00:05Générique
00:14Une manifestation intersyndicale a eu lieu ce jeudi.
00:17Pour cette journée, les syndicats appelaient à une grève générale.
00:20Les manifestants étaient donc nombreux à défiler dans les rues stéphanoises.
00:24Le cortège s'est déplacé dans le calme et aucun débordement n'a été recensé.
00:29On fera le point dans ce journal.
00:31Ce jeudi, des élèves de 4e et de 3e de Feur ont participé à une course d'orientation dans le
00:37centre-ville de la commune.
00:38Mais attention, le but n'était pas de se repérer dans l'espace,
00:41mais bien de découvrir des métiers du commerce et de l'artisanat de façon ludique.
00:46Nous avons, nous aussi, participé à cette course.
00:49Et enfin, le musée d'art et d'industrie de Saint-Etienne propose une exposition photo intitulée « Ville-Travail
00:55».
00:55Sur des centaines de photos, vous pouvez observer l'évolution de 1850 à nos jours sur les lieux d'industrie,
01:02mais aussi dans la ville.
01:03On vous fera découvrir cette exposition en fin de journal.
01:09Bienvenue dans votre nouvelle édition.
01:11Je suis ravie de vous retrouver.
01:13Je vous le disais, dans les titres ce jeudi, la loi, comme dans toute la France, était mobilisée contre la
01:19vie chère.
01:19Une grève générale a été demandée par les syndicats, tous réunis dans différents cortèges sur le département.
01:25À Rouen, 1 500 manifestants se sont réunis dans les rues.
01:285 500 aussi à Saint-Etienne selon la préfecture, 10 000 sont dans les syndicats.
01:33Un grand cortège composé de tous les profils, comme a pu le constater Djipo-Rivière ce jeudi matin.
01:40Le cours foriel rempli, piétonisé pour l'occasion, ce n'est pas commun,
01:44mais c'est le point de départ de cette manifestation intersyndicale de ce jeudi 5 novembre.
01:49Et c'était une première depuis la réforme des retraites.
01:52Les neuf syndicats de travailleurs étaient réunis devant la CCI pour prendre la direction de la Bourse du Travail.
01:58Ce n'est pas le calendrier électoral qui doit tout arrêter.
02:02Il y a des pistes, il y a des propositions qui sont mises sur la table par les organisations syndicales.
02:08Et ça, il faut que le gouvernement, quel qu'il soit de toute façon,
02:12il faudra qu'il y passe pour arrêter cette crise sociale.
02:16Parmi les propositions fortes, plusieurs organisations syndicales demandent une revalorisation du SMIC.
02:21Mais cette unité montre surtout un ras-le-bol général.
02:23Les syndicats annoncent 10 000 personnes dans les rues de Saint-Etienne,
02:275 500 selon la préfecture, avec des revendications diverses.
02:31Je voulais accompagner avec ma famille.
02:32Faire entendre que la France ne va pas très bien, que tout le monde galère.
02:39C'est la première fois que je voulais manifester parce qu'ils ne l'ajustent trop.
02:42C'est les lycéens qui sont fracassés, le basculement dans un état policier
02:46et le fait qu'il y ait des gens qui crèvent de faim en fait.
02:48Donc il y a tout ça, il y a trop de choses à la fois.
02:50Pour défendre ce que demande la jeunesse, c'est effectivement qu'il y a un avenir de Macron
02:55qui a tellement trahi.
02:57Il a promis des tas de choses et en fait c'est surtout la richesse qui augmente chez les plus
03:01riches.
03:02Les jeunes aussi n'abandonnent pas le combat.
03:04Les lycéens d'une part, mais aussi les étudiants.
03:07On a plein de soucis à l'école, on a plein de soucis aussi au sein de mes amis
03:12qui n'ont pas assez de thunes en fait pour se payer à manger, pour se payer un loyer.
03:18Qu'on nous écoute, qu'on écoute la jeunesse.
03:20Mais il n'y a aussi pas que la jeunesse, il y a tout le monde, qu'on écoute le
03:22peuple.
03:23Le cortège a rejoint la bourse du travail avec bonne humeur et dans le calme.
03:34Avec un passage par l'hôtel de ville et les commerces de l'hypercentre en toute sécurité.
03:40Un cortège où étaient présents de nombreux lycéens
03:42comme les élèves des lycées Jacob Holzer et Albert Camus de Firmini.
03:46Plutôt dans la matinée, des dizaines d'entre eux s'étaient rassemblés devant les établissements
03:50et ont défilé dans les rues de Firmini.
03:53Un rassemblement pour parler de leurs revendications, mais aussi montrer que leur action est pacifique.
03:58Les lycéens dénoncent les dégradations qui ont pu ternir leur image.
04:02On écoute Elohim, élève de Terminal à Jacob Holzer, au micro de Céline Rcia.
