beau,
11:35il ne pleut pas.
11:36Donc on a de la chance.
11:38Cette année,
11:39la récolte est particulière,
11:40digne de l'été 2003.
11:42Les canicules répétées
11:43ont énormément asséché les terres
11:45et les vignes ont reçu très peu d'eau.
11:47Le raisin ne présente aucune maladie,
11:49mais les grains sont assez petits.
11:51Mais il était impossible pour le domaine
11:52d'apporter de l'eau supplémentaire
11:54pour respecter la charte
11:55de l'AOC Côte-du-Fauré.
11:57En fait, on attendait la pluie
11:58et la pluie ne vient jamais.
12:00Donc à force d'attendre,
12:01on a dit on y va
12:02parce que de toute façon,
12:03même quand ils en annoncent,
12:04elle ne tombe pas chez nous.
12:06Et en fait, après,
12:07le risque, c'est que les degrés montent.
12:10Et du coup, après,
12:11on se retrouve avec des risques
12:12de vins trop alcoolisés.
12:14Donc il faut faire un compromis
12:15sachant qu'on a 17 hectares avant danger.
12:17On essaye de faire commencer un peu plus tôt
12:20et voilà, à la fin,
12:22c'est un équilibre sur toutes les parcelles.
12:24Il est encore trop tôt
12:25pour se prononcer sur le goût
12:26qu'auront les cuvées de l'année 2026.
12:28Mais une chose est sûre,
12:29le raisin est quand même de qualité
12:32malgré les vecs de chaleur
12:33qui ont pu le toucher.
12:37Tu vois, la terre,
12:39on ne l'hérite pas de nos parents
12:40et on l'emprunte plutôt à nos enfants.
12:43Et ça, c'est vachement important.
12:44Ça veut dire qu'on doit la respecter.
12:46Pierre-Henri Pomport,
12:47je suis finaliste du concours national
12:48graines d'agriculteurs.
12:49On est sur une exploitation
12:51à Channal-Contal
12:52qu'on a rachetée en 2021
12:54pour mon installation.
12:55Donc on a 110 mers
12:57de race blonde d'aquitaine,
12:59donc des vaches à viande,
13:00et 160 hectares,
13:02dont 120 hectares de prairie.
13:04Celle-là, c'est la chouchoute du troupeau.
13:06Elle s'appelle Moli.
13:06Une des premières choses
13:07qu'on nous a dit
13:08pendant nos trois ans d'études,
13:09c'est qu'il faudra nourrir
13:1010 milliards de personnes en 2050
13:11tout en préservant les ressources
13:13et naturelles,
13:15épuisables potentiellement quand même
13:16et avec un enjeu
13:17de réchauffement climatique hyper fort.
13:19Donc en fait, ça m'a guidé
13:20depuis mon école d'ingénieur
13:22jusqu'à aujourd'hui
13:22où j'essaye de mettre en pratique
13:23ce genre de choses.
13:24J'amène ici
13:25parce que c'est un essai
13:26que j'ai réalisé cet été
13:28en implantant
13:29donc cette plante
13:30qui est du sorgho,
13:32qui est une plante tropicale
13:34qui pousse quand il fait très chaud,
13:36contrairement à l'herbe
13:37qui ne pousse plus.
13:38C'est des animaux
13:38où on n'aura pas besoin
13:39de distribuer l'alimentation,
13:40pas besoin de la récolter,
13:42où elles vont se débrouiller.
13:43Donc c'est hyper durable.
13:44On ne consomme pas de gasoil
13:47pour récolter,
13:48pour épandre le fumier, etc.
13:49Puis les vaches sont dehors.
13:51Elles sont assez bien en ce moment
13:52avec des haies et des arbres aussi.
13:53Après, j'ai mis en place aussi
13:54ce qu'on appelle
13:55le pâturage tournant dynamique.
13:56Donc ça veut dire
13:57que les animaux
13:58ne restent pas
13:59plus de 1 à 2 jours
14:00au même endroit
14:01et pour que l'herbe
14:02ne soit pas épuisée
14:03et que les animaux
14:04aient toujours de l'herbe
14:04de qualité et en quantité.
14:06On voit les nouvelles racines
14:07qui poussent
14:07pour aller chercher l'eau,
14:08les nutriments, tout ça.
14:09Il y a des résidus
14:10de la foie d'avant
14:11où en effet, les vaches
14:12elles sont allées dans des sorgho
14:13qui faisaient quasiment
14:132 mètres d'eau à un moment.
14:15Donc là, c'était impressionnant
14:16qu'elles ont gaspillé,
14:17c'est sûr.
14:18Mais finalement,
14:19c'est gaspillé pour les vaches
14:20mais pas gaspillé pour le sol
14:21parce qu'on le retrouve ici.
14:22Mélangé un petit peu
14:23à des bouses, etc.
14:25Je sais que ça va améliorer
14:26mon sol
14:27et c'est hyper important.
14:28Donc là, c'est tout des vaches
14:29qui sont à l'engraissement
14:31pour faire de la superviande
14:32de bonne qualité.
14:33Et en optimisant nos systèmes,
14:35en changeant de pratique,
14:36en travaillant correctement,
14:38on peut gagner notre vie
14:39et c'est important
14:41de le dire aux jeunes,
14:41c'est qu'il y a des gens
14:43qui s'en sortent
14:44et il est clairement possible
14:45de devenir agriculteur
14:47et c'est un métier d'avenir.
