00:00Paris, où les policiers municipaux devraient une nouvelle fois rester à l'écart des cortèges.
00:05Il y a son 4000 agents dans la capitale, dont plus de la moitié sur le terrain, du moins en
00:10théorie,
00:11puisqu'ils sont donc aux abonnés absents depuis le début du mouvement.
00:14Décision du maire de Paris, Emmanuel Grégoire, critiquée par des élus d'opposition à Alexandre Chauveau.
00:20Depuis le 17 octobre, soucieux, selon ses adversaires, de soigner sa gauche,
00:24Emmanuel Grégoire n'a pas de mots assez durs contre le préfet de police de Paris,
00:28mais le maire de la capitale l'assume.
00:30En ce qui le concerne, consigne a été passée ce jour-là de faire rentrer la police municipale dans ses
00:35bases.
00:36On leur a demandé de se retirer de la zone de confrontation.
00:40La police municipale, elle est chargée, les cyclistes qui grillent les feux rouges,
00:43elle n'est pas chargée d'empêcher les gens qui ont des cocktails Molotov de les envoyer sur les gens.
00:47Une explication qui peine à convaincre les maires d'arrondissement de droite
00:50pour qui la police municipale aurait dû seconder la police nationale
00:53dans la protection des bâtiments publics ou des commerces, par exemple.
00:57Grégory Canal, coprésident du groupe Paris Liberté au Conseil de Paris.
01:01Si la police municipale avait été présente pour la protection bâtimentaire,
01:04ça aurait permis à la police nationale de relever leurs équipages
01:07et de les envoyer sur les zones de points chauds, ce qui n'a pas été le cas.
01:10Donc on a laissé l'État et la police nationale toutes seules pour gérer ce genre de problèmes.
01:14Et la droite de reprocher au maire de Paris son refus d'armer la police municipale.
01:18Emmanuel Grégoire ciblait enfin pour sa gestion des poubelles
01:21que la préfecture lui demande de ne pas laisser sur le trottoir les jours de manifestations
01:25et qui sont néanmoins régulièrement utilisés pour former des barricades.
01:28Alexandre Chauveau du service politique d'Europe 1.