04:06Ce qu'on voit depuis le début de la mobilisation, c'est que ce qui est retranscrit la plupart du
04:11temps,
04:12c'est les mouvements qui amènent à des casses, là où c'est péjoratif
04:18et qu'on ne parle que très peu des bons exemples, des vraies revendications des lycéens.
04:23Notre but, c'est de prouver que c'est l'inverse, c'est qu'on n'est pas là pour
04:27casser,
04:28qu'on est là pour revendiquer et qu'en fait, notre but, c'est vraiment d'être pacifique.
04:33L'état d'esprit, c'est qu'on exprime clairement nos revendications
04:36et on soutient aussi les lycées qui sont en difficulté.
04:40Et surtout, notre mot d'ordre, le premier, c'est qu'on est pacifique,
04:43c'est-à-dire qu'on dénigre totalement toutes les violences et qu'on la condamne.
04:50Replongez-vous à Saint-Chamond, post-élection municipale.
04:53Des tensions ont eu lieu entre l'opposition et la majorité.
04:57Isabelle Surpli a notamment déposé plainte en 2025
04:59concernant des soupçons de favoritisme et de conflits d'intérêts
05:03dans l'achat et la vente de véhicules de la mairie.
05:06Elle dénonçait alors un système mafieux en conseil municipal et sur les réseaux sociaux.
05:10Une audience de la plainte en diffamation contre Isabelle Surpli a eu lieu ce lundi
05:14et le maire de Saint-Chamond, Axel Dugas, accompagné de ses conseillers municipaux,
05:19a souhaité faire valoir sa non-culpabilité dans cette affaire.
05:22Selon un rapport qui l'a pu se procurer, la plainte a été classée sans suite.
05:26On l'écoute au micro de Thibault-Rivière.
05:29Madame Surpli a sali des collègues élus.
05:31Elle a fait les gros titres de la presse sur ses réseaux sociaux aussi
05:35en montant une fois de plus aux gens.
05:37On donne une mauvaise image de la politique.
05:39On veut faire croire, elle a dit qu'on était un système mafieux
05:42qui d'ailleurs allait s'effondrer suite à ses plaintes,
05:45qu'on était des magouilleurs.
05:46Elle a sali Raphaël Bernou, Florence Vanel, leur milieu professionnel aussi.
05:51Et ça franchement c'est dégueulasse, c'est pas acceptable.
05:54On fait pas de la politique comme ça, on a le droit de se combattre sur des idées,
05:57sur des projets, mais on a pas le droit de salir des gens comme ça.
06:00On les a affectés personnellement, on a affecté leur famille.
06:03Et ce genre d'individu devrait même plus faire de la politique parce que c'est inadmissible.
06:07Contactée, Isabelle Surpuis explique qu'elle n'a pas été notifiée du classement sans suite de sa plainte
06:11et compte se porter partie civile.
06:13Et concernant la diffamation à son égard, le jugement sera rendu le 15 janvier.
06:18Elle s'étonne également de la non-présence du maire à l'audition de ce lundi.
06:23Ce jeudi, la ville de Fer organisait en partenariat avec la CCI une course d'orientation originale en centre-ville
06:29à destination des classes de 4e et de 3e du collège Saint-Marcelin-Champagnat.
06:34Cette action a permis notamment aux jeunes de découvrir les métiers du commerce et de l'artisanat
06:39de façon ludique et originale sur une matinée.
06:42Aurélien Cellette les a suivis.
06:44Ils prennent quand même 20 minutes pour vous accueillir.
06:47Je vous remercie vraiment d'être sympa avec eux.
06:4950 collégiens, 8 groupes, un chef d'équipe et surtout 24 commerces de feuurs
06:53qui ouvrent leurs portes pour une course d'orientation.
06:56Pas une course d'orientation en pleine nature mais au cœur de la ville.
06:59Le principe, observer et interviewer.
07:02Tu descends, Ken Follett il commence ici.
07:05Et du coup les piliers de la terre ils sont ici.
07:09Les jeunes partent à la rencontre des commerçants et artisans sélectionnés en amont
07:13par la CCI et la mairie de Feur.
07:16Donc aujourd'hui le rôle de la CCI, le rôle de la chambre de commerce
07:19c'est d'échanger avec ces jeunes gens qui ont envie très rapidement
07:24de rentrer dans des voies telles que le commerce, telles que l'artisanat.
07:28Quand la CCI nous a proposé cette activité, on a tout de suite,
07:33Monsieur Pâle, directeur de l'établissement, a tout de suite accepté.
07:36Et ça nous permet justement d'aider ces jeunes qui ont de l'or entre les mains
07:41mais scolairement c'est un peu plus difficile.