14:48Il faudra continuer
14:49de nourrir les gens.
14:57C'est bien Eglantine.
14:59J'ai découvert ça
15:00en fait sur la région de Bordeaux.
15:02Eglantine n'est là
15:03que depuis le mois de juin.
15:04On a aidé à la récolte
15:06des raisins de la vendange.
15:09C'est bien ça ma belle.
15:10Voilà, doucement.
15:12Donc là, vous avez un traîneau
15:14qui est un traîneau
15:16comme pour des chiens de traîneau.
15:17Et je m'en suis fait fabriquer un
15:19sur ce modèle-là
15:20qui sera renforcé
15:21et qui sera surtout plus grand.
15:22C'est bien ma belle.
15:24Elle, elle est un peu trapue.
15:26Elle a vraiment du peps.
15:27Un cheval de loisir
15:28c'est aux alentours
15:29de 400 à 500 kg.
15:31Elle, elle pèse presque
15:32deux fois plus.
15:33850 kg.
15:34Elle a besoin de travailler,
15:37de se dépenser.
15:37Elle aime ça.
15:38Elle a ça dans la tête
15:39depuis tout petit
15:40et ça lui convient.
15:41Donc on a quand même
15:42des rennes.
15:43En l'occurrence,
15:43des rennes longues.
15:44Mais c'est surtout à la voix
15:45qu'elle réagit
15:46et qu'elle obie aux ordres.
15:47En place.
15:48Marchez.
15:50Voilà.
15:51À gauche.
15:52Elle répond à à peu près
15:53une dizaine d'ordres.
15:54En fait,
15:55j'ai suivi une formation
15:56d'une vingtaine d'heures
15:57et j'ai eu la chance
15:58de me former
15:59sur ce cheval.
16:00Donc on a pu apprendre
16:02à se connaître.
16:03On fait très attention
16:04au rythme de travail.
16:05Donc c'est typiquement,
16:06on va dire,
16:07qu'un cheval de trait,
16:08il travaille qu'au maximum
16:10un jour sur deux.
16:11Tu peux tourner ici.
16:13Le projet de ce vignoble,
16:14c'était de créer
16:16une expérimentation
16:18agroécologique,
16:18c'est-à-dire de faire
16:19un vignoble
16:19le plus écologique possible.
16:21Replanter beaucoup d'arbres,
16:23avoir un enherbement total,
16:24n'utiliser aucun produit chimique
16:26dans la vinification.
16:27Et du coup,
16:28il n'y a même pas d'essence
16:30là sur cette saison
16:31qui a été utilisée
16:33pour cultiver le raisin.
16:34Passer des énergies mécaniques,
16:37donc le cheval
16:39rentre tout à fait
16:40dans ce projet écologique.
16:46On tourne le fil,
16:48comme ça.
16:49On attrape la deuxième maille
16:53et on la soulève
16:55sur le cou.
16:56Ce petit objet,
16:57souvent en bois,
16:58quelques fois décoré,
16:59permet de tricoter
17:00en rond pour confectionner
17:02des tubes de laine
17:03ou des tresses.
17:04Rien d'étonnant
17:05sur notre territoire.
17:06Ce qu'il est plus,
17:07en revanche,
17:08c'est l'initiative
17:09de la mairie d'Andrézie Boutéon
17:10avec l'opération Tricotrain.
17:12On s'est mis un petit défi,
17:13un petit défi un peu fou
17:15avec les élus,
17:16c'est de se dire
17:16comment fêter cet anniversaire
17:19sans être dans un côté
17:20purement historique
17:21ou patrimonial,
17:22comment essayer
17:22de rassembler les gens
17:23autour d'un projet,
17:24autour d'un défi.
17:26Et on s'est dit
17:26pourquoi pas essayer
17:27de refaire ce tracé
17:29et de la première ligne
17:30de chemin de fer,
17:30non pas avec des rails,
17:32mais avec un tricotin.
17:33Pour les tricoteuses
17:34comme Jeannine,
17:35c'est l'occasion
17:35de tisser des liens
17:36et de transmettre
17:37les savoirs
17:38autour de la première ligne
17:39de chemin de fer
17:40et du tricot.
17:42Ça sert à consister,
17:44vous voyez,
17:44à faire des petites bandes
17:46comme ça.
17:46Et moi,
17:47je suis en train
17:47de faire le drapeau français,
17:48bleu, blanc, rouge.
17:50Alors, je fais une marge,
17:52je les mesure,
17:53après je les finis,
17:54je les rajuste.
17:55Mais je suis tellement dedans
17:57que je ne vois même pas
17:57l'heure passer.
17:58Quand je leve la tête,
17:59des moments,
18:00c'est une heure moins dix
18:00du matin,
18:01je dis qu'il faut quand même
18:01te coucher.
18:02Et puis mes yeux
18:03qui commencent à faire
18:04comme ça,
18:05j'ai dit bon,
18:06c'est le moment
18:06d'aller au lit.
18:08C'est que ça marche alors.
18:09Il n'y a pas besoin
18:09de cachet pour dormir.
18:11L'anniversaire,
18:12c'est le 30 juin 2027
18:14et jusque-là,
18:1521 kilomètres de tricotins
18:17doivent être tricotés
18:18pour joindre
18:19Saint-Etienne
18:20à André-Zieu-Boutéon
18:21sur les traces
18:22de l'ancienne voie pionnière.
18:27Sous-titrage Société Radio-Canada
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