07:44Donc l'avantage de pouvoir venir discuter avec des professionnels,
07:47ça leur ouvre des portes et ils savent un petit peu ce qui se passe dans chaque métier.
07:52Pour chaque groupe d'enfants, trois commerces à explorer.
07:55Celui que j'ai suivi partait à la rencontre d'imprimeurs, d'une librairie et d'un assureur.
08:01J'ai été surprise par leur réaction, oui, ils avaient des questions pertinentes
08:04et on sentait qu'ils avaient envie de poser la question et d'avoir la réponse.
08:07Donc c'est vraiment chouette.
08:08Contrairement des moments où on a des stagiaires qui viennent
08:10et ils ne savent pas trop pourquoi ils sont là,
08:11là on sentait qu'ils étaient motivés par l'idée, par le projet, par la découverte.
08:15Et je trouve que c'est une super initiative,
08:16il faut que les jeunes aillent au cœur des métiers pour se rendre compte de ce que c'est en
08:20fait.
08:20Souvent en première émission dans le monde du commerce,
08:23les questions fusent et les enfants s'intéressent souvent
08:25à la cohérence des parcours et à l'épanouissement dans les relations humaines.
08:29J'ai trouvé ça très intéressant parce qu'on peut découvrir d'autres métiers
08:33pour plus tard aussi qui peuvent nous intéresser.
08:35Et moi j'aimerais bien travailler dans tout ce qui est pâtisserie, événementiel
08:39et même être psychologue aussi peut-être.
08:41Des rencontres enrichissantes pour aider ces jeunes à trouver leur voie.
08:46Retrouver confiance en soi pour mieux rebondir professionnellement,
08:50c'était l'objectif d'un atelier organisé vendredi dernier dans le cadre du dispositif
08:55Les femmes font face, lancé par Face Loire.
08:57Le dispositif propose à 10 femmes éloignées de l'emploi
09:00de bénéficier d'un suivi individuel et de participer à des ateliers.
09:05Parmi eux, un atelier sur la confiance en soi,
09:07une activité importante pour comprendre comment gagner en assurance
09:11et mettre en valeur ses capacités.
09:13On écoute Anastasia, une participante,
09:15et Julie Bouchetel, formatrice et coach au micro de Céline Arsia.
09:20Je suis en train de rechercher du travail
09:22et je me suis un petit peu perdue.
09:28Et je considère que cet atelier peut m'aider
09:34à reprendre les forces, estime de soi,
09:39à rétablir mes capacités.
09:42On pense souvent que la confiance, c'est réussir.
09:45Arriver premier, être le meilleur, être la meilleure, être le plus beau, la plus belle.
09:48Mais en fait, ce n'est pas du tout ça.
09:49La confiance en soi, c'est la capacité à agir,
09:53avec réussite au bout ou non,
09:54mais en tout cas, c'est la capacité à se mettre en action.
09:56Et quand on l'a compris, c'est hyper important,
09:59parce que ça peut changer la donne aussi.
10:00C'est vraiment, je dirais, le socle de la mise en mouvement,
10:04de la mise en action qui peut derrière me permettre d'atteindre un objectif, un but.
10:10Mais même quand je fais juste un pas,
10:12je suis dans cette capacité d'action,
10:14je suis déjà dans la notion de confiance en moi.
10:17Ce mercredi, la Ligue de football professionnelle a annoncé
10:19la fermeture partielle de la tribune Charles Paré pour ces trois matchs.
10:23Cette tribune accueille le Cop Nord
10:25et la décision fait suite aux festivités organisées
10:27lors de la rencontre face au FC Nantes le 24 octobre dernier.
10:31À cette occasion, les Magic Fans avaient allumé
10:33plusieurs centaines de fumigènes et des feux d'artifice
10:36pour célébrer les 35 ans du groupe,
10:39juste après le but d'Augustine Boaké.
10:41Pour le moment, les rencontres concernées seront celles
10:44face à Laval et à Nancy,
10:46qui se joueront donc avec une partie de la tribune fermée.
10:49Pour le troisième match,
10:50tout dépendra du parcours de la SS en Coupe de France.
10:54Une sanction qui aura forcément un impact
10:56sur l'ambiance du chaudron,
10:58un atout ô combien important pour les joueurs.
11:01Interrogé à ce sujet en conférence de presse,
11:03l'attaquant stéphanois Joshua Dufus
11:04s'est exprimé sur ce nouveau huis clos partiel
11:07et sur ses conséquences au micro de Yanis Bouadène.
11:10Non, évidemment, ce n'est pas une situation
11:12que j'ai connue avant mon arrivée en France.
11:15En Angleterre, vous savez,
11:16on n'a pas ce genre de fans,
11:18comme ici à Saint-Etienne.
11:19Il n'y a pas autant de passion dans les tribunes.
11:22Donc ce genre de sanctions n'arrive plus vraiment là-bas.
11:25Peut-être qu'avant, cela a été le cas,
11:28car je suis très jeune.
11:29Mais récemment, je n'ai jamais vu cette situation
11:32dans les stades anglais.
11:34Avoir tous nos fans dans le stade
11:36est évidemment un avantage pour nous.
11:38Les deux copes nous poussent tout le temps.
11:39Cela peut avoir un impact
11:41et c'est vraiment dommage pour tout le monde
11:43qui ne puisse pas être présent.
11:44Mais nous sommes des professionnels.
11:46Nous devons nous concentrer sur le football
11:48pour nous assurer de déployer notre jeu,
11:51quoi qu'il arrive.
11:54Pour la première fois,
11:55le Musée d'Art et d'Industrie
11:56présente une partie de sa collection photo.
11:59400 photographies prises sur deux siècles
12:01sur le thème de la ville-travail.
12:03À travers cette exposition,
12:05on peut retrouver des constructions industrielles
12:06et le caractère ouvrier du territoire
12:09qui documentent le riche patrimoine photographique
12:12stéphanois.
12:13Chantal Joassard vous fait la visite.
12:15Au Musée d'Art et d'Industrie,
12:17on est familier de la trilogie
12:19de collections armes, vélos, rubans.
12:21Mais jamais de la photo,
12:22avec pourtant 35 000 références
12:25accumulées en réserve,
12:26des joyaux presque jamais montrés.
12:28C'est dire si cette exposition
12:30de plus de 400 clichés
12:32sur deux siècles
12:33pour raconter un territoire
12:35et des villes qui travaillent
12:36est essentielle.
12:38On a plus de 10 000 photographies
12:39en collection de toute nature,
12:41depuis la diapositive,
12:42les plaques de verre,
12:44les tirages, etc.
12:45Et depuis tout début de la photographie
12:49jusqu'à nos jours.
12:50Donc il était naturel
12:52de présenter cet ensemble.
12:54Effectivement, c'est un peu inhabituel
12:56en revanche,
12:57puisque c'est la première grosse exposition
12:59du Musée d'Art et d'Industrie
13:01sur la photographie du territoire.
13:03Une exposition qui fonctionne
13:05comme un labyrinthe,
13:06des couloirs étroits
13:07où on circule,
13:08400 clichés des années 1800
13:10à aujourd'hui,
13:11sans chronologie.
13:12Pour autant,
13:13le musée a envie
13:13qu'on s'y retrouve
13:15autour d'un thème central.
13:17En fait,
13:18le thème,
13:18c'est la ville travail.
13:19C'est vraiment ce qui a guidé
13:20notre esprit
13:21et notre propos.
13:23Alors,
13:23une ville qui travaille,
13:24on l'observe d'abord de loin,
13:25très loin,
13:26avec la photographie aérienne,
13:27pour rentrer petit à petit
13:29dans la ville,
13:30puis rentrer dans l'usine,
13:31l'atelier jusqu'au plus près
13:33du geste,
13:33au plus près de la main.
13:34C'est ça qui a guidé
13:35notre propos.
13:36De manière transchronologique,
13:38nous ne sommes pas du tout
13:40attachés à présenter
13:43du début à la fin.
13:44Les artistes contemporains
13:46côtoient les artistes anciens,
13:48par exemple,
13:49comme Félix Tiollier.
13:50On est vraiment sur un mélange,
13:52effectivement,
13:53qui peut être déroutant
13:54pour le public,
13:55mais qui apporte énormément
13:56quand on considère
13:57les thèmes qui sont abordés.
13:59Alors,
14:00c'est une exposition
14:00où l'on retrouve
14:01des photographes
14:02stéphanois essentiels,
14:04Ito Josué,
14:05Olézac,
14:05Maurice Muller,
14:06Jean-Louis Cholkoff,
14:08Gilles Favier,
14:09Valérie Jouve,
14:10mais aussi les Lyonnais
14:11au Agnan.
14:12Il y a aussi des anonymes
14:13et l'américain
14:14Willy Ronis,
14:15venu couvrir la grève
14:17des mineurs en 48.
14:18C'est une exposition
14:19qui est à voir
14:20sur un délai très court,
14:214 mois maximum.
14:23Des photos
14:24que vous ne reverrez pas
14:25avant au moins
14:263 ans en accrochage.
14:28Alors,
14:28précipitez-vous.
14:29– C'est la fin
14:30de cette édition.
14:31Merci de l'avoir suivie.
14:32L'actualité revient
14:34ce vendredi
14:34à 19h,
14:35mais en attendant,
14:36l'information
14:37s'étend continue
14:38sur nos réseaux sociaux
14:39et notre site internet
14:41tl7.fr.
14:42Merci de votre fidélité.